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vendredi, juillet 04, 2008

Arc-en-ciel et présidentielles!

La journée a été bien grise jeudi, parsemée d'averses tranquilles, c'est à la sortie du boulot que ça s'est amplifié. Ce n'est pas très agréable de patauger dans l'eau en sandales, encore moins de rentrer sur la route sous des trombes d'eau, surtout que les automobilistes en général ne ralentissent pas le moins du monde!!!

En début de soirée, une belle percée de soleil a donné naissance à un double arc-en-ciel tout ce qui a de complet. J'ai pu prendre quelques photos à partir de la chambre d'amis.

Ce qui fait que je n'ai pas la totale et que certains toits sont omniprésents. Je n'avais aucune envie de sortir pour trouver un meilleur point de vue.

N'empêche qu'il a fallu plusieures années avant que je vois mon premier bel arc-en-ciel par ici. Au point de douter qu'ils soient visibles en Suisse, he he!

Ce vendredi fut tout en soleil et un poil plus frais. Tellement vermoulue; je n'ai pas osé programmer une sortie au lac. J'ai préféré faire du ménage, de la lessive, du repassage qui s'accumulait, un peu de lecture au balcon, une bonne pizza pour souper et j'avais envie de regarder un DVD.

Mes locations m'attendaient depuis plus d'une semaine. J'avais cédé à l'engouement quasi général au sujet de: C'est arrivé près de chez vous. Euh.... J'ai pas fait 15 minutes!

Le ton style documentaire en noir et blanc, caméra à l'épaule et la grande violence m'a fait décrocher de suite. C'était pas pour moi ce soir et je vais pas retenter l'expérience.

2e choix: L'homme de l'année. J'avais pas de grandes attentes à son sujet. Je savais juste qu'il n'a pas été distribué en salle en Suisse donc: sa sortie en DVD était un événement en soi. Puis bon... souvent quand j'arrive pour faire ma sélection: le meilleur est déjà en circulation :(

L'homme de l'année donc...

L'animateur d'un talkshow politique se lance par amusement dans la course à la Présidence des Etats-Unis. Dépassé par les événements, il va se retrouver malgré lui élu à cette fonction suprême.

J'ai été agréablement surprise. À tout le moins j'ai passé une excellente soirée. Et puis en cette année électorale aux US; ça allège un peu le sujet!

Robin William est égal à lui-même. Les propos sont tellement réalistes, dans le sens que de les tourner en dérision, ça valide leur opportunité ou le contraire.

J'adore aussi Christopher Walken, malgré que son personnage dans ce film me tient lieu d'alerte sérieuse au niveau pulmonaire...

L'intrigue au sujet du système informatique qui a servi à ce vote tiens la route à mon avis et sert bien l'intrigue.

Voilà!

Je n'oublie pas les différents tags qui mijotent ainsi qu'un trophée dont je suis l'heureuse récipiendaire et que je me dois de décerner à mon tour!

lundi, juin 16, 2008

Preuve irréfutable

Ce qui a de bien en ce dimanche pluvieux et gris, c'est que je suis en chômage technique demain! J'ai donc regardé un Dvd, encore un qui depuis sa sélection et sa location ne m'avais pas trop laissé de souvenirs.

C'est une histoire assez complexe.

Catherine, la fille d'un mathématicien de génie, doit surmonter le décès de son père. Afin de rendre hommage à son travail, elle décide de poursuivre ses études. Mais celui-ci tout comme elle souffrait d'instabilité mentale, et Catherine s’interroge sur son héritage génétique. Elle tente d'y trouver des réponses avec l'aide de Hal, un ancien élève de son père, qui vient chercher des preuves de son génie. Dans le même temps, Claire, sa soeur qu'elle n'a pas vue depuis longtemps, débarque pour mettre de l'ordre dans les affaires du paternel..


Ce n'est pas un film conçu pour passer le temps... j'ai une propension pour ce genre de film où il fut bien rester alerte pour en suivre le développement, ça m'a rappelé: Un homme d'exception. Moi pour qui les maths font dresser les poils d'antipathie chronique, j'apprécie pourtant les cheminements qui les caractérisent.

Gwyneth Paltrow est criante de vérité dans ce rôle pourtant tout en nuances subtiles.

Jake Gyllenhaal est irrésistible! J'ai passé une excellente soirée dont les pauses à volonté ont favorisé la compréhension de ce film intense qui dure quand même 1h40 minutes!

Et vous? Vous avez aimé?

dimanche, juin 08, 2008

Un bien joli mélange!

