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mardi, novembre 15, 2011

Automne et cinéma

Après un mois d'octobre très chaud et sec, maintenant qu'on est à la mi-novembre; les vrais gels sont à nos portes. Il me reste encore quelques potées fleuries à jeter, un de mes gerbera a fleuri encore jusqu'à la semaine dernière! Quatre belles fleurs sont sorties en l'espace de quelques jours.

Mes petits piments poursuivent leur croissance au salon. J'en ai déjà cueilli 2 beaux verts et ceux qui restent sont en train de rougir.

Il me restera donc que les conifères et quelques potées de chrysanthèmes pour égayer la saison froide. Pour le moment, pas trop de déprime automnale vu la jolie météo jusqu'ici.

La mijoteuse a vaillamment repris du service avec une forte tendance aux rôtis de porc à la moutarde, ragoûts de porc et autres goulash.

Et si on parlait un peu cinéma?

Sauf pour deux dessins animés, ma liste est essentiellement québécoise:

Curling:

Jean-François Sauvageau est un homme qui ne sait pas et ne souhaite pas se faire remarquer. Il habite la lointaine banlieue dans une modeste maison avec sa fille de douze ans, Julyvonne. Un jour, Julyvonne pousse ses errances un peu plus loin. Elle marche longtemps et découvre un bout de nature qu'elle ignorait. Puis en bordure de forêt, elle découvre l'horreur en même temps qu'un singulier et nouveau rapport au monde. Elle n'a pas les codes pour lire le spectacle qui s'offre à ses yeux et s'en retourne chez elle, plus intriguée qu'horrifiée. Elle n'en parle pas à son père.
Tout au plus Jean-François aime-t-il passer quelques minutes ici et là avec Isabelle, bonne confidente. Un soir, en revenant à la maison, il stoppe son trajet dans l'obscurité. Un bruit d'impact sourd fend l?air et surprend son attention. Il rencontre lui aussi l'horreur. Perdu, effrayé et confus, Jean-François prend une décision paniquée et étrange. Il n'en parle à personne et persiste à ne pas vouloir laisser de traces.


Présenté en première mondiale au 63e Festival international du film de Locarno, il y a remporté deux des cinq prix majeurs, soit le Léopard d’argent de la meilleure réalisation ainsi que le Prix d’interprétation masculine pour Emmanuel Bilodeau.

Très étrange comme film, Denis Côté démontre bien que malgré les tentatives de se couper du monde et à tant vouloir protéger sa fille, la vie se charge bien d'apporter l'horreur dans la vie autant du père que dans celle de sa fille.

L'appât que j'avais tellement hâte de voir:


Ventura Choukroune, membre des services spéciaux français, et Prudent Poirier, lieutenant balourd de la Police Métropolitaine, sont un jour forcé de faire équipe pour découvrir qui a assassiné le parrain du crime organisé Guido Carboni.

Utilisant, à son insu, Poirier comme appât, Choukroune mène son enquête, remontant quelques pistes et risquant sa vie à plusieurs reprises, principalement à cause des bêtises que commet continuellement son collègue québécois. Malgré leurs différences ethniques et morales et leur manière diamétralement opposée de travailler, les deux hommes joindront leurs forces respectives pour capturer les coupables et déjouer leur complot.



Impressionnée par la qualité des effets spéciaux, les voltiges de Rachid; j'ai quand même été déçue au niveau comique. Je m'attendais à rire beaucoup plus. Bravo quand même pour la chute bien ficelée.

Le déserteur:

La campagne québécoise, été 1944. Georges Guénette est abattu par des policiers de la Gendarmerie Royale du Canada, quelques mois après avoir déserté l'armée qui le destinait à aller se battre en Europe dans une guerre qui, de son avis et de celui de la majorité des Canadiens français, défendait avant tout les intérêts de la couronne britannique.

Voulant ériger le fils unique de fermiers miséreux en martyr de la politique du premier ministre Adélard Godbout, favorable à la conscription, le journaliste Roger Vézina obtient les témoignages des parents de Georges, qui l'aident à reconstituer le fil des événements et des malentendus qui ont conduit à la chasse à l'homme fatale.



J'aime toujours ce genre de reconstitution historique qui nous aide à mieux comprendre les tragédies qui ont marqué certaines époques.

Détour:


Léo Huff travaille comme secrétaire dans un important bureau d'ingénieurs de Montréal. Sa relation avec sa femme malade se dégrade constamment tandis que sa patronne lui fait des avances répétées.

Envoyé dans le Bas-Saint-Laurent, au Parc du Bic, afin de proposer aux habitants du coin la construction d'un parc aquatique, Léo fait la rencontre d'une jeune fille, Lou, prisonnière d'une relation malsaine avec un homme violent et jaloux, Roch.

Afin de se sortir de son existence monotone, Léo va tenter de l'aider, quitte à tout abandonner de sa vie passée.


Une histoire pas si invraisemblable que ça! Une histoire que personne n'aimerait vivre et qui se passe dans mon coin de pays d'origine.

French Kiss:

Frédérik est un brillant homme d'affaires qui enchaîne les relations insignifiantes. Un jour, il rencontre par hasard Juliette, une bibliothécaire étourdie et solitaire, qu'il drague : « on s'est pas déjà vus quelque part? ».

Surprise! Juliette reconnaît son ancien collègue Robert. Frédérik joue le jeu et se fait passer pour Robert afin de se rapprocher de Juliette.

Ce faisant, sa perception des relations amoureuses est complètement bouleversée, au grand étonnement de son meilleur ami Elliot.
Pour ne pas risquer de perdre Juliette, Fred entretient le mensonge, un malentendu qui peut sembler sans importance, mais qui rapidement devient incontrôlable.
Un joli clin-d'oeil à l'univers du mensonge.

Gerry, un autre film qu'il me tardait de voir et je n'ai pas été déçue!


Depuis son tout jeune âge, Gérald Boulet est animé par la musique.

Vers la fin des années 60, Gerry fonde le groupe Offenbach avec son frère Denis. Le groupe connaît un certain succès, mais atteint son apogée dans les années 70 avec l'arrivée de Pierre Harel. Pendant un exil de deux ans en France, le musicien s'éprend de Françoise Faraldo, qui le rejoint au Québec.

