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mercredi, juillet 02, 2008

Deux raretés!

C'est quand même rigolo que je passe ma soirée de la Confédération à regarder 2 téléromans québécois non? Et bien; c'est ce que j'ai fait!

La TSR diffuse cet été ce qu'ils ont décidé d'appeler: Écran Québécois. Soit Les hauts et les bas de Sophie Paquin et Vice caché.

Pour le premier qui comporte 13 épisodes, c'est un peu le genre de téléroman qui passait à la trappe quand j'étais au Québec. Avec la très grande palette de choix qui s'offrait à l'époque, je ne pouvais tout simplement pas tout regarder!

Les 2 premiers épisodes m'ont mise dans le bain et tiré des larmes bien évidemment. Élise Guilbaut est tout simplement géniale comme d'habitude! Ses nombreux déboires, le jour où il lui faut trouver de l'argent pour payer la porte de Sophie sont géniaux, y compris les solutions qu'elle mets en oeuvre pour y arriver.

Ce j'ai le plus aimé, c'est de revoir notre manière de vivre, de me reconnaître pratiquement totalement, à un autre âge...

Pour mieux connaître Suzanne Clément

Le 2e: Vice caché. Alors-là; c'est beaucoup plus dans mon registre, je me suis délectée du premier épisode sur 9 à venir. À peu près tous les acteurs me rappellent quelque chose, pour mieux les connaître cliquez sur le lien plus haut.

Ce qui a de bien aussi, c'est que contrairement à TV5, la TSR ne mets pas de sous-titre d'office. Pour en avoir il faut aller sur le télétexte. Bon moi; j'en ai pas besoin et surtout: je ne les voient pas défiler! C'est très dérangeant quand on en a pas besoin.

Alors, mes mardis soirs sont réservés pour ce 3 heures de pur bonheur.

lundi, mai 12, 2008

Le goût du bonheur!

Les auteurs québécois ne sont pas faciles à trouver en librairie par ici, alors; que dire quand j'ai vu Adélaïde de Marie Laberge qui me faisait de l'oeil au Supermarché! Je l'ai acheté.


Ce roman fait partie d'une trilogie, hum... la quête aux 2 autres tomes était commencée. On étaient en juillet 2007.



Quand Mandy est venue en séjour, lors de sa journée à Paris; elle a trouvé Florent et me l'a offert! Les ayant déjà lus; elle savait pertinemment que ça me plairait.

Je me suis donc retrouvée avec le 2e et le 3e tome. Me manquait donc que le tout premier.

Il faut que ce soit Marie Laberge et son écriture vivante et vivace pour arriver à me faire faire ce que je n'ai jamais fait. Soit lire un tome à rebours... Je quitte donc Adélaïde, Florent et tous les autres, avec un pincement au coeur sauf que je vais vite les retrouver au tout début de leur vie pour rattraper les détails manquant qui sont terrés dans Gabrielle.



Je trouve ça extraordinaire, car même avec tout l'amour que je porte parfois à un auteur ou à un livre en particulier; je ne suis absolument pas le genre à relire quoique ce soit une 2e fois. C'est comme ça, j'estime qu'il y a plus de bouquins intéressants que je ne pourrai jamais lire de ma vie alors; je n'ai pas trop envie de relire du déjà vu :)

Pour ceux que la vie des gens au Canada français des années 30, jusqu'aux années 70 intéressent. On peut voir comment la vie s'organisait dans la vieille Capitale, l'éducation religieuse stricte des Catholiques comme des Juifs ou des anglophones, comment dans la Métropole il était un peu plus facile de transgresser toutes ces lois ordonnées par les différents clergés.

Comment l'homosexualité était taboue pour certains et acceptée par d'autres. Tous les personnages de Marie Laberge sont attachants et me donne tellement l'impression de les connaître tellement tout est plausible.

Il faut qu'ils le soient vraiment pour que j'aie grande envie de connaître ceux qui étaient déjà disparus dans le 2e tome.

Je mets ce lien parce que c'est l'avis d'une française-je crois-, qui ne saurait être taxée de chauvinisme hein!

Edit: j'ai terminé Florent ce dimanche de la Fête des mères, que du bonheur de laisser Léa et Adélaïde sur un tel témoignage d'amour pur et sincère!

Edit 2: J'ai 70 pages de lues dans Gabrielle et ce n'est que du bonheur!!!

dimanche, mai 11, 2008

La délicieuse mystérieuse Mademoiselle C.