Ce film sorti en salle en 2003 date donc de 5 ans. Qu'à cela ne tienne, je l'ai visionné vendredi soir et j'ai bien rigolé tout en ne criant pas au génie comme ça m'était arrivée en regardant Roger Rabit.


Bugs Bunny travaille avec son collègue Daffy Duck pour la Warner. Mais le canard décide de partir, ne supportant plus le traitement de faveur réservé au lapin. Il est bientôt rejoint par D.J. Drake, un vigile apprenti-cascadeur licencié le même jour.





Ce dernier découvre au même moment que son père disparu, ancienne star de cinéma, était un agent secret à la recherche du mythique Diamant du Singe Bleu et kidnappé par le sombre Mr. Chairman.
D.J. décide de reprendre la quête de son illustre paternel et de retrouver sa trace, aidé par Daffy.


Convaincus de l'efficacité de son tandem avec Bugs Bunny, les dirigeants du studio décident alors de récupérer leur star animée coûte que coûte, et lancent Bugs Bunny et la jeune productrice Kate Houghton à leur poursuite, de l'enfer hollywoodien à la jungle africaine en passant par Paris, Las Vegas et la mystérieuse Zone 52...

D'avoir passé des heures à regarder ces dessins animés dans ma jeunesse, aide grandement à suivre toutes les subtilités des clins d'oeil ainsi que la connaissance des personnalités de chacun de ces personnages.

On passe un bon moment et je crois bien qu'il vaut la peine de visionner une autre fois; j'ai sûrement loupé quelques blagues ;)

jeudi, mai 29, 2008

Jeudi cinéma!

Que c'est agréable d'aller travailler en jupe! Bon, d'accord; je commençais à 13 heures mais quand même! Ce fut un jeudi très agréable et surtout qui clos la longue semaine pour ne pas dire le long mois de mai! La météo était incertaine par contre, ce soir aussi: un orage menaçait, j'en ai donc profiter pour renouer avec ma traditionnelle soirée du jeudi cinéma!

Un film émouvant qui demande toute notre attention du début à la fin:

Les mots bleus d'Alain Corneau .

Clara a peur des mots. Sa fille, Anna, a peur des autres. Vincent a peur de grandir... Mais il n'aura pas peur de les aimer.


Avec l'excellente Sylvie Testud, la magnifique Camille Gauthier; on entre dans leur univers, feutré et pourtant peuplé de peurs inavouées.

Inavouées? Plutôt gérées de manières peu conventionnelles. Clara revit souvent la mort de sa Grand-mère adorée. Une mort liée aux mots. Anna entends très bien sauf qu'elle n'a jamais dit un mot, sa façon à elle de gérer ses peurs. Elles vivent simplement, un peu hors société, Clara a son oiselière en boutique, Anna qui est persécutée par ses camarades scolaires intègre une école pour sourds-muets.

Même à la nouvelle école, Clara reste à part. On sent une grande solitude que seule Anna sait combler.

C'est à partir de là que le sac de noeuds va se dénouer autant pour l'une que pour l'autre, grâce à Vincent.

Pour Vincent -joué par Sergi Lopez-, qui s'occupe merveilleusement des petits sourds-muets, le problème remonte à la perte de son père quand il avait 10 ans.

Film émouvant oui, le rythme est inhabituel d'où la grande attention demandée pour bien s'intégrer à l'histoire. Au final? Un petit bijou.

Une très belle soirée, puis; je me sens presque en vacances, avec les 3 prochains jours à la maison!

dimanche, mai 18, 2008

L'interprète

Ce samedi fut bien pluvieux et humide. Sombre et vilain, he he! J'en ai profité pour cuisiner une bonne soupe aux légumes, entre-autre...

Météo idéale pour déguster une bonne fondue avant de visionner L'interprète.

Il faut bien s'ancrer à la trame du film et ne rien perdre pour arriver à suivre cet excellent film de Sydney Pollack.

Interprète à l'ONU, Silvia Broome surprend par hasard une conversation révélant un complot contre un chef d'État africain. Traquée par des tueurs, elle est placée sous la protection de l'agent fédéral Tobin Keller.
Mais plus ce dernier découvre le passé de la jeune femme, plus il la pense elle-même impliquée dans la conspiration. Silvia est-elle une victime ou une suspecte ?



J'ai bien aimé les recoupements de l'actualité africaine qui ont fait l'enfance de Silvia, qui ont fait son malheur, qui l'ont poussée à l'ONU et qui bien des années plus tard font qu'elle soit partie prenante de tout ce tohu-bohu autour de la visite du président de ce pays d'Afrique, venu expliquer ses problèmes causés par les terroristes et résistants.

