
Je fais connaissance avec lui grâce à Corto Maltese, mais son oeuvre est plus vaste encore.
Une exposition lui est consacrée à Cherbourg en France et ce jusqu'au 20 septembre.
Curiosités et états d'âme d'une expatriée.



Et pour ceux qui préfèrent une vraie masse poilue:

Quincy Magoo est très myope, quasi aveugle. Il ne voit pas plus loin que le bout de son nez... Et en plus, il est tête en l'air et un peu farfelu. Bref, c'est le pauvre type à qui il arrive tout un tas de mésaventures. C'est aussi un personnage de dessin animé américain dans les années 60. Dans la version cinéma, Mr Magoo se retrouve, malgré lui, en possession d'une précieuse toile appartenant au Musée d'Histoire Naturelle de la ville, qu'un couple de voleur aimerait récupérer. La jeune femme imagine alors un stratagème : faire croire à Mr Magoo qui n'y voit que du feu (et pour cause !) qu'elle Prunella Pagliacci, son premier amour. Ainsi, en séduisant le vieil homme, elle réussira à mettre la main sur le tableau. Heureusement, le chien Angus et le neveu Waldo sont là pour protéger les intérêts de tonton Quincy.| Bref, un film familial à voir et à revoir! |


Un quartier, un lac, une promenade et mille autres lieux portent son nom. On le voit sur des monuments, on a célébré toute l’année son arrivée ici, il y a 400 ans. Et pourtant, peut-on prétendre connaître Samuel de Champlain? Non, répond Philippe Girard, un bédéiste de la capitale qui a consacré une bande dessinée au fondateur de Québec.
J'ai déjà mentionné le tournus d'après les Fêtes et après l'été je crois. Les articles scolaires sortent partout et des braderies de livres, literie et autres articles qu'on ne trouve pas durant l'année bat son plein.
J'ai trouvé 3 albums de Léonard Génie à 9.-, le 2e, le 24e et le 30e: j'aurai bientôt la collection complète!
Rien d'extraordinaire, sauf que c'est bien de tomber sur des trucs que je n'irais pas nécessairement chercher en librairie.
Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Choyée par des parents modernes et cultivés, particulièrement liée à sa grand-mère, elle suit avec exaltation les évènements qui vont mener à la révolution et provoquer la chute du régime du Chah.
Avec l'instauration de la République islamique débute le temps des "commissaires de la révolution" qui contrôlent tenues et comportements. Marjane qui doit porter le voile, se rêve désormais en révolutionnaire.
Bientôt, la guerre contre l'Irak entraîne bombardements, privations, et disparitions de proches. La répression intérieure devient chaque jour plus sévère.
Dans un contexte de plus en plus pénible, sa langue bien pendue et ses positions rebelles deviennent problématiques. Ses parents décident alors de l'envoyer en Autriche pour la protéger.A Vienne, Marjane vit à quatorze ans sa deuxième révolution : l'adolescence, la liberté, les vertiges de l'amour mais aussi l'exil, la solitude et la différence.
L'exil de Marjane n'arrangera rien, son retour au pays sera d'autant plus difficile. Je connais peu de peuple qui aie dû s'adapter si rapidement à tous ces changements. Les parents de Marjane sont admirables sur ce point.
Ce film est une perfection visuelle. Un film à voir si on veut comprendre les Iraniens, d'hier et d'aujourd'hui!Anne-Marie Labbé
Le Soleil
Deux jeunes créateurs des Îles-de-la-Madeleine se sont donné comme mission de faire découvrir les régions du Québec sous un angle original. Leur audace a été récompensée avec la vente de plus de 35 000 albums de la collection Le tour du Québec en BD.
La collection de bandes dessinées illustrant différentes régions du Québec a vu le jour en 2003 avec la parution d'un premier numéro sur les Îles-de-la-Madeleine. Les aventures de Néciphore a été la première réalisation du scénariste Jean-François Gaudet et de l'illustrateur Hugues Poirier.