Quelques années plus tard, il met fin officiellement à Offenbach pour entreprendre une carrière solo dont le succès est sans précédent au Québec.

Après des années d'excès et de consommation d'alcool et de drogues, le cancer l'emporte en juillet 1990, à l'âge de 44 ans.

Quel bonheur de suivre le parcours de bonhomme au grand coeur qui aura consacré sa vie à la musique en relevant de grands défis à l'époque.

Personnellement je l'ai vu en concert, dans un petit bar obscur d'un hôtel de la rue St-Jean à Québec; c'était les débuts de la formation Offenbach. Un film à voir absolument!

Et puis, j'ai passé un excellent moment autant avec Cars 2 qu'avec Kung Fu Panda 2!

dimanche, octobre 02, 2011

Un peu de cinéma

Et voilà! L'été est derrière nous, quoiqu'ici on profite d'une prolongation digne des annales. À part le brouillard matinal, qui stagne presque jusqu'à midi, et le soleil qui se couche plus tôt: on se croiraient encore en été.

J'ai récolté mes patates qui, malgré le fait d'avoir profité d'un bac plus vaste que l'an passé, n'ont pas donné une plus grande quantité :(

Les derniers poivrons iront dans la pizza, et je jette le plant qui pourtant a refleuri et sur lequel la promesse d'autres petits poivrons est déjà présente: mais bon faut pas déconner non plus hein! Une nuit de gel et hop! Autant nettoyer tout de suite, car je me fais souvent avoir par une chute de températures et plusieurs jours de pluie qui font que mon balcon se retrouve dégueulasse durant plusieurs semaines.

Sinon, voici le florilège de mes derniers films:

Angle mort de Dominic James.

Thriller bien ficelé.









Bus paladium:


Lucas, Manu, Philippe, Jacob et Mario s'aiment depuis l'enfance. Ils ont du talent et de l'espoir. Ils rêvent de musique et de gloire.

Leur groupe de rock, Lust, connaît un succès grandissant, mais les aspirations de chacun rendent incertain leur avenir commun.

L'arrivée de Laura dans leur vie va bousculer un peu plus ce fragile équilibre.



Un peu décousu comme histoire, j'ai regardé jusqu'à la fin surtout grâce à Marc-André Grondin.

Cabotins:

1985.

Ruiné à cause de mauvais placements, Marcel, 60 ans, ex-comédien-producteur de variétés, théâtre populaire, adepte des aventures amoureuses, semi-alcoolique, décide d'aller recruter ses anciens partenaires de théâtre : Lady Moon, Lucie et Roger.

Ces trois comparses acceptent la proposition de Marcel à une seule condition, qu'il engage son fils Pedro...

Juste le générique d'ouverture est un pur bonheur. Quand on y regarde attentivement: on a un florilège des événements marquants du Québec de l'époque.

Un beau clin-d'oeil au théâtre de variété qui a longtemps été dénigré par les intellectuels se réclamant d'une classe supérieure!

C'est pas moi je le jure!

Adapté des romans de Bruno Hébert C’est pas moi, je le jure ! et Alice court avec René, le nouveau film de Falardeau, qui signe seul le scénario de cette adaptation, relate le parcours de Léon (Antoine L’Écuyer), un gamin angoissé de 10 ans. Ce petit garçon est une véritable bombe à retardement.

Excellent film, plein de surprises étonnantes!

Ce qu'il faut pour vivre:

En 1952, Tivii, chasseur inuit atteint de tuberculose, quitte la Terre de Baffin et sa famille pour aller se faire soigner dans un sanatorium de Québec. Sans repères, ne comprenant pas le français, l'autochtone fugue mais est bientôt retrouvé dans une cabane, épuisé. De retour à l'hôpital, il refuse de s'alimenter et exprime son désir de mourir, ce que son médecin ne peut accepter. Sommée de trouver un moyen de le faire manger, l'infirmière Carole décide de transférer au sanatorium Kaki, un orphelin inuit qui, ayant été élevé par des Blancs, peut servir d'interprète à Tivii. Au contact du jeune garçon, le chasseur reprend goût à la vie et guérit peu à peu. Il en vient alors à caresser le projet d'adopter Kaki, afin de lui redonner un foyer ancré dans sa culture d'origine.


Ou, comment les Inuits se sont retrouvés tributaires de la nouvelle société régnante. Très intéressant comme film qui montre combien ce choc des cultures a été autant dramatique qu'enrichissant pour plusieurs.

Very Bad Trip
:



Au réveil d'un enterrement de vie de garçon bien arrosé, les trois amis du fiancé se rendent compte qu'il a disparu 40 heures avant la cérémonie de mariage.

Ils vont alors devoir faire fi de leur gueule de bois et rassembler leurs bribes de souvenirs pour comprendre ce qui s'est passé.




Excellent film, avec plein de rebondissements et des moments d'angoisse autant que de franche rigolade!

Le caméléon
:

Espagne, 2000 : un jeune homme sort de son mutisme. Il dit s’appeler Nicholas Mark Randall, être américain et avoir été enlevé quatre ans plus tôt par les membres d’une secte.
A la surprise de la police espagnole qui le soupçonne d’être un imposteur récidiviste, sa sœur vient le chercher et le ramène aux États-Unis, en Louisiane, où sa famille semble le reconnaître.
Les récits des médias locaux sur ce retour miraculeux alertent le FBI dont l’agent,
Jennifer Johnson, s’interroge de plus en plus sur la véritable identité de Nicholas et l’attitude surprenante de la famille.

Le Caméléon est inspiré de la véritable histoire de Frédéric Bourdin condamné à plusieurs reprises pour usurpation d’identité.

J'avoue être un peu restée sur ma faim. cette histoire réelle m'a toujours intriguée; par contre je ne saurais dire si c'est le traitement du film qui ne m'a pas vraiment satisfaite ou autre chose....

dimanche, juillet 24, 2011

Encore un peu de cinéma :)

Je dois dire que la météo pitoyable du mois de juillet nous tiens pas mal plus à l'intérieur et entre le ménage, les paperasses à faire et autres tâches ménagères, cette météo est propice pour regarder des films.

Les 5 derniers que j'ai vus sont tous des films québécois. Je me gâte et c'est tellement bon!

Tout dabord: À l'origine d'un cri.

Chose impensable, à la mort de sa femme un homme exhume le corps de la défunte et s'enfuit avec en voiture.

Pour le retrouver, les femmes de la famille demandent au fils aîné de partir à sa recherche avec son grand-père.

La difficulté flagrante de communiquer de ces trois hommes s'amenuisera au fil de l'aventure.

J'ai particulièrement aimé l'originalité de la figuration des âmes errantes.



Puis, Une vie qui commence.

Après le décès soudain de son père, le jeune Étienne est décontenancé et s'entête à l'honorer par-delà la mort.
Il revêt tous les jours le même habit que lui avait donné son défunt père médecin et se réconforte grâce à certains objets qui lui appartenaient, tels que ses instruments médicaux.

Alors que sa mère, Louise, préfère effacer toutes traces de l'existence de son mari pour parvenir à reprendre le contrôle de sa vie et de sa famille, Étienne, quant à lui incapable d'abandonner la mémoire de son géniteur, exprime sa peine en se rebellant contre l'autorité et les siens.


Excellent film, avec en prime un traitement du sujet de la perte du père bien original. À voir!

Y en aura pas de facile.


Un biographe renommé nouvellement célibataire décide de s'inscrire sur un site de rencontres. Il doit enregistrer une vidéo de présentation afin de parler de lui aux autres membres. Il y parle des moments marquants de sa vie : en particulier lorsqu'il avait remporté le gros lot à la loterie mais qu'il s'était fait voler son portefeuille, lorsqu'il avait mis un contrat sur sa tête après une mauvaise journée au bureau, lorsqu'il avait essayé de séduire une ancienne flamme devenue escorte ou lorsqu'il avait rencontré une femme qui cherchait l'amour d'une bien mauvaise façon.


On est transportés à différentes époques dans la vie du biographe et passé l'étonnement du changement d'acteur le personnifiant, on arrive à suivre cette histoire loufoque.


La vie secrète des gens heureux
.

Thomas, étudiant en architecture, vit encore chez ses parents, où la déception qu'il inspire à son père, depuis le départ de sa soeur aînée pour Londres, lui paraît chaque jour plus évidente.
Tandis que celui-ci, riche architecte, s'étonne de ne trouver aucune trace apparente de ses gènes dans ce fils timoré et peu ambitieux, son épouse, mordue de jeux télévisés, se montre au contraire rassurante et optimiste.

Le vent tourne lorsque Thomas fait la connaissance d'Audrey, une serveuse dégourdie qui, contre toute attente, cède à ses charmes discrets. Mais la belle, que Thomas a présentée fièrement à ses parents, cultive son mystère et se montre le plus souvent insaisissable.
Franchement, j'ai plus ou moins aimé cette atmosphère de vie de famille paisible qui au fil de l'histoire nous montre plutôt l'hypocrisie du père qui n'en fini pas de dénigrer son fils.

Le baiser du barbu.

Benoît, un acteur de deuxième ordre qui travaille aussi comme serveur, décide de se laisser pousser la barbe afin de donner plus de réalisme à la petite pièce qu'il joue dans un restaurant. Le succès est immédiat, et les projets s'accumulent pour lui.
Sa petite amie, Vicky, qui a abandonné ses projets d'écriture et insiste pour acheter le condo de ses meilleurs amis afin qu'ils s'installent ensemble, l'encourage à se consacrer entièrement à son emploi de serveur. Elle développe en plus une réaction psychosomatique au poil, et elle place Benoît face à une importante décision : ce sera la barbe, ou elle.
J'ai bien aimé les situations cocasses et le revirement de situation qu'a provoqué le simple fait de se laisser pousser la barbe ;)

J'ai passé un bon moment à regarder ce film.

Sinon, j'ai aussi regardé les 2 premières saisons de Yamaska. Il me tarde de retrouver tous ces personnages attachants dans la 3e saison à venir cet automne!

lundi, juin 06, 2011

Un peu de cinéma....

C'est rare que je regarde un film français, pas que j'aie de quoi contre mais c'est juste que c'est rare qu'ils ont mes faveurs quand je fais mes choix. Je me dis aussi que je peut facilement les voir à la télé, contrairement aux films québécois ou autres.

Je parle de télé mais depuis un bon moment c'était sous forme de DVD que je visionnait le plus souvent mes films. Maintenant que j'ai découvert les joies du streaming: c'est tout simplement à volonté et selon l'humeur.

Malgré tout, mon magazine avec l'horaire télé me sert de repères parfois. Un film qui m'intéresse et qui passe en toute fin de soirée ou bien à un moment qui ne me convient pas: je le note et il m'arrive de le regarder en streaming avant sa diffusion en semaine, ou bien après... si c'est ti pas au choix ça! :)

Ce dernier mois j'aurai visionné Sur le seuil basé sur le thriller de Patrick Senécal. Un rendu bien fidèle au roman, génial.

Aussi le film Maurice Richard qui montre bien le chemin parcouru depuis que les dirigeants de la LNH n'étaient qu'anglophone. Bon.... il y a encore du chemin à faire parce que tout se passe encore en langue anglaise.... Mais bon.... on dirait bien que ce qui m'a le plus intrigué c'est le fait qu'il n'est aucunement fait mention du frère de Maurice qui a pourtant fait une belle carrière aussi au hockey.

Ensuite: Sortie 67 sur le thème des gangs de rues de Montréal. On en demandera pas une grande oeuvre en soi mais les moments forts sont représentatifs de cet univers sans pitié qui ne concerne pas seulement Montréal hein!

Route 132.... MA ROUTE! Mon chemin, ma voie principale! Un road movie qui passe sur une trajectoire géographique que j'ai tellement empruntée. Un père tellement figé dans le deuil de son fils que s'en est pénible à regarder. Heureusement il saura émerger de cette douleur intense pour revenir au monde réel.

Happy feet dont je retardais le visionnement et qui m'a fait passer un bon moment mais sans plus. Le seul bon point à mon avis: les alertes environnementales qui datent et qui manifestement ne donnent pas grand chose dans notre monde égoïstement polluant à outrance. Juste ce plastique servant à tenir 6 cannettes de bières ou de boisson gazeuse.... Je me souviens clairement qu'à la fin des années 80 on nous avaient signalé le danger pour les animaux de se retrouver coincés avec ces trucs. On avaient pris l'habitude de tailler les rondelles pour pas que ça se produise.... pour le reste... ça se retrouvait quand même dans la nature.... moins dangereux mais tout aussi polluant!???!

Et ce soir... le film français donc: Potiche. Un joli retour à la fin des années 70 en France. Une comédie vraiment réussie.

Sinon en terme de séries je suis bloquée dans Mad Men à des épisodes de la 4e saison en vo..... et je suis plongée littéralement dans Les Bougons!

vendredi, avril 15, 2011

Gran Torino

Clint Eastwood ne cessera jamais de m'étonner! Cette fois c'est Gran Torino qui m'a bien plu comme film.

De bonhomme antipathique, le héros du film arrive à prendre forme humaine au fil des mésaventures de ses deux jeunes voisins asiatiques. Lui qui a fait la guerre de Corée dont il est rentré au pays avec une culpabilité exacerbée par sa médaille d'honneur, ses nouveaux voisins n'ont de cesse de lui rappeler ces mauvais souvenirs.

La mort de sa femme tant aimée le replonge dans une solitude que même ses deux fils ne peuvent percer. Les relations sont tendues, si on peut vraiment parler de relations.

Par contre, Tao qui devient le souffre douleur d'une bande de voyous deviendra comme son fils, particulièrement grâce à Sue sa grande soeur qui se lie d'amitié spontanément avec le vieux Walt. Je ne dévoilerai pas la suite, j'ajouterai seulement que la traduction française laisse grandement à désirer et nuit grandement à la crédibilité pour ce qui est des insultes. Quand la quantité d'insultes proférées tient en seulement 3 mots répétés et martelés sans fin.... c'est d'un lassant! Bref: le seul point noir à mon avis.

Walt Kowalski est un ancien de la guerre de Corée, un homme inflexible, amer et pétri de préjugés surannés. Après des années de travail à la chaîne, il vit replié sur lui-même, occupant ses journées à bricoler, traînasser et siroter des bières. Avant de mourir, sa femme exprima le voeu qu'il aille à confesse, mais Walt n'a rien à avouer, ni personne à qui parler. Hormis sa chienne Daisy, il ne fait confiance qu'à son M-1, toujours propre, toujours prêt à l'usage...

Ses anciens voisins ont déménagé ou sont morts depuis longtemps. Son quartier est aujourd'hui peuplé d'immigrants asiatiques qu'il méprise, et Walt ressasse ses haines, innombrables - à l'encontre de ses voisins, des ados Hmong, latinos et afro-américains "qui croient faire la loi", de ses propres enfants, devenus pour lui des étrangers. Walt tue le temps comme il peut, en attendant le grand départ, jusqu'au jour où un ado Hmong du quartier tente de lui voler sa précieuse Ford Gran Torino... Walt tient comme à la prunelle de ses yeux à cette voiture fétiche, aussi belle que le jour où il la vit sortir de la chaîne.

Lorsque le jeune et timide Tao tente de la lui voler sous la pression d'un gang, Walt fait face à la bande, et devient malgré lui le héros du quartier. Sue, la soeur aînée de Tao, insiste pour que ce dernier se rachète en travaillant pour Walt. Surmontant ses réticences, ce dernier confie au garçon des "travaux d'intérêt général" au profit du voisinage. C'est le début d'une amitié inattendue, qui changera le cours de leur vie.

Grâce à Tao et sa gentille famille, Walt va découvrir le vrai visage de ses voisins et comprendre ce qui le lie à ces exilés, contraints de fuir la violence... comme lui, qui croyait fermer la porte sur ses souvenirs aussi aisément qu'il enfermait au garage sa précieuse Gran Torino...


dimanche, mars 20, 2011

La semaine dernière

La semaine dernière est passée en trombe. En gros il a fait très beau et ça commence à sentir le printemps. Un bon 24 heures de pluie a donner un petit coup de fouet à la végétation mais c'est encore trop sec.

Je me suis changé les idées avec plusieurs bons films en fins de soirées:

Aurore, magnifique version de ce film qui a tant marqué par l'horrible vie de martyre de cette petite fille.

J'ai tué ma mère, je n'attendrai plus qu'il soit disponible à mon site de location. Pour un premier film, franchement: bravo Xavier!

Pour rigoler ce fut: De père en flic que j'ai adoré et Dans une galaxie près de chez-vous 2.

Pour finir avec un film qui m'intriguait: Les doigts croches, un joli dépaysement pour une bande de petits escrocs des années 50.

Sinon, ce n'est que jeudi que j'ai réussi à avoir tous mes documents pour mon dossier à la Caisse de chômage. Je devrais avoir des nouvelles la semaine prochaine. Sans espérer avoir un gros montant, j'aimerais juste au moins avoir assez pour payer mes factures.

La recherche d'emploi va s'intensifier dans la semaine qui vient ;)


vendredi, mars 18, 2011

L'enfant prodige, l'incroyable destinée d'André Mathieu

Je découvre les joies du streaming et franchement: je suis extrêmement gourmande!!!! Mon nouveau temps libre m'en donne l'occasion aussi et j'en profite.

Je vous explique ma méthode qui est très simple. À partir d'un index de films québécois, je choisis un titre et s'il est disponible en streaming: c'est parti! Ce n'est que du bonheur que d'avoir accès à notre cinéma qui m'a tant manqué!

Ce soir j'ai regardé L'enfant prodige, l'incroyable destinée d'André Mathieu. Un film qui mériterait de faire le tour du Monde. Il aura quand même eu sa première mondiale à L'Exposition Universelle de Shangaï, en mai 2010 ;)

Personnellement je découvre la vie de ce génial compositeur de musique qui a connu la gloire autant en France qu'aux États-Unis dans les années 40. La Guerre a malheureusement abrégé son séjour parisien alors qu'il rencontrait les plus grands compositeurs de l'époque.
Malheureusement, la vie de petit prodige et les circonstances ne font pas la vie facile à un homme qui se retrouve très mal préparé à la modernité des années 60.

Une mère omniprésente, une époque où la jeunesse commet quelques excès; mais surtout une modernité qui je crois ont poussé ce jeune homme à une dérive, sans bouée de sauvetage... Triste destin.

Il nous aura légué un magnifique catalogue d'une centaine d'oeuvres qu'Alain Lefèvre aura grandement contribué à sortir des boules-à-mites. Autant par sa participation à ce grand film, autant par la large diffusion qu'il s'active à faire presque quotidiennement: diffusion de l'oeuvre d'André Mathieu!





Une magnifique découverte pour ma part!

mardi, mars 15, 2011

Les 7 jours du Talion

Après avoir regardé le Gala des Jutras en différé, sur le site de Radio Canada qui nous l'offrait en entier: tout de même plus de 2h30; ça m'a donné envie de tenter l'expérience du streaming.

Depuis des mois que je vois mon chéri regarder des films de cette manière alors..... pourquoi me priver?

Il s'est fait des dizaines de films au Québec en 2010 et si j'ai de la chance je pourrais en voir un ou deux en DVD. J'ai toujours eu peur de chopper des virus ou autres cochonneries, avec le streaming: malgré tout je me suis lancée aujourd'hui.

Après 5150, rue des Ormes, j'avais grande envie de voir un autre Senécal: Les 7 jours du Talion.

Bruno Hamel, chirurgien, aspire à une vie paisible avec sa femme et sa fille Jasmine, jusqu'au jour où cette dernière est kidnappée et violée.
À partir de ce moment, il décide que la justice est insuffisante pour lui et enlève le violeur le jour de son procès.

Il envoie une note aux policiers spécifiant qu'il va torturer le monstre pendant sept jours, qu'il l'exécutera et qu'ensuite, il se rendra aux policiers pour faire face à la justice.


Sur cette page où Claude Legault qui joue le rôle du tortionnaire, souhaite que le spectateur aie pitié aussi de l'assassin de sa petite fille, je dirai que pour ma part il n'en est pas question. Autant durant la lecture de ce thriller, que dans le visionnement de son rendu magistral au grand écran: non je n'ai pas pitié, sans pour autant souhaiter que tous les pédophiles subissent un tel traitement!

Vraiment; j'ai été subjuguée par le rendu du film. Même en sachant l'histoire, le fait qu'il y aie peu de couleurs, aucune note de musique et si peu de dialogue nous amène à remarquer la force des comédiens. Un grand film!

samedi, mars 12, 2011

5150, rue des Ormes.

Qui me connais sait que j'aime beaucoup Patrick Senécal. Dès que j'ai su que 5150 rue des Ormes serait porté à l'écran et qu'en plus ce serait Marc-André Grondin qui personnifierait le jeune homme pris en otage; je n'avais qu'une hâte: voir le film!

J'ai lu ce roman à l'été 2008 et bien que le film ne soit pas sorti en salle en Suisse, j'ai pu le visionner car le DVD est disponible à mon site de location. Joie!

Il se sera donc passé 2 ans et demi avant que je ne replonge dans cette histoire ;)

Le 5150, rue des Ormes se trouve au bout d'une allée tranquille dans une petite ville sans histoire.
Suite à une chute de vélo, Yannick frappe à la porte des Beaulieu, une famille menée d'une main de fer par Jacques Beaulieu, et se retrouve séquestré dans leur maison. Le père de famille propose alors un marché à Yannick : s'il arrive à le battre aux échecs, il pourra s'en aller librement...

C'est difficile d'avoir la chair de poule autant qu'en parcourant le volume et que notre imagination nous mène au paroxysme de l'horreur au fil des mots de Senécal, mais franchement: le rendu du film est excellent.


Hélas... Yannick ne gagnera jamais aux échecs contre Jacques Beaulieu ...

dimanche, mars 06, 2011

Fenêtre secrète

Non, je ne vais pas ouvrir tout grande la mienne mais bien vous parler cinéma :)

Mort Rainey devrait être devant son ordinateur, à écrire un autre de ses romans à succès. Mais son divorce le détruit et le prive de toute inspiration. Tout ce qui touche à la rupture devient un véritable cauchemar et sa page reste blanche.

Un jour, un inconnu nommé John Shooter se présente à sa porte et l'accuse d'avoir plagié son histoire. L'homme demande réparation. Malgré les efforts de Rainey pour le calmer, l'individu devient de plus en plus vindicatif. Sa notion particulière de la justice pourrait bien le conduire jusqu'au meurtre.

Forcé de se lancer dans un affrontement qui va le pousser au bout de lui-même, Rainey va se découvrir des ressources d'astuce et de détermination qu'il n'aurait jamais cru avoir. Il va en avoir besoin, parce que l'étrange Shooter semble le connaître mieux qu'il ne se connaît lui-même...


Adaptation d'un thriller de Stephen King, je vous assure que ça fouette les sangs comme histoire! Je ne suis pas une adepte de King mais quand Johnny Depp est au rendez-vous: je ne me fais pas prier! Quoique.... ce film m'aura attendu plus d'un mois et demi avant que je ne trouve le temps de m'y consacrer.

Histoire horrible qui ma tenue en haleine du début à la fin.

Sinon, je crois bien que je vais suspendre mon abonnement à mon site de location, jusqu'à ce que je retrouve du boulot. Ils sont vraiment géniaux eux! En plus du grand choix, du service de livraison ultra rapide et d'un temps illimité pour faire nos visionnements: ils offrent un laps de temps de suspension sans pénalité et surtout sans vraiment annuler l'abonnement!

La semaine qui vient, j'espère bien réussir à peaufiner mon CV en 2 ou 3 versions différentes. Rien ne sert d'étaler mes compétences si c'est pour retourner * poutzer à quelque part!

Il me faut aussi préparer des lettres de motivations et faire des recherches d'emploi. Puis, quelques rendez-vous pour finaliser mon dossier à la caisse de chômage, déménager mon tout petit 2e pilier( genre de REER), et sûrement une visite à ma coiffeuse pour rehausser mon image et mon moral :)

* poutzer: nettoyer.....

samedi, février 12, 2011

H2G2

Un film que j'ai visionné il y a déjà plusieurs semaines:

H2G2 Le guide du voyageur galactique.

Sale journée pour le Terrien Arthur Dent. Sa maison est sur le point d'être rasée par un bulldozer, il découvre que son meilleur ami, Ford Prefect, est un extraterrestre et pour couronner le tout, la Terre va être pulvérisée dans quelques minutes pour faire de la place à une voie express hyperspatiale.

Arthur a une chance de survivre, mais il doit pour cela se faire prendre en stop par un vaisseau spatial, avec l'aide de Ford. Sa plus grande aventure va commencer au moment où notre propre monde disparaît... Arthur se jette dans l'inconnu et entame un délirant périple au cours duquel il va découvrir la véritable nature de l'univers.


Hilarant comme histoire. Je me suis bien amusée sans toutefois faire référence à Space Ball :)

La finale qui montre comment créer une planète équilibrée est tout simplement géniale. Un film qui fait du bien à regarder et qui change les idées sans effusions de sang :)

dimanche, janvier 23, 2011

Palmarès de films 2010

Dans le même ordre d'idée, cette année j'ai envie de faire un palmarès des films que j'ai aimés. J'en resterai aux 10 premiers car j'en visionne une belle quantité à chaque année.

1- Valse avec Bashir est celui qui m'a le plus bouleversée. Un film qu'il faut visionner attentivement vu les sous-titre. Magistral.

2- L'échange est aussi bouleversant comme histoire.

3- Inception dont l'intrigue est captivante.

4- Que dire des 2 volets concernant Mesrine! Je suis toujours fascinée par ces histoires vécues.

5- Maman est chez le coiffeur, un très bon film.

6- Nez rouge, un beau conte de Noël.

7- Babine, un autre film québécois que j'ai pu voir à la télé.

8- L'informateur est pas mal aussi comme intrigue.

9- Alice au pays des merveilles m'a enchantée littéralement!

10- Evan tout puissant que j'ai trouvé vraiment bien et rigolo.

Voilà mes préférés sur les quelques 26 films qui valaient la peine que j'en parle dans mes billets au cours de l'année 2010.

lundi, janvier 03, 2011

Du soleil plein la tête!

Après le monde onirique, celui des souvenirs est la trame de cet excellent film. D'une rare poésie, avec un Jim Carey qui n'en fait pas trop et une Kate Winslet méconnaissable en jeune femme déjantée: c'est vraiment un film que je vous recommande.

Joel et Clementine ne voient plus que les mauvais côtés de leur tumultueuse histoire d'amour, au point que celle-ci fait effacer de sa mémoire toute trace de cette relation. Effondré, Joel contacte l'inventeur du procédé Lacuna, le Dr. Mierzwiak, pour qu'il extirpe également de sa mémoire tout ce qui le rattachait à Clementine. Deux techniciens, Stan et Patrick, s'installent à son domicile et se mettent à l'oeuvre, en présence de la secrétaire, Mary. Les souvenirs commencent à défiler dans la tête de Joel, des plus récents aux plus anciens, et s'envolent un à un, à jamais.

Mais en remontant le fil du temps, Joel redécouvre ce qu'il aimait depuis toujours en Clementine - l'inaltérable magie d'un amour dont rien au monde ne devrait le priver. Luttant de toutes ses forces pour préserver ce trésor, il engage alors une bataille de la dernière chance contre Lacuna...

On se prends à ne pas douter une seconde de cette technologie à la fine pointe pouvant aller directement dans la section mémoire du cerveau afin d'en effacer ce qui a été préalablement ciblé.

Les doutes vont plus nous atteindre au fil de l'histoire sur la conclusion de toutes ces manipulations.

On a aussi acheté Toy Story 3 mais je n'ai pas eu le temps de le regarder, ayant navigué sur Tou.tv pour voir la 4e saison de Les hauts et les bas de Sophie Paquin et On prends un train pour Noël avec Josélito Michaud.

Maintenant c'est le retour au boulot dès demain matin. Je suis bien contente d'avoir eu le lundi en plus: ça commence bien l'année une semaine sans lundi non?

mercredi, décembre 29, 2010

Inception

Ce film récent, puisqu'il n'est sorti en salle qu'en juillet dernier, est disponible en DVD; ça tombe bien pour les vacances de fin d'année! J'en n'ai entendu que de bonnes critiques et c'est avec plaisir que je me suis plongée dans cet univers magnifique et effarant.


Dom Cobb est un voleur expérimenté – le meilleur qui soit dans l’art périlleux de l’extraction : sa spécialité consiste à s’approprier les secrets les plus précieux d’un individu, enfouis au plus profond de son subconscient, pendant qu’il rêve et que son esprit est particulièrement vulnérable.

Très recherché pour ses talents dans l’univers trouble de l’espionnage industriel, Cobb est aussi devenu un fugitif traqué dans le monde entier qui a perdu tout ce qui lui est cher. Mais une ultime mission pourrait lui permettre de retrouver sa vie d’avant – à condition qu’il puisse accomplir l’impossible : l’inception.

Au lieu de subtiliser un rêve, Cobb et son équipe doivent faire l’inverse : implanter une idée dans l’esprit d’un individu. S’ils y parviennent, il pourrait s’agir du crime parfait. Et pourtant, aussi méthodiques et doués soient-ils, rien n’aurait pu préparer Cobb et ses partenaires à un ennemi redoutable qui semble avoir systématiquement un coup d’avance sur eux. Un ennemi dont seul Cobb aurait pu soupçonner l’existence.

Moi qui est septique envers les films de longue durée, je n'ai vraiment pas vu passer ce 2h30 tellement l'intérêt et l'attention sont sollicités à tous moments et ce jusqu'à la chute finale.

Non sans rappeler Matrix(premier volet), l'originalité du scénario ainsi que le traitement des images donnent une réalité à toutes les strates de rêves sans qu'on s'y perde. Comme on dit: il faut suivre :)


Magnifique!

vendredi, décembre 17, 2010

Encore un peu de neige?


Plus que quelques jours avant les vacances et que quelques heures avant mon anniversaire. J'ai un mari prévoyant qui presqu'à chaque année me fait la surprise d'arriver avec mon cadeau un jour en avance ;)

Cette année un magnifique bulbe d'amaryllis dont j'ai vraiment hâte de voir les fleurs. Fleurs qui seront blanches, tout comme la neige qui a recouvert de son manteau pour la 3e fois déjà une bonne partie de la Suisse.

J'ai regardé un film ce soir pour me changer les idées. Pas de blues chez moi quand je passe à un autre âge car ça a toujours été une question de chiffre. Je change de chiffre et puis voilà! Tellement que je dois bien réfléchir-comme toujours-, pour me souvenir de mon âge exact ;)

Le film donc, dont je réalise que c'est une suite de Bruce Tout-Puissant puisque c'est le présentateur télé qui m'a tellement fait rire dans ce premier opus qui prends la vedette dans: Evan Tout Puissant:

Une nouvelle vie commence pour Evan Baxter, sa femme Joan et leurs trois fils. Fraîchement élu député de New York, et bien décidé à marquer l'histoire de son pays, l'ex-présentateur vedette demande à Dieu de l'aider à "changer le monde", sans se douter qu'il a déjà été choisi pour une mission de la plus haute importance...
Lorsque le député Long - un des hommes les plus influents de Washington lui propose une alliance, le naïf Baxter est convaincu que sa prière a été entendue. Mais des événements déroutants ne tardent pas à semer le trouble dans sa famille et au sein de sa fidèle équipe. Pourquoi ces livraisons d'outils préhistoriques et de madriers ?


Pourquoi cet afflux ininterrompu d'oiseaux et de mammifères de toutes espèces qui chaque jour envahissent un peu plus le voisinage ? Et pourquoi Evan s'est-il cru obligé de troquer son costume pour une longue tunique ?

Steve Carell me fait toujours bien rire, j'ai passé un très bon moment de détente.



Il y a encore tout plein de neige à mon balcon et j'ai dû me nettoyer un petit chemin d'accès pour aller brancher et débrancher ma guirlande de Noël ;) Demain ce sera fondue au fromage avec un bon petit blanc et puis il me reste encore quelques jours avant de tomber en vacances de fin d'année. Par contre: je connais quelques chanceux-ses qui le sont déjà en vacances!

mardi, décembre 14, 2010

Ce que les jours sont courts!!!!

Nous sommes maintenant dans les jours les plus courts de l'année. Quand j'en suis au point de remonter le store de la chambre avant de partir le matin et qu'il fait encore nuit, qu'au retour je l'abaisse et que la nuit est tombée bien avant: c'est qu'on en est bientôt sorti et que la tendance va se renverser. J'ai hâte!

Évidemment, ça sert bien les illuminations de Noël que j'admire autant sur mon trajet matinal qu'en rentrant le soir.

Période intense au boulot avec de grosses journées et surtout de pénibles chantiers qui arrivent tous en même temps. Mon temps libre est d'autant réduit que j'en passe la majorité à me reposer.

J'ai réussi à regarder tous les épisodes que je désirais sur Tou.tv, c'est maintenant la pause du Temps des Fêtes et j'espère bien pouvoir regarder les émissions spéciales de Noël ainsi que le Bye Bye.

J'ai réussi à prendre le temps de regarder un DVD en fin de semaine passée:

Planète hurlante:

Nous sommes en 2078 sur la planète Sirius 6B. L'Alliance, regroupement de mineurs qui s'oppose à un puissant consortium qui extrait un minerai radioactif, va devoir affronter dans sa lutte une redoutable armée, les Screamers, robots autonomes enfouis dans le sol qui détectent tout ce qui vit et l'exterminent. Le colonel Hendricksson, commandant de l'Alliance, va essayer de sauver les quelques mineurs rescapés.


Le titre en anglais: Screamers. Adaptation de
la nouvelle Nouveau modèle (Second Variety, 1953) de Philip K. Dick, l'ambiance de l'univers de cet écrivain de science-fiction que j'adore est bien rendue. On parle ici d'un film qui a été réalisé en 1995, avec les effets spéciaux disponibles à l'époque. N'empêche que l'intrigue et le suspense est bien soutenu et qu'on a plusieurs surprises tout au long du visionnement. J'ai bien aimé!

jeudi, octobre 14, 2010

L'imaginarium du Dr. Parnassus

Un film que j'avais bien hâte de voir: L'imaginarium du Dr. Parnassus , c'est chose faite!

On pourrait croire que je ne fais que ça au vu de mes derniers billets. Je fais autre chose, en fait comme toujours: l'automne apporte son lot de grosses journées au travail. J'essaie dans le peu de temps libre restant de me détendre sur Facebook. Temps perdu? Pas vraiment en général. Quelques jeux exerçant la mémoire et des retrouvailles agréables.

Par contre je délaisse beaucoup trop ma lecture de blogs amis, je m'en excuse. Normalement je rattrape régulièrement mon retard. Je délaisse aussi celui-ci alors: il ne faut pas le prendre personnel chers amis-es.

Même avec plusieurs jours d'affilée à la maison: je n'arrive tout simplement pas à prendre le dessus! J'en suis encore à ranger les vêtements d'été et à planifier l'hivernage du balcon.

Mais bon.... ceux qui me connaissent savent que c'est un cycle habituel pour moi :)

Ce film donc.... est tout simplement époustouflant! Le sujet déjà d'une originalité extrême a réussi à être bonifié malgré le départ soudain d'Heath Ledger. Admiration!