Le film nous tient en haleine du début à la fin. La complexité du scénario tient à nous montrer le génie dont doit faire montre les agents chargés de la sécurité de ces hauts personnages invités à l'ONU sur territoire américain tout en étant en territoire onusien dès qu'ils ont passé la porte du bâtiment de l'ONU.

De choisir une simple interprète parmis tant d'autres pour héroïne, est un excellent choix. Ces gens ne sont pas que des robots translateurs... Ils ont le devoir de reproduire mots pour mots les discours, ce qui ne leur enlève pas leur personnalité propre, leur passé...

Je sais pas comment Kidman arrive à me charmer à chacune de ses prestations; mais elle y arrive très bien.

Penn... j'apprivoise gentiment ;)

Bref: un bon film!

dimanche, mai 11, 2008

La délicieuse mystérieuse Mademoiselle C.

La météo fut clémente jusqu'à euh... je dirais 14 heures. L'orage a tourné, menacé, grondé et dégoutté un tantinet, juste pour embêter. Même pas vraiment d'eau pour la nature!!! Une forte chute du thermomètre suivie de forts vents ont fait que j'ai fini par aller faire une lessive, du repassage et autres trucs vraiment pas agréables.

Mais bon; c'est le genre de trucs qu'il faut faire alors; autant en profiter parce que quand c'est grand beau moi; je suis dehors! D'ailleurs; ça fait 3 ou 4 soirées où l'on est tellement bien au balcon que je culpabilise presque, he he.

Par contre ce soir, après souper, j'allais quand même pas commencer à laver les sols! Je me suis décidée pour un DVD assez spécial. Il m'attends depuis 6 ans! Sachant le truc du genre intemporel... j'ai vraiment apprécié de le voir CE soir.

La mystérieuse Mademoiselle C.

Je me souviens que mon choix en avait surpris plus d'un. Quand je passe au Québec; j'aime bien ramener le maximum de choses dans des styles différents. Ce film, un peu dans la tradition des Contes pour tous est un pur bijoux. La version que j'ai ramenée, inclus le volume et quelques signets et autres objets promotionnels.

Pourquoi j'ai attendu 6 ans pour le visionner?

Aucune espèce d'idée... sauf ma croyance que autant un livre, qu'un film vient en son temps pour moi. Aucune urgence, aucune contrainte, seulement la jouissance immédiate au moment de la consommation.

J'ai ri, pleuré et oh combien aimé revoir mes acteurs dans une production soignée et traitent d'un sujet délicat et toujours d'actualité. Comment animer l'esprit d'initative, de découverte, d'apprentissage dans un univers bouché par la forte tendance au je-m'en-foutisme?

Une perle que ce film et je m'en vais lire le bouquin dès demain pour découvrir d'autre détails.


samedi, mai 10, 2008

Après plusieurs semaines d'attente, j'ai enfin visionné Aviateur! Faut dire que le beau temps modifie et de beaucoup mes horaires et occupations. Puis: les Lavigeurs ont participé à ce décalage dans le temps pour ce visionnement. C'est quand même toute la beauté de louer des DVD sans dates butoir ;)

Puis, vous me direz que pour un film sorti en salle il y a 4 ans; c'est pas quelques semaines de retard qui vont faire la différence ;)


Aviator couvre près de vingt ans de la vie tumultueuse d'Howard Hughes, industriel, milliardaire, casse-cou, pionnier de l'aviation civile, inventeur, producteur, réalisateur, directeur de studio et séducteur insatiable. Cet excentrique et flamboyant aventurier devint un leader de l'industrie aéronautique en même temps qu'une figure mythique, auréolée de glamour et de mystère.



Déjà; c'était un film qui de par son battage publicitaire me rebutait. J'aime pas trop les super productions hollywoodiennes qu'on se DOIT de voir. Autrement; la vie de cet homme m'intéressait et j'adore les avions.

J'ai donc découvert ce génie de l'aéronautique qui d'un coup d'oeil savait voir le défaut et encore mieux: la solution!

Cet homme qui ne cherchait aucunement la célébrité et les flash des grands reporters. Cet homme qui était en fait un grand enfant qui meublait sa vie de sa grande passion. En fait de passion; c'était plutôt une obsession.... celle de réaliser aussi rapidement que possible ce que son esprit ne cessait de lui offrir: l'impossible.