Au cours des cinq dernières années, les concepteurs ont créé leur compagnie, Le Vent qui vente, et publié une BD par année. Chaque numéro nous fait découvrir une région au travers des aventures de Néciphore, Théophile, Dagobert, Philémond et Stanislas. Tous cousins, ils nous entraînent à la découverte de la région dont ils sont originaires, soit les Îles-de-la-Madeleine, le Saguenay-Lac-Saint-Jean, la ville de Québec, Charlevoix, puis la Mauricie.
Chaque BD présente une série de courtes histoires de deux pages qui, mises bout à bout, résument les principales activités touristiques d'une région sur une année complète. Conçues pour un large public et visant autant les jeunes que les adultes, les BD sont teintées d'humour et les personnages empruntent volontairement un aspect parfois caricatural.
Le numéro sur la ville de Québec inclut des références à la rivalité Canadien-Nordiques, au culte des abris à neige, à l'Hôtel de glace, au Carnaval et fait revivre René Lévesque et Félix Leclerc. Certains clins d'oeil ne seront compris que par les résidants de la ville, telle l'image montrant les défuntes bretelles de l'autoroute Dufferin-Montmorency avec la précision du style architectural représenté: «erreur de jugement du modernisme».
Photo Raynald Lavoie, Le Soleil
Invitation à voyager
«Nous sommes des bédéistes par accident, précise Hugues Poirier, architecte de formation. Notre humour est sans prétention. On ne vise pas la BD parfaite, on veut seulement donner le goût aux gens d'en savoir plus sur une région.»
La motivation première des concepteurs de la collection est tout simplement d'encourager les gens à voyager pour découvrir les magnifiques régions du Québec. Poursuivant le double objectif de distraire le lecteur tout en le renseignant sur les attraits touristiques et les particularités régionales, les BD rejoignent autant les touristes que les résidants des régions mises de l'avant.
«On fait de la BD réalité, poursuit Hugues Poirier. On essaie d'être proche du réel, de rapprocher la BD des gens en offrant un produit accessible. Au lieu de choisir un super-héros comme personnage, on a opté pour un homme du peuple, pour que les gens se reconnaissent.»
Afin de bien connaître les régions sur lesquelles ils ont jeté leur dévolu, les auteurs ont séjourné à plusieurs reprises dans les régions et ont multiplié les rencontres avec les gens du coin. Ils se sont attardés à tous les petits détails, puisque leurs BD contiennent bon nombre d'expressions régionales et même des recettes typiquement locales. «Le point commun de toutes les régions visitées, c'est la fierté de ses habitants», souligne Jean-François Gaudet.
«Quand le monde pense qu'on vient de la région, poursuit-il, c'est qu'on a fait un bon travail. Le plus beau compliment qu'on peut recevoir est: «Hein, vous ne venez pas d'ici?»»
N'ayant reçu aucune subvention, à l'exception de deux bourses de démarrage d'entreprise, le duo a dû innover pour réussir à se lancer dans l'aventure de la publication. Chaque numéro est appuyé financièrement par des commanditaires locaux dont le logo apparaît en bas de page. Ces publicités apparaissent comme des compléments d'information utiles pour les touristes, aux dires des bédéistes, qui ne se laissent en aucune mesure influencer dans leur contenu rédactionnel. En plus de servir à payer l'impression des numéros, ces publicités servent au positionnement de l'entreprise, car bon nombre de commanditaires deviennent aussi des points de vente.
Les concepteurs reçoivent beaucoup de propositions au sujet des régions qui pourraient être mises à l'honneur pour leur prochain numéro. Ils hésitent pour l'instant à se lancer dans la création d'un numéro hors série sur l'Acadie ou poursuivre leur lancée en choisissant une région telle la Gaspésie ou les Laurentides, qui récoltent beaucoup de demandes de la part des lecteurs assidus.
