jeudi, novembre 23, 2006

Halleluja!

On est bien jeudi hein? Ma semaine de travail est bien terminée hein? Euh... pas vraiment car je vais travailler samedi matin. Par contre jeudi bien nous sommes donc: je viens de regarder un dvd. Un truc pas des plus récents, 1995, tourné à Toronto; un film Canadien quoi!




When Night Is Falling, À la nuit tombée, avec Pascale Buissières et Rachael Crawford.







Ce film qui date de pas moins de 11 ans a t'il eu une Presse, un rayonnement conséquent? Sans en demander autant que pour Brokeback Mountain... pour ma part, ce film est passé inaperçu. Je n'en avais jamais entendu parler avant de fouiller mon site de location avec le mot clef: Pascale Buissières.


Un film qui a ses défauts comme ses qualités mais qui a le mérite d'une pureté musicale, visuelle, une féérie d'intentions en posant deux personnages tout à fait à l'opposé dans leurs vie et qui pourtant vont vibrer d'un amour prometteur.

Je crois que d'avoir été tourné au Canada anglais lui donne une teinte légèrement British à mes yeux, tout en nuance envers la religion, la foi, les dogmes, la bonne tenue, les promotions s'y rattachant et pourtant l'écoute paternelle et non paternaliste du pasteur.

Même le futur mari cocu, a une certaine compréhension de ce qu'il suppose un écart de la part de sa bien-aimée. Le respect dans lequel il traite l'événement est prodigieux. La découverte de cette nouvelle facette chez Camille est traitée tout en nuance aussi. Nulle part on sent le besoin d'occulter la chose. Une ouverture d'esprit émane de chaque parties.

J'ai bien aimé ce film, les larmes coulent vers la finale mais la chute nous remets d'aplomb. La musique ne dérange en rien et la finale en Halleluja de Leonard Cohen, ferme très bien la parenthèse.

14 commentaires:

Blue a dit…

Ça me dit quelque chose... J'ai dû le voir à la sortie, mais dans ma tête c'était plus vieux que ça. Est-ce que les filles se sont rencontrées dans une laverie ou quelque chose comme ça? Est-ce qu'il n'y a pas un chandail oublié qui va lier les deux filles? Ou bien je pense à un autre film...

siparhasard a dit…

je suis arrivé ici par hasard et j'ai envie de me promener chez vous.

Shandara a dit…

Jamais vu ce film, mais tu me donnes le goût de le regarder

Beo a dit…

Blue * Tu as une bonne mémoire, oui elles se rencontrent dans une laverie et Camille pleure la mort de son chien à chaudes larmes alors Petra va la consoler et finalement elle fait exprès de pas reprendre son lavage à elle... donc Camille se retrouve à essayer un pull sexy du lavage de Petra, etc etc, hihihhi!

Beo a dit…

Siparhasard * Mais faites seulement et bienvenue chez moi :)

Beo a dit…

Shandara * Il parait que c'est ce film qui a fait connaitre Pascale Buissière en France, moi j'ai pas regretté mon choix et c'est un très bon film.

marie.l a dit…

Revenir te lire avec plaisir et te faire un coucou...

Beo a dit…

Mariel * Bon retour! Ces temps on ne sais plus si tu es en vacances ou bien... en vacances, hihihihihi!

Olivier de Montréal a dit…

Jean-Marc et moi découvrons Pascale Bussières, depuis Ma vie en cinémascope (2004). Elle a un talent incroyable!

Francois et fier de l'Être a dit…

Je n'avais pas du tout entendu parler de ce film.

Beo a dit…

Olivier * Bien bien! Faut voir ses autres films alors ;)

Le seul que j'ai plus ou moins aimé: La métaphysique des fluides mais ça vous plaira peut-être... son défaut à mon avis est qu'il est trop Français vu que c'est une co-production. Où bien; c'est le fait de l'avoir visionné au Québec lors de vacances... on sais jamais les effets pervers du mélange récent de culture européennes et traditionnelles pour les expatriés hein!

Puis: le sujet de celui-ci est l'homosexualité au féminin, sujet vraiment bien traité à mon avis ;)

Beo a dit…

François * Vu le sujet; j'ai l'impression qu'il n'a pas eu grande Presse...

Alcib a dit…

Je crois me souvenir avoir vaguement entendu parler de ce film il y a... (?) années.
Je crois aussi que ce film a été victime de la situation des « Deux solitudes », les Québécois et les Canadiens, qui vivent un peu en s'ignorant mutuellement sauf lorsqu'il s'agit de partager ou de départager des pouvoirs. La réalité culturelle fait en sorte que plusieurs films québécois ont assez de succès pour que les Canadians en remarquent l'existence, jusqu'à leur accorder des prix, mais que l'inverse est rarement vrai. Les David Cronemberg ou Atom Egoyan ne sont pas légion au Canada anglais. Bien souvent je n'entends parler de certains films par que mon Premier Grand Amour est aussi réalisateur ainsi que son jeune frère et qu'ils travaillent à Toronto.

Beo a dit…

Alcib * Dommage tout ça... parce que c'est un film qui présente l'amour au féminin avec une délicatesse extraordinaire.

J'ai bien pensé qu'il avait été mal diffusé... pour faire connaître Pascale Buissière en France et pas être diffusé au Québec... faut le faire hein! Ah lala!