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jeudi, avril 10, 2008

Le labyrinthe de Pan.

Après une journée où la pluie battante n'a laissé qu'une éclaircie d'un peu plus d'une heure, qui m'a donné le temps de faire un grand bac de fleurs, après un très bon moment chez et avec ma coiffeuse, quoi de mieux que de s'installer confortablement pour visionner un DVD?

Dans mon cas: le premier méga orage aux éclairs scintillantes et précises, au tonnerre-foudre- tonitruante; ça peut déloger durant un moment ce visionnement. J'adore les orages! Bon; j'aime un peu moins les grêlons qui sont tombés à quelques reprises, mais bon...

Après un bon moment, je suis revenue au film:

Le labyrinthe de Pan:

Espagne, 1944. Fin de la guerre.

Carmen, récemment remariée, s'installe avec sa fille Ofélia chez son nouvel époux, le très autoritaire Vidal, capitaine de l'armée franquiste.
Alors que la jeune fille se fait difficilement à sa nouvelle vie, elle découvre près de la grande maison familiale un mystérieux labyrinthe. Pan, le gardien des lieux, une étrange créature magique et démoniaque, va lui révéler qu'elle n'est autre que la princesse disparue d'un royaume enchanté.
Afin de découvrir la vérité, Ofélia devra accomplir trois dangereuses épreuves, que rien ne l'a préparé à affronter...


Je n'étais pas non plus préparée aux scènes de violences et de cruauté, qui en définitives avaient un petit côté grotesque, ce qui en a atténué les effets sur moi. Fiou!

Le contexte choisi par le réalisateur sert bien l'histoire à laquelle on se laisse prendre. L'Espagne sous Franco ne m'est pas si familière, sauf qu'on retrouve les topos de tous les dictateurs...

L'arrivée d'Ofélia et de sa mère dans cette campagne "rigidifiée" par son capitaine de beau-père n'est guère invitant en fait.

Heureusement qu'en Mercèdes, Ofélia a une alliée dès le début.


On est à peine étonnés qu'Ofélia aie la marque prouvant qu'elle est bien la princesse qui devra passer certaines épreuves pour reconquérir son Royaume.


Elle le fait de bonne grâce au début, puis les évènements qui entourent le quotidien de sa nouvelle vie feront qu'elle se lancera corps et âme dans ces nouveaux défis, question de survie!

La petite pause, à laquelle on veut bien nous faire croire avant la fin, m'a fait craindre une finale décevante: que nenni!

C'est vraiment un film magnifique.

jeudi, avril 03, 2008

H.P. Lovecraft.

J'ai profité d'un inhabituel jeudi de congé pour aller voir l'exposition sur H.P. Lovecraft qui en était à son avant-dernière journée à La maison d'ailleurs.

Loin d'être un de mes auteurs de Science Fiction préféré, il n'en demeure pas moins un important précurseur. C'est juste que ces nouvelles d'épouvante, peuplées d'insectes aussi monstrueux qu'intelligents: j'ai toujours évité. On ne se refait pas! Alors Le Mythe de Cthulhu ne fait pas partie de mes lectures de cet auteur.

Par contre L'affaire Charles Dexter Ward m'a totalement captivée.

J'aime bien la ville qui abrite ce Musée du fantastique, j'ai donc pris le temps de me balader un peu avant l'ouverture du Musée et ce, malgré le froid et la menace de pluie.

Cette météo a le mérite de m'offrir des rues désertes, ce qui est bien pour faire des photos.

Un arrêt chez Payot pour m'offrir un magnifique volume sur M. C. Echer, vraiment à 20.-, je ne pouvais pas résister.

Une petite pause cigarette devant le Restaurant du Château où je vais manger parfois.

Une des 3 tours du Château qu'on distingue de loin et qui m'ont longtemps servis de repère.

Revenons à l'exposition qui tient en une série d'estampes, dessins graphiques réalisés par des artistes de partout dans le monde. C'est très intéressant de voir la diversité des genres pour la même inspiration de base.

J'ai demandé la permission pour faire des photos mais ce n'est pas facile de ne pas avoir toutes les autres oeuvres en reflet alors; il y en a peu.

La seule sculpture que j'y ai vue. Dommage!

Puis cette oeuvre lumineuse, une rareté dans cette exposition où le noir et blanc domine.

J'ai bien aimé, malgré que ma visite dans ce stationnement souterrain par la suite m'a fait réaliser que mes sens étaient en éveil. Mais que se cache t'il donc dans cet amalgame glacé aux formes sensuelles?

Juste de la glace de condensation? Vous croyez???

lundi, mars 31, 2008

Le premier volet du Monde de Narnia.

Pour une fois qu'il y a un bon film à la télé le samedi soir, j'en ai vraiment profité. Depuis le temps que j'entendais parler de ce film: j'aurai pu le voir avant de le louer.

Le Monde de Narnia : chapitre 1 conte la lutte entre le bien et le mal qui oppose le magnifique lion Aslan aux forces des ténèbres dans le monde magique de Narnia. Grâce à ses sombres pouvoirs, la Sorcière Blanche a plongé Narnia dans un hiver qui dure depuis un siècle, mais une prédiction révèle que quatre enfants aideront Aslan à rompre la malédiction. Lorsque Lucy, Susan, Edmund et Peter Pevensie, quatre frères et soeurs, découvrent ce monde enchanté en y pénétrant à travers une armoire, tout est en place pour une bataille de proportions épiques...

Et je ne suis pas déçue! Ce film a tout ce qu'il faut pour me plaire. Une logique dans le fantastique qui tient la route.

On est totalement sous le charme de la petite Lucie, qui dès sa première rencontre, de l'autre côté de l'armoire s'est fait un ami tout ce qui a d'original.

Je n'ai pas lu les livres, parfois c'est préférable ;) Puis je ne révèlerai pas l'intrigue non plus, na!

J'attends la suite avec impatience.