Parmi les projets dans le collimateur, les créateurs du Tour du Québec en BD souhaiteraient traduire leurs albums, voir leurs personnages prendre vie dans des dessins animés télévisés et trouver un distributeur pour la France. Le duo envisage également la conception d'une BD sur une région française. Leur candidature est actuellement à l'étude pour une éventuelle participation à la foire d'Angoulême, capitale de la BD, où le Québec sera à l'honneur en avril 2008.
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Les albums de la collection Le tour du Québec en BD sont vendus 20 $ chacun. Pour la liste des points de vente: www.leventquivente.com.
Avec Chroniques birmanes, le bédéiste québécois Guy Delisle publie son troisième carnet de voyage en bande dessinée, après Shenzen et Pyongyang, qui ont été traduits en neuf langues. Entrevue avec un artiste qui voyage autant que ses oeuvres.Rangoun, ex-capitale birmane, 2005. C'est un dimanche matin, et le bédéiste Guy Delisle est assis devant un ordinateur, dans un petit appartement, entouré de trois amis dessinateurs à qui il donne un bref cours d'animation. Mais cette semaine, l'exercice est interrompu après une demi-heure par une panne d'électricité. Personne n'est vraiment surpris: le quartier dans lequel ils se trouvent n'est alimenté que deux heures par jour.
Ne reste plus qu'à sortir de cette tour de béton, dans une cage d'escalier plongée dans le noir. Heureusement, il y a un truc. L'ami explique: chaque palier compte 12 marches, il suffit de les compter. Seul le dernier palier en compte 13.
- Ah bon, l'architecte s'est trompé?
- Non, c'est la tradition en Birmanie. Toutes les maisons doivent avoir un nombre impair de marches.
Après un séjour d'un peu plus d'un an en Birmanie, il peut sembler étrange que Guy Delisle cite une telle anecdote - "pas du tout spectaculaire", de son propre aveu - parmi les souvenirs les plus marquants de son périple. Mais là où les journalistes verraient des occasions de grands reportages géopolitiques, le dessinateur québécois voit plutôt le quotidien de gens qui habitent des coins chauds de la planète.
Son nouveau recueil, Chroniques birmanes - un carnet de voyage de 272 pages en bande dessinée - regorge d'histoires comme celle des marches, des récits «très concrets, très quotidiens». «J'ai l'impression que le fait de raconter de tout petits détails, ça fait voyager», note Guy Delisle, joint chez lui à Montpellier, en France.
Guy Delisle s'est rendu dans le pays d'Asie du Sud-Est avec sa femme, qui y travaillait avec Médecins sans frontières, et son fils. "Je m'imaginais la Birmanie comme une deuxième Corée du Nord, mais non, ce n'est pas ça du tout. Les gens y vivent difficilement, mais ils vivent. Chaque fois qu'on va parler de la Birmanie, c'est qu'il y a des gens qui se font tirer dessus pendant les manifestations, on va voir la récipiendaire du prix Nobel de la Paix assignée à résidence, Aung San Suu Kyi, puis on va voir la junte (...) J'aime bien montrer que dans des pays comme ça, qui sont très pauvres, il y a quand même une vie qui ressemble à celle qu'on vit, mais avec beaucoup moins de moyens."
Le dessinateur de 41 ans, originaire de Charlesbourg (aujourd'hui fusionnée à Québec), n'en est pas à ses premières armes dans les récits du genre. Deux de ses séjours asiatiques ont fait l'objet de carnets: le premier, Shenzhen (2000), met en scène un Guy Delisle en plein choc des cultures, dans une Chine où la communication est quasi impossible. Pyongyang (2003) raconte le périple du dessinateur dans le pays le plus secret du monde et est riche en détails politico-insolites. Les deux volumes ont été traduits en neuf langues, dont l'anglais et le japonais.