On lui doit notamment le Constellation, le Hercule aussi:

En plus de se jouer sur fond de Guerre Mondiale; il s'agit aussi de régler la question du monopole de l'aviation aux États Unis.

Les concurrents ne se gênent pas pour acculer Hugues en se servant de ses travers, manies et tics.

Il vécut néanmoins jusqu'à 70 ans. Howard Hugues valait bien un tel film d'une durée de presque 2 heures.

Ce que personnellement je retire de positif dans cette histoire humaine; c'est qu'à trop vouloir normaliser, avec le temps et les générations: on va passer à côté de génies tels qu'Hugues, Einstein et tout plein d'autres uluberlus pour leur temps mais qui ont tant fait pour l'Humanité!

vendredi, avril 25, 2008

Trop, c'est trop!

C'était mon avis en milieu d'après-midi ce jeudi. Le soleil bien présent a fait monter le mercure au point que dans certains bureaux il devait bien faire 26 degrés! Ce fut un peu pénible, particulièrement parce que j'étais habillée trop chaudement. Trop, c'est trop!

Ma semaine terminée, avec une promesse de température douce ces prochains jours, je me suis fait ma soirée cinéma avec ce film sorti il y a un peu plus d'une année.

Représentant de commerce, Chris Gardner a du mal à gagner sa vie. Il jongle pour s'en sortir, mais sa compagne supporte de moins en moins leur précarité. Elle finit par quitter Chris et leur petit garçon de cinq ans, Christopher.
Désormais seul responsable de son fils, Chris se démène pour décrocher un job, sans succès.

Lorsqu'il obtient finalement un stage dans une prestigieuse firme de courtage, il se donne à fond, même si pour le moment il n'est pas payé. Incapable de régler son loyer, il se retrouve à la rue avec Christopher. Le père et le fils dorment dans des foyers ou des gares, cherchant des refuges de fortune au jour le jour.

Perdu dans la pire épreuve de sa vie, Chris continue à veiller sur Christopher, puisant dans l'affection et la confiance de son fils la force de surmonter les obstacles...


Questions d'obstacles, Chris en a eu plein les bras!!! Le film est totalement centré là-dessus. Sa vie de couple est un échec prévisible qu'on ne fera que survoler. De le voir dans ses tentatives de ventes de son fameux scanner portatif est un véritable calvaire pour moi qui ai fait bien des années dans ce genre de métier.

De le voir se glisser avec une détermination volontaire dans le monde des courtiers est une vraie jouissance.

D'avoir à conjuguer des qualités évidentes pour se métier tout en étant en mode de totale survie avec son fils dans une société qui est sans pitié pour qui n'a pas d'argent est un peu tiré par les cheveux.

Sans être un chef-d'oeuvre incontournable du cinéma; ça reste un film intéressant à voir pour nous rappeler de ne pas baisser les bras, de foncer et d'y croire!

jeudi, avril 17, 2008

Un film touchant

Je viens de découvrir un personnage important de l'Histoire de France et du coup une facette de la capitulation de Pétain. Ce n'était pas vraiment prévu sauf que ce film m'attirais, particulièrement à cause de Jacques Villeret que j'aime bien.

Puis je m'étais dit qu'avec Franco la semaine passée, ce serait bien de faire un petit détour par Hitler ou à tout le moins cette période de l'Histoire.

Ce n'est pas du tout le même style de film et je suis encore étonnée d'avoir regardé le tout sans m'endormir. Le fait est que je suis vannée de ma journée, logiquement il m'aurait fallu un film entraînant, comique quoi!

C'est tellement bien fait, sans aucunes fioritures inutiles et un Villeret criant de vérité dans son jeu plus que sobre.

Le dernier été

1934, Georges Mandel est nommé ministre des PTT. C'est pour lui l'occasion d'assouvir son seul but: agir. Agir pour un service public digne de ce nom. Agir pour le progrès. Mais, surtout agir contre la montée du nazisme en Allemagne et de l'extrême droite en France. Inflexible, Georges Mandel va mener un combat de tous les instants.

Collaborateur de Clémenceau, député, ministre, Georges Mandel sera toute sa vie victime d'abjectes campagnes antisémites. Dès sa nomination comme ministre en 1934, il se dressera contre le nazisme. Il sera le premier homme politique français à avoir perçu l'importance et la signification de l'hitlerisme. Churchill le désignera comme "premier résistant" français. Pétain le lui fera payer: il sera assassiné par la milice.