La météo fut clémente jusqu'à euh... je dirais 14 heures. L'orage a tourné, menacé, grondé et dégoutté un tantinet, juste pour embêter. Même pas vraiment d'eau pour la nature!!! Une forte chute du thermomètre suivie de forts vents ont fait que j'ai fini par aller faire une lessive, du repassage et autres trucs vraiment pas agréables.

Mais bon; c'est le genre de trucs qu'il faut faire alors; autant en profiter parce que quand c'est grand beau moi; je suis dehors! D'ailleurs; ça fait 3 ou 4 soirées où l'on est tellement bien au balcon que je culpabilise presque, he he.

Par contre ce soir, après souper, j'allais quand même pas commencer à laver les sols! Je me suis décidée pour un DVD assez spécial. Il m'attends depuis 6 ans! Sachant le truc du genre intemporel... j'ai vraiment apprécié de le voir CE soir.

La mystérieuse Mademoiselle C.

Je me souviens que mon choix en avait surpris plus d'un. Quand je passe au Québec; j'aime bien ramener le maximum de choses dans des styles différents. Ce film, un peu dans la tradition des Contes pour tous est un pur bijoux. La version que j'ai ramenée, inclus le volume et quelques signets et autres objets promotionnels.

Pourquoi j'ai attendu 6 ans pour le visionner?

Aucune espèce d'idée... sauf ma croyance que autant un livre, qu'un film vient en son temps pour moi. Aucune urgence, aucune contrainte, seulement la jouissance immédiate au moment de la consommation.

J'ai ri, pleuré et oh combien aimé revoir mes acteurs dans une production soignée et traitent d'un sujet délicat et toujours d'actualité. Comment animer l'esprit d'initative, de découverte, d'apprentissage dans un univers bouché par la forte tendance au je-m'en-foutisme?

Une perle que ce film et je m'en vais lire le bouquin dès demain pour découvrir d'autre détails.


samedi, mai 03, 2008

Les Lavigeur -2e partie

Je sais maintenant que j'étais sur une autre planète durant ces années-là. Premièrement; je venais d'accoucher de mon fils à la fin de l'année 85, bien prise par ce grand bonheur, dans ma Vallée avec ma fille qui n'avait que 4 ans; je me souviens avoir suivi tout ça de bien loin.

Le quatrième épisode montre bien 2 planches de la BD que publiais CROC. La scène du Jour de l'An, de revoir la portion du Bye Bye a ravivé le reste du peu que j'avais de souvenirs, particulièrement à cause des commentaires des beaux-frères et belles-soeurs qui eux vivaient en banlieue de Montréal.

C'est triste de réaliser le gâchis qui a résulté de l'acharnement des médias. Encore plus triste de réaliser que j'ai fais partie de ceux qui ont bien rigolé-en fait je la trouvais pas si bonne cette BD-, en lisant CROC. J'étais un peu décalée dans la réalité, mais je n'ai vraiment pas cherché à en savoir plus.

J'ai donc mis comme catégorie à ces deux billets: fierté québécoise. Cette fierté tient à mon admiration pour la réalisation de cette télésérie. Au savoir faire de nos artisans et comédiens dont je m'ennuie tellement! Un grand merci à Shandara qui m'a permis ces deux belles soirées.

Je ne sais pas vous, mais moi ça m'a fait penser un peu à C.R.A.Z.Y dans le rendu de l'époque. Et bien évidemment j'étais à l'affût des caisses de 24 de Molson, de Labatt 50 de Craven-A, de Marten et même de la bonne vieille grosse machine à rouler les cigarettes.

C'est fou ce qu'on fumait au Québec à cette époque; ça me rappelle mon arrivée en Suisse ;) Bref; je m'égare!

C'est vraiment un truc à voir et à revoir. Voilà, voilà!

vendredi, mai 02, 2008

Les Lavigeurs- première partie


En fait tout ce que je connaissais de cette famille qui a été favorisée au tirage au sort d'un méga gros lot de la loto 6-49, me venait du magazine CROC.

Je découvre donc la véritable teneur de tout ce battage médiatique qui a suivi, ainsi que la vie de ces pauvres gens-pauvres dans le sens démunis devant la médiatisation et les mauvaises intentions de certains envers eux-.

Le téléroman a suscité des débats au sujet de l'appellation: l'autenthique histoire. On s'en fou! Il me semble que le simple fait d'être un téléroman et non un documentaire appelle à l'imagination pour fignoler un truc intéressant sans trop dénaturer la base. C'est mon avis.