Comme dans Shenzhen et Pyongyang, le ton des Chroniques birmanes est faussement anodin. Plusieurs situations qui pourraient être dramatisées sont souvent désamorcées par un humour légèrement décalé, tandis que les vrais moments touchants, plutôt que d'être enrobés d'une couche de compassion occidentale, sont relatés avec une telle candeur qu'ils n'en sont que plus poignants.
Par ailleurs, la simplicité de certaines histoires des Chroniques birmanes épouse bien celle du dessin de Guy Delisle, qui reste malgré tout étonnamment rythmé. Quelques chroniques sont muettes, un des genres de la bande dessinée que M. Delisle affectionne particulièrement.
Même si les histoires de Guy Delisle sont des clichés de la vie quotidienne, leur concoction n'a rien d'instantané. Le dessinateur préfère laisser le temps lui dicter ce qui se retrouvera ou non dans ses livres. Pyongyang a été écrit six mois après son retour de la Corée du Nord, tandis que les trois quarts des Chroniques birmanes ont été écrits de retour chez lui.
«Sur place, je prends des notes dans un petit journal de bord», explique le dessinateur qui, au fil de la conversation, délaisse un peu son accent français et échappe quelques québécismes. «Sur la page de droite, je note les rencontres, les gens que je vois, c'est comme un petit journal de bord assez emmerdant. Puis à gauche, je fais un petit croquis pour expliquer un truc rigolo que j'ai vu. Après, j'attends un peu que le temps passe; c'est ce qu'il y a de mieux. Le mélange du souvenir et des relectures de mes notes va faire la matière pour le livre.»
Pas question pour lui de qualifier ses récits de «reportages». Le résultat de sa démarche est d'ailleurs à des années-lumière de ce que produit le journaliste américain Joe Sacco, dont les bandes dessinées sur la Palestine et la guerre en Bosnie sont à la fois plus rigoureuses et politiques. Malgré tout, le séjour de Guy Delisle à Pyongyang l'a forcé à introduire certains éléments journalistiques. «J'aurais fait un peu trop le jeu de leur propagande si je n'avais fait que reprendre leurs conversations et les réponses qu'ils me donnaient. (...) Maintenant, quand j'ai l'occasion de le faire, comme là avec la Birmanie, je m'arrête et j'introduis un graphique, par exemple pour expliquer ce qu'une ONG essaie de faire.»
Avec la crise birmane qui continue de défrayer les manchettes, le dernier livre de Guy Delisle est peut-être destiné à devenir aussi chaud que son sujet. Une chose est certaine, il ne sera pas le seul bénéficiaire de cette publicité fortuite; ses lecteurs en profiteront bien plus.
Il se trouve aussi hélas... que je n'ai pas eu le temps de l'ouvrir, même pas pour lire une petite page de rien du tout!!! Je suis rentrée beaucoup trop tard, trop de choses à faire, manger un peu, ranger, prendre un bon bain et planifier mon seul jour à 100% conciergerie!
Cette voiture en part justement, notez l'immatriculation vaudoise!Stationnée rue de St Cergue à Nyon, la voiture de 2 agents secret démarre en trombe quand explose la bombe qu'ils ont placés dans la maison ou se trouve Tintin et le capitaine Haddock
Deux pages plus tôt Tintin et Haddock prenaient ce taxi à Genève pour aller chez le Professeur Topolino.Steven Spielberg et Peter Jackson envisagent de réaliser chacun au moins un des films de la trilogie des aventures de «Tintin».
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Cette annonce survient à une semaine seulement du 100e anniversaire de la naissance de Hergé, décédé en 1983.
Marvin Levy, le porte-parole de Spielberg, a précisé mardi les deux réalisateurs «oscarisés» dirigeront chacun un des deux premiers volets et détermineront plus tard celui qui réalisera le troisième. Pour l'heure, aucun agenda pour la production et la sortie de ces films n'a encore été fixé, selon Levy.
Spielberg et Jackson ont choisi trois histoires sur les 24 aventures du reporter intrépide créé par le Belge Hergé, Georges Rémi de son vrai nom.
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