"Savoir dire non quand il faut; savoir désobéir quand il convient; savoir se dresser quand tout le monde autour de soi se couche; s'avoir s'arc-bouter à son honneur quand l'instinct de survie commande de plier, la leçon, n'est-ce pas, est immuable. LE DERNIER ETE l'administre avec une rare pudeur et une efficacité qui laisse place à l'émotion. Et nous rend, d'une certaine manière, meilleurs."
Libérarion

Je suis bien contente d'avoir regardé et d'avoir découvert ce grand homme; ça m'a apaisée.

Je suis bien contente aussi que ma semaine soit terminée; je suis fourbue! Il pleut, il fait froid, j'ai mal partout et ce sera pire demain je le sais. Je vais aller prendre un bon bain, mes muscles vont apprécier et moi aussi :)

jeudi, avril 10, 2008

Le labyrinthe de Pan.

Après une journée où la pluie battante n'a laissé qu'une éclaircie d'un peu plus d'une heure, qui m'a donné le temps de faire un grand bac de fleurs, après un très bon moment chez et avec ma coiffeuse, quoi de mieux que de s'installer confortablement pour visionner un DVD?

Dans mon cas: le premier méga orage aux éclairs scintillantes et précises, au tonnerre-foudre- tonitruante; ça peut déloger durant un moment ce visionnement. J'adore les orages! Bon; j'aime un peu moins les grêlons qui sont tombés à quelques reprises, mais bon...

Après un bon moment, je suis revenue au film:

Le labyrinthe de Pan:

Espagne, 1944. Fin de la guerre.

Carmen, récemment remariée, s'installe avec sa fille Ofélia chez son nouvel époux, le très autoritaire Vidal, capitaine de l'armée franquiste.
Alors que la jeune fille se fait difficilement à sa nouvelle vie, elle découvre près de la grande maison familiale un mystérieux labyrinthe. Pan, le gardien des lieux, une étrange créature magique et démoniaque, va lui révéler qu'elle n'est autre que la princesse disparue d'un royaume enchanté.
Afin de découvrir la vérité, Ofélia devra accomplir trois dangereuses épreuves, que rien ne l'a préparé à affronter...


Je n'étais pas non plus préparée aux scènes de violences et de cruauté, qui en définitives avaient un petit côté grotesque, ce qui en a atténué les effets sur moi. Fiou!

Le contexte choisi par le réalisateur sert bien l'histoire à laquelle on se laisse prendre. L'Espagne sous Franco ne m'est pas si familière, sauf qu'on retrouve les topos de tous les dictateurs...

L'arrivée d'Ofélia et de sa mère dans cette campagne "rigidifiée" par son capitaine de beau-père n'est guère invitant en fait.

Heureusement qu'en Mercèdes, Ofélia a une alliée dès le début.


On est à peine étonnés qu'Ofélia aie la marque prouvant qu'elle est bien la princesse qui devra passer certaines épreuves pour reconquérir son Royaume.


Elle le fait de bonne grâce au début, puis les évènements qui entourent le quotidien de sa nouvelle vie feront qu'elle se lancera corps et âme dans ces nouveaux défis, question de survie!

La petite pause, à laquelle on veut bien nous faire croire avant la fin, m'a fait craindre une finale décevante: que nenni!

C'est vraiment un film magnifique.

vendredi, avril 04, 2008

Ensemble, c'est tout.

Quelle magnifique réalisation! On dit souvent qu'on est déçus après avoir lu ce qui est par la suite porté à l'écran.

Je fais rarement partie de ces gens, j'accepte d'emblée que la vision du réalisateur peut être très éloignée ou différente de la mienne.

Par contre, quand c'est totalement le contraire qui se produit: c'est l'extase! C'est exactement ce que je viens de vivre en regardant: Ensemble, c'est tout!

Je me suis retrouvée, du début à la fin.

La rencontre avec Philibert, qui fait basculer le destin de 4 personnes.

La Mémé de Frank qui est comme sa maman, sauf qu'elle vit si loin qu'il ne peut s'occuper d'elle vraiment.

Le Réveillon du Jour de l'An qui révèle une toute nouvelle complicité entre Camille et Frank.

L'envie de Camille de se sentir utile à quelqu'un en offrant de s'occuper de Paulette.

Tous ces ingrédients, font qu'Ensemble c'est tout est une magnifique histoire d'amour et de tendresse.

Je ne sais pas pour vous mais moi; chacun des acteurs rejoint mon imaginaire, bravo!

lundi, mars 31, 2008

Le premier volet du Monde de Narnia.

Pour une fois qu'il y a un bon film à la télé le samedi soir, j'en ai vraiment profité. Depuis le temps que j'entendais parler de ce film: j'aurai pu le voir avant de le louer.

Le Monde de Narnia : chapitre 1 conte la lutte entre le bien et le mal qui oppose le magnifique lion Aslan aux forces des ténèbres dans le monde magique de Narnia. Grâce à ses sombres pouvoirs, la Sorcière Blanche a plongé Narnia dans un hiver qui dure depuis un siècle, mais une prédiction révèle que quatre enfants aideront Aslan à rompre la malédiction. Lorsque Lucy, Susan, Edmund et Peter Pevensie, quatre frères et soeurs, découvrent ce monde enchanté en y pénétrant à travers une armoire, tout est en place pour une bataille de proportions épiques...

Et je ne suis pas déçue! Ce film a tout ce qu'il faut pour me plaire. Une logique dans le fantastique qui tient la route.

On est totalement sous le charme de la petite Lucie, qui dès sa première rencontre, de l'autre côté de l'armoire s'est fait un ami tout ce qui a d'original.

Je n'ai pas lu les livres, parfois c'est préférable ;) Puis je ne révèlerai pas l'intrigue non plus, na!

J'attends la suite avec impatience.

dimanche, mars 16, 2008

6 avril 1994

Date fatidique pour les Rwandais... pourquoi? Ce fut le début du génocide qui a tant défrayé la manchette et pourtant... qui est encore ignoré de trop de gens.

Je sais qu'il y a quelques films qui traitent du sujet. Qu'ils soient oscarisés ou pas... je n'avais aucune envie de voir ce genre de truc. L'horreur, fictive ou réelle me chavire trop. Il aura fallu une production québécoise pour faire pencher la balance: Un dimanche à Kigali.

Ce film a reçu de nombreux prix. Est-ce ce qui a favorisé sa distribution au format DVD en Suisse? Je l'ignore. Il n'est pas sorti en salle, ça c'est certain.

Le début du film m'a laissé un léger goût de documentaire, et de devoir jouer avec la télécommande pour le niveau sonore... ça m'exaspère toujours. Le mélange d'acteurs québécois et rwandais m'a déstabilisée durant un moment aussi. C'est normal car de revoir Luck Mervil, Maka Koto me faisait m'interroger sur les autres acteurs. Je suis partie depuis 10 ans du Québec alors... bien d'autres acteurs inconnus pour moi auraient pu faire partie de la distribution.

Bref, plus le film avance, plus on s'y croit. Hélas d'ailleurs... Je n'ai pas lu le livre de Gil Courtemanche.. je ne connais aucun Rwandais. Ce film m'a mis en pleine face la cruauté humaine, bestiale, haineuse au possible, au point d'en pleurer pendant 15 minutes, ayant mis le dvd sur pause... avec une incrédulité sur autant de violence envers son prochain.

Un film à voir malgré quelques lacunes sonores. Et pour une fois j'ai regardé les bonus intégralement pour m'imprégner du tournage et constater encore une fois notre empathie qui ne trompe pas des gens comme les Rwandais.

* Quand Gentille parle d'un endroit où la différence entre noirs et blancs est inexistante ou vivable... je ne peut que penser au Canada... même si Bernard semble promettre de chercher ce paradis... ;)

jeudi, février 28, 2008

Jeudi cinéma

Ma 3e saison de Desperate Housewives avance gentiment, mais ce soir c'était cinéma!

Peter Parker a enfin réussi à concilier son amour pour Mary-Jane et ses devoirs de super-héros. Mais l'horizon s'obscurcit. La brutale mutation de son costume, qui devient noir, décuple ses pouvoirs et transforme également sa personnalité pour laisser ressortir l'aspect sombre et vengeur que Peter s'efforce de contrôler.

Sous l'influence de son costume, Peter devient trop sûr de lui et commence à négliger ses proches. Contraint de choisir entre le pouvoir si séduisant de ce nouveau costume et la compassion qui le caractérisait avant, Peter va faire face à ses démons lorsqu'il affrontera deux des pires méchants de l'histoire, l'Homme-sable et Vénom, dont l'extraordinaire puissance et la soif de vengeance menacent Peter et tous ceux qui lui sont chers.


Même en ayant lu je ne sais combien de numéros de cette BD dans ma jeunesse, même en ayant vu les 2 premiers films; j'ai apprécié le résumé global au générique d'ouverture.

Par contre; il me semble qu'il y aurait eu matière pour 2 films tellement c'est chargé et en même temps on a des petits rappels d'ordre de la bonne conscience qui font un poil déplacé tellement ils ont l'air parachutés au sein de l'action.

Je crois que ce que j'ai le plus aimé est le volet touchant Harry et Peter.

En général j'ai bien aimé et j'ai passé une belle soirée.

vendredi, février 15, 2008

Schreck le troisième.



L'ogre Shrek n'avait pas quitté son marécage pestilentiel et épousé sa chère Fiona pour devenir roi.






C'est pourtant ce qui risque de lui arriver après que son beau-père Harold clabote soudain sans crier gare. S'il n'arrive pas à dénicher illico un roi avec l'aide de ses fidèles compagnons, l'Âne et le Chat Potté, Shrek deviendra le prochain souverain du Royaume Fort Fort Lointain. Bonjour les ennuis !
À moins qu'Artie, le cousin loser de Fiona, ne se laisse convaincre de monter sur le trône à sa place. Mais ce paumé a-t-il vraiment l'étoffe d'un roi ?

J'ignore si vous avez vu le court-métrage animé réalisé pour Noël mettant en vedette Schreck et ses amis, ça ma donné le goût de voir le 3e volet.

On a passé un très bon moment à rigoler, j'adore ce genre de clins-d'oeil aux différents personnages de contes de fée ;)

dimanche, janvier 27, 2008

Persepolis

On dirait vraiment que je passe mes journées/soirées à la télé depuis un mois! Une semaine chargée en décembre avec la Coupe Spengler, quelques soirées au Cirque devenues traditions du temps des Fêtes, des films ciblés sur Arte, le téléfilm Heidi sur la TSR dont j'en vois un épisode sur deux, et une année faste de patinage vu que ça se passe en Europe, donc à notre fuseau horaire et que la TSR diffuse le tout.

Le Championnat européen est terminé, il reste le gala de dimanche. J'ai quand même trouvé le temps et surtout eu grande envie de passer la soirée à la télé pour visionner Persepolis.


J'attendais impatiemment sa sortie en DVD, il m'a fallu un petit moment pour qu'il soit libre en location et maintenant je peut dire que j'ai vu!

Quel bijou!!


L'auteure a une pureté dans ses dessins qui mène à l'essentiel. Pour le sujet; on comprendra que c'est son autobiographie, ce qui est d'autant plus touchant. J'ai versé des larmes et j'ai ri. J'ai apprécié qu'on me raconte l'Iran de l'intérieur.

Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Choyée par des parents modernes et cultivés, particulièrement liée à sa grand-mère, elle suit avec exaltation les évènements qui vont mener à la révolution et provoquer la chute du régime du Chah.

Avec l'instauration de la République islamique débute le temps des "commissaires de la révolution" qui contrôlent tenues et comportements. Marjane qui doit porter le voile, se rêve désormais en révolutionnaire.

Bientôt, la guerre contre l'Irak entraîne bombardements, privations, et disparitions de proches. La répression intérieure devient chaque jour plus sévère.

Dans un contexte de plus en plus pénible, sa langue bien pendue et ses positions rebelles deviennent problématiques. Ses parents décident alors de l'envoyer en Autriche pour la protéger.

A Vienne, Marjane vit à quatorze ans sa deuxième révolution : l'adolescence, la liberté, les vertiges de l'amour mais aussi l'exil, la solitude et la différence.


Bien des Nations ont connu la guerre, les révolutions, les trahisons, les changements de régime. Mais combien de pays l'ont vécu à la vitesse de l'Iran au point qu'une même personne, dans la vingtaine cumule tous ces revirements?

L'exil de Marjane n'arrangera rien, son retour au pays sera d'autant plus difficile. Je connais peu de peuple qui aie dû s'adapter si rapidement à tous ces changements. Les parents de Marjane sont admirables sur ce point.


Ce film est une perfection visuelle. Un film à voir si on veut comprendre les Iraniens, d'hier et d'aujourd'hui!

mardi, janvier 15, 2008

Rousseau Alafolix!

On a comme l'impression que Stéphane Rousseau s'en donne à coeur joie hein? Moi je crois bien que oui, quoiqu'il aie travaillé bien fort comme comédien dans ce rôle de composition.

Le lancement est fait à Paris, il y a une avant première en Suisse ce vendredi, ensuite ce sera en salle mercredi 30 janvier.


Voici un superbe diaporama-j'espère que le lien marche-!
Et voici le site officiel.

Je n'ai pas envie ni d'en faire l'apologie, ni de le critiquer ce film: il me semble qu'il est fait pour nous faire passer un bon moment. J'ai hâte de le voir.

mercredi, janvier 02, 2008

Si j'étais à ta place!

J'ai regardé le film du lundi soir sur la TSR. Un film très touchant! J'avais lu des critiques élogieuses depuis sa sortie en 2005 mais je ne m'attendais pas à tant!



In her shoes que je traduirai par: Dans ses souliers, he he!

Ou: bien dans ses baskets-à la fin seulement-, comme on dit par ici?

J'ai vraiment passé un bon moment et une large palette d'émotions a défilée tout le long du film.



C'est tellement vraisemblable comme histoire.

La véritable peste jouée par Cameroun Diaz vit une véritable mue. Comment deviner qu'elle sait à peine lire et compter quand on la voit faire la grande vie, au dépends des autres, au début du film?

Rose, sa soeur aînée, avocate à la brillante carrière à qui l'ont croit que tout réussi aura sa mue tout aussi fulgurante.

Du pur bonheur de retrouver Shirley MacLaine dans un rôle fait sur mesure pour cette grande dame.

Du pur bonheur quoi!

dimanche, décembre 23, 2007

D'accord; j'aurai pas Bobino...

Par contre ma soirée de samedi était riche en surprises! Tout d'abord; une télésérie toute suisse qui débutait. Heidi! Original vous me direz...

Tu tu tut! Original oui! Tournée en cours d'année, on en aura pour 25 semaines encore, les samedis soir. Pour le premier épisode, la mise en situation est claire: on est dans les années 2000, un vilain promoteur immobilier se croit au dessus des lois, Heidi est une adolescente charmante et écolo. Sauf que si elle veut sauver sa montagne; elle devra sacrifier sa vie paisible-mais non moins palpitante-, pour aller au collège et s'armer pour contrer le vilain promoteur immobilier.

Bon je sais que ça fait cliché mais les vues aériennes sont à couper le souffle! Je me suis installée pour voir en me disant que si j'accrochais pas: tant pis. Sauf que... je trouve que c'est très bien fait, pour le moment les acteurs sont crédibles, l'intrigue se place bien. À suivre donc samedi qui vient!

Quand j'ai vérifié l'heure de diffusion sur l'horaire télé... j'ai constaté que tout de suite après-le temps d'aller aux WC-; sur la première ils passaient le film: Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire!!!

WOW! On compare cette réalisation à du Tim Burton et pas besoin de me convaincre sur ce point!

Brad Silberling a fait là un vrai chef d'oeuvre!

La saga raconte les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire.
Ils sont trois : Violette, une fille de 14 ans à l'intelligence scientifique, Klaus, un garçon de 12 ans qui lit sans cesse et Prunille, une petite fille qui mord tout ce qui passe à portée de dents. Ils ont été élevés par des parents extrêmement gentils qui disparaissent dans un horrible incendie.

Désormais orphelins, à la tête d'une immense fortune dont ils ne pourront jouir qu'à la majorité de Violette, les trois enfants sont placés chez divers membres de leur famille. L'homme qui les place est Mr Poe, un banquier un peu terne mais bien intentionné, exécuteur testamentaire des parents Baudelaire.

Malheureusement, la richesse des enfants a attiré l'attention du cupide comte Olaf, un parent éloigné, acteur et maître du déguisement.


Je sais bien que vous m'en aviez parlé depuis un moment, il était loin de ma tête de liste de location alors; quelle joie de pouvoir le regarder à la télé pendant mes vacances!


vendredi, décembre 21, 2007

Cinéma du jeudi soir!



Malgré la fatigue accumulée cette semaine, j'ai regardé Pirates des Caraïbes 3. Il faut dire que c'est tellement divertissant qu'on en oublie sa fatigue et avec quelques pauses, les rires et la concentration se côtoient. Par contre il y a tellement de détails que ça vaut la peine de le regarder une ou deux autres fois.





Il y a des blagues que j'ai trouvé un peu trop faciles mais en général c'est vraiment bien fait. J'imagine qu'il faut que ce soit comme ça pour intéresser un public de tous les âges.


L'histoire se tient autant pour ceux qui ont vu les 2 premiers que pour la personne qui découvre le tout avec le 3e tome.
Les effets spéciaux sont époustouflants, particulièrement les cascades de Jack Sparrow, aussi le maelström! À voir!

En fait je le garde encore un petit moment pour le regarder avec chéri.