Quand c'est le temps du Festival Juste Pour Rire et qu'en plus j'ai accès à la programmation, à quelques entrevues à Radio Canada: je m'ennuie de chez-nous.
Quand je regarde cet extrait d'André Sauvé qui a fait plus qu'honneur au monologue d'Yvon Deschamps lors de l'édition 2007 qui rendait hommage à Yvon: je termine le tout en larmes!
Tout le monde est sujet à subir des périodes de stress. Un mot totalement inconnu il y a à peine 25 ans. Un mot qui décrit pourtant un fléau qui nous assaille sournoisement.
Sournoisement oui, à moins d'en identifier les sources et d'apprendre quelques trucs afin de nous protéger et surtout: de le contourner avec une certaine facilité. Quand on a goûté à ces contournements, c'est un peu comme l'exercice physique: les bienfaits sont réels et immédiats.
André Sauvé nous donne quelques pistes ici:
Pistes qui malgré l'apparente absurdité du discours de Sauvé sont de véritables pistes. À vous de trouver les vôtres.
L'autobus vient de vous passer sous le nez? Pas grave; il en viendra un autre.
Vous êtes un peu en retard, rien ne sert de griller des feux rouges pour vous avancer.
Vous êtes coincés dans un bouchon en rentrant à la maison? Mettez de la musique, regardez le paysage.
Il est rare de voir un chat stressé, adoptez son attitude zen en tout temps.
Un bel exemple d'adaptation est le film Pleasantville.
Pour s'extraire des angoisses d'une famille stressée et divisée des années 1990, David aime s'évader en regardant la télévision et plus particulièrement "Pleasantville", série en noir et blanc datant des années cinquante. Jennifer, sa soeur jumelle, est tout l'opposé de David : elle vit au jour le jour en parfaite harmonie avec le monde moderne. Jusqu'a ce que, par un étrange phénomène, Jennifer et David se retrouvent parachutés à "Pleasantville". Désormais intégrés au casting, ils vont parasiter la série au point de changer la vie bien réglée des protagonistes.
J'aime beaucoup Tobey Maguire et dans une moindre mesure Reese Whiterspoon. Les deux sont parachutés au seins d'une série télé en noir et blanc. Le timide David y deviendra un chef de file, tandis que Jennifer la rebelle découvrira les joies de la littérature et surtout des projets à aboutir.
On est transportés dans cet univers en noir et blanc et franchement on y croit. Un très bon film!
Je vais inaugurer ici une série de billets absurdes. En fait c'est plutôt le traitement des chroniques, ou bulles, ou capsules de cet humoriste que j'adore qui frisent l'absurdité!
Une absurdité tellement géniale qu'il ne faut pas s'attarder sur son accent, son aspect d'illuminé ou les sujets en soi. Il faut voir plus loin!
Je l'ai vu pour la première fois sur 3600 secondes d'extases dont plusieurs vidéos sont tirées.
J'ai perdu cette extase de jouissance hebdomadaire grâce à Radio Canada qui a modifié sa plate-forme de diffusion multi-média. Merci RC.... grrrrrrrrrrr!
Je retrouve ce génial jeune homme de quarante années et des poussières avec bonheur grâce à un article au sujet de son spectacle, tout nouveau, que les Montréalais peuvent aller voir. Bande de chanceux....
Pour les autres: je mettrai sporadiquement une vidéo par ici!
Voici la toute première qui n'est pas rien!
Bon... pour ceux qui ignoreraient encore qui est Marc Labrèche... c'est le gars à côté de Sauvé!
Je suis Québécoise, je vis en Suisse, à 500 mètres d'altitude. Joviale, j'aime bien rigoler, discuter avec les gens. Je ne supporte pas les hypocrites qui se croient forts en agissant par derrière et qui détruisent tout sur leur passage.