L'imaginarium du Dr. Parnassus
:

Avec sa troupe de théâtre ambulant l'Imaginarium , le Docteur Parnassus offre au public l'opportunité unique d'entrer dans leur univers d'imaginations et de merveilles en passant à travers un miroir magique. Mais le Dr Parnassus cache un terrible secret. Mille ans plus tôt, ne résistant pas à son penchant pour le jeu, il parie avec le diable, Mr Nick, et gagne l'immortalité. Plus tard, rencontrant enfin l'amour, le Docteur Parnassus traite de nouveau avec le diable et échange son immortalité contre la jeunesse. A une condition : le jour où sa fille aura seize ans, elle deviendra la propriété de Mr Nick. Maintenant, il est l'heure de payer le prix... Pour sauver sa fille, il se lance dans une course contre le temps, entraînant avec lui une ribambelle de personnages extraordinaires, avec la ferme intention de réparer ses erreurs du passé une bonne fois pour toutes...


J'ai adoré!

mercredi, septembre 29, 2010

Les amours imaginaires

Chose rare en Suisse: sortie en salle d'un film québécois!

J'ai vu l'événement qui était annoncé dans le magazine consacré au cinéma que je reçoit. Vraiment une excellente critique du 2e film de Xavier Nolan.

Les amours imaginaires.




Francis et Marie, deux amis, tombent amoureux de la même personne. Leur trio va rapidement se transformer en relation malsaine où chacun va tenter d'interpréter à sa manière les mots et gestes de celui qu'il aime...







Voici la critique parue sur Avant-première:

Dans son deuxième film, temps fort du dernier Festival de Cannes, le réalisateur du magnifique "J'ai tué ma mère" met en scène un triangle amoureux unique en son genre.

Un an tout juste après l'électrochoc "J'ai tué ma mère", le jeune prodige canadien Xavier Dolan confirme avec Les amours imaginaires la singularité, la modernité et le sex-appeal de son cinéma.

Cruel, profondément romantique et érotique, le scénario détaille comment deux amis, un garçon et une fille, tombent amoureux du même jeune homme.

D'une grande élégance visuelle, marqué par un héritage cinéphile où plane l'ombre de la Nouvelle Vague, Les amours imaginaires a en tout cas de quoi semer le trouble chez de nombreux spectateurs.
Bernard Achour

J'espère vraiment que le film aura un beau succès en salle même s'il n'est pas diffusé très largement et moi j'attends sa sortie en DVD!

dimanche, septembre 19, 2010

Brèves de cinéma

Il y a une semaine, j'ai regardé Le merveilleux magasin de M. Magorium avec Dustin Hoffman et Natalie Portman.

J'ai passé un bon moment mais au final, j'ai trouvé le traitement un peu enfantin, loin de la magie de la lecture à plusieurs niveaux différents qu'on retrouve dans les films maintenant.

J'ai aussi été déçue par le fait que le film se termine en nous laissant ignorer le destin musical de Molly. Dommage.




En fin de semaine c'est sur un film dont j'ai acheté le DVD que j'ai jeté mon dévolu. Encore une déception.... heureusement que ça arrive rarement!

Guidée par la présence de Vincent Cassel dans ce film, je me suis retrouvée dans un imbroglio qui m'a laissée froide durant la première heure, toujours occupée à chercher le sens à capter.

Les passages avec les autochtones m'ont parus tellement faux! Au point de croire qu'ils ont inventé un langage: vraiment bizarre comme feeling. Ensuite je suis passée sur le site d'Allociné et j'ai compris que tout ce malaise ne venait pas de moi. Fiou!

Blueberry, l'expérience secrète.

Mike Blueberry est marshall d'une petite ville tranquille à la frontière des terres indiennes. Tout bascule le jour où un mystérieux tueur, Wally Blount, transforme la bourgade en brasier. Il est à la recherche d'un trésor indien situé dans les montagnes sacrées. Blueberry part à sa poursuite, aidé par Runi, un chamane indien avec qui il a grandi. Les deux hommes doivent empêcher le tueur de pénétrer dans le sanctuaire. Mais là-bas, au coeur des montagnes sacrées, c'est aussi ses démons intérieurs que Blueberry devra combattre.



Un film donc que je ne recommande pas du tout et pour Magorium: c'est à voir si vous n'avez rien d'autres à faire.

dimanche, septembre 12, 2010

Maman est chez le coiffeur

Un autre film dont qu'il me tardait d'avoir l'occasion de voir, je n'ai jamais vraiment espéré qu'il soit offert par mon site de location de DVD, il a été projeté lors du premier Ciné tapis rouge Québec à Lausanne en octobre 2008.

Présenté sur ARTE vendredi dernier, je n'ai pas manqué de le regarder.

Maman est chez le coiffeur:

En cet été 1966, alors qu’elle est occupée à profiter de la belle saison, Élise, une jeune fille de 12 ans, sent pourtant bien qu’un drame se prépare au sein de sa famille. Il n’y a pour l’instant rien de bien concret qui puisse l’en avertir mais, quand même, une impression, un malaise s’installe. Qui se confirme le jour où elle surprend une étrange conversation téléphonique dans laquelle s’engage son père (Laurent Lucas). Sans vraiment comprendre la nature de cet échange, Élise a alors le réflexe de passer le combiné à sa mère (Céline Bonnier). Qui écoute. Ce que cette dernière apprend alors de son mari est si intolérable à ses yeux qu’elle ne peut faire autrement que partir. Cette journaliste de profession demande un déplacement à Londres. Et laisse ses enfants derrière, le temps de réorganiser sa vie.

Autant de sourires que de larmes pour ce magnifique film. De magnifiques clins-d'oeil pour moi que de voir un extrait de Bobino à la télé familiale, de voir le petit manger des Capitaine Crounch, d'entendre Joël Denis, Pierre Lalonde à Jeunesse d'aujourd'hui, de voir les voitures dont la Renault 8 dans laquelle la maman va chez le coiffeur :)

Un film magnifique de Léa Pool qui a su traiter ce sujet délicat du point de vue des enfants qui sont les véritables protagonistes de cette touchante histoire. Magnifique!