Dans mon cas: le premier méga orage aux éclairs scintillantes et précises, au tonnerre-foudre- tonitruante; ça peut déloger durant un moment ce visionnement. J'adore les orages! Bon; j'aime un peu moins les grêlons qui sont tombés à quelques reprises, mais bon...
Après un bon moment, je suis revenue au film:
Le labyrinthe de Pan:Espagne, 1944. Fin de la guerre.
Carmen, récemment remariée, s'installe avec sa fille Ofélia chez son nouvel époux, le très autoritaire Vidal, capitaine de l'armée franquiste.
Alors que la jeune fille se fait difficilement à sa nouvelle vie, elle découvre près de la grande maison familiale un mystérieux labyrinthe. Pan, le gardien des lieux, une étrange créature magique et démoniaque, va lui révéler qu'elle n'est autre que la princesse disparue d'un royaume enchanté.
Afin de découvrir la vérité, Ofélia devra accomplir trois dangereuses épreuves, que rien ne l'a préparé à affronter...
Alors que la jeune fille se fait difficilement à sa nouvelle vie, elle découvre près de la grande maison familiale un mystérieux labyrinthe. Pan, le gardien des lieux, une étrange créature magique et démoniaque, va lui révéler qu'elle n'est autre que la princesse disparue d'un royaume enchanté.
Afin de découvrir la vérité, Ofélia devra accomplir trois dangereuses épreuves, que rien ne l'a préparé à affronter...
Je n'étais pas non plus préparée aux scènes de violences et de cruauté, qui en définitives avaient un petit côté grotesque, ce qui en a atténué les effets sur moi. Fiou!
Le contexte choisi par le réalisateur sert bien l'histoire à laquelle on se laisse prendre. L'Espagne sous Franco ne m'est pas si familière, sauf qu'on retrouve les topos de tous les dictateurs...
L'arrivée d'Ofélia et de sa mère dans cette campagne "rigidifiée" par son capitaine de beau-père n'est guère invitant en fait.
Heureusement qu'en Mercèdes, Ofélia a une alliée dès le début.

On est à peine étonnés qu'Ofélia aie la marque prouvant qu'elle est bien la princesse qui devra passer certaines épreuves pour reconquérir son Royaume.

Elle le fait de bonne grâce au début, puis les évènements qui entourent le quotidien de sa nouvelle vie feront qu'elle se lancera corps et âme dans ces nouveaux défis, question de survie!
La petite pause, à laquelle on veut bien nous faire croire avant la fin, m'a fait craindre une finale décevante: que nenni!
C'est vraiment un film magnifique.
Le contexte choisi par le réalisateur sert bien l'histoire à laquelle on se laisse prendre. L'Espagne sous Franco ne m'est pas si familière, sauf qu'on retrouve les topos de tous les dictateurs...L'arrivée d'Ofélia et de sa mère dans cette campagne "rigidifiée" par son capitaine de beau-père n'est guère invitant en fait.
Heureusement qu'en Mercèdes, Ofélia a une alliée dès le début.
On est à peine étonnés qu'Ofélia aie la marque prouvant qu'elle est bien la princesse qui devra passer certaines épreuves pour reconquérir son Royaume.

Elle le fait de bonne grâce au début, puis les évènements qui entourent le quotidien de sa nouvelle vie feront qu'elle se lancera corps et âme dans ces nouveaux défis, question de survie!
La petite pause, à laquelle on veut bien nous faire croire avant la fin, m'a fait craindre une finale décevante: que nenni!
C'est vraiment un film magnifique.