Pour avoir vu les 3 premiers épisodes dans la même soirée, j'apprends plein de choses. Une famille tellement ordinaire au Québec, le père travailleur, la mère qui fait tout pour lui faciliter la vie, jusqu'à lui rouler son quota de cigarettes à chaque jour.

Les enfants travailleurs et vaillants. Une famille unie, joyeuse qui prends du bon temps avec des choses simples.

La plus jeune est d'un autre temps, autant par son âge, l'époque, que par l'amour inconsidéré qu'a son père envers sa princesse. :)

L'acharnement des médias de l'époque qui n'ont même pas eu le coeur de rectifier leurs premières erreurs... est totalement dégeulasse. Un homme qui a travaillé toute sa vie pour une entreprise qui le mets au chômage et qui est présenté comme un bénéficiaire du BS-et ce autant par CROC-!

La mauvaise influence du chum de la plus jeune, qui fige les relations familiales, pour tenter d'avoir droit aux gains de la fille a pour résultat un procès diffamatoire... c'est totalement dégeulasse aussi.

La famille a gagné le procès. Quant à moi; il me reste 3 épisodes à visionner.

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Pour situer ceux qui ignorent tout de cette histoire.

mercredi, avril 02, 2008

Tristesse et solidarité...

Naufrage de l'Acadien II

Le hic avec la possibilité de communication directe, par le biais de nos réseaux de télévision québécois via le Net, fait que ces jours-ci je peut suivre en direct-ou presque-, la tragédie qui touche les Madelinots.

Au moment d'écrire ces lignes, je regarde la conférence de presse, donnée par les deux survivants et le capitaine Wayne Dickson qui a recueilli Bruno-Pierre Bourque et Marc-André Derasp.... que de courage de leur part de venir raconter aux médias leurs versions du drame qui date que de quelques jours. Bruno-Pierre a perdu son père et ses amis. Marc-André a perdu ses amis. Et de mon côté: que de larmes en les écoutant raconter!

C'est une tragédie un peu bizarre... on n'apprends pas à un Madelinot comment naviguer, ni comment faire un sauvetage. Ces insulaires vivent de et avec la mer depuis des générations.

Il y a trop de points litigieux qui sèment un doute dans mon esprit sur la légitimité de l'expertise du remorquage effectué par un brise-glace. Le brise-glace n'est pas prévu initialement à effectuer une telle manoeuvre.

Se peut-il qu'un simple manque d'expérience du personnel à bord du brise-glace aie donné un tel gâchis?

Pour parler comme chez-nous: que je (qu'on) apprennent jamais qu'une action anti-chasse au phoques soit la véritable cause de ce drame. !!!

On-oui nous- est tellement choqués et découragés que les bien pensants voulant préserver les blanchons qu'on ne perds plus de temps et d'énergie à leur expliquer que ça fait des années qu'on ne tue plus les bébés phoques-ça n'a pas l'air de les intéresser de savoir la réalité-, qu'une régulation-qui est le pendant de la gérance helvétique faite à 3 ou 4 loups... 5 ou 6 ours....-, une régulation donc, de la population qui est nécessaire.

Que cette régulation soit le gagne-pain des chasseurs est totalement légitime. Quand les Européens auront fait la différence entre les chasseurs de baleines et les chasseurs de phoques: un grand pas au niveau du discernement intelligent -je sais bien que c'est un pléonasme, mais faut bien mettre la pression non?-, un grand pas sera accompli.

C'est bien beau de se mettre de l'avant médiatiquement, avec cette défense qui fait les grands titres des journaux avec une photo d'un manchon implorant la grâce, la menace d'un boycott des produits dérivés du phoque: tout ceci ne fait que prouver une ignorance flagrante!

Dans mon pays; on ne tue pas les loups ou les ours pour préserver les edelweiss!!!! Ce genre de futilités n'existe pas!!!

Je vous invite à écouter: Je suis homme de mer de Suroît. Vous allez au 11e titre directement, ensuite rien ne vous retiens de faire le tour des autres titres ;)

PS: ce billet et mes opinions n'engagent que moi.


mardi, mars 18, 2008

C'est le temps des sucres!!!

À tout le moins au Québec! De mars à avril: on peut se sucrer le bec avec cette manne que nous offre les érables. C'est la période de récolte, aussi les "parties de sucre" sont une des sorties à ne pas manquer à chaque année.

Aller directement à la cabane, voir le processus de fabrication et se gaver-c'est le terme-, d'un repas gargantuesque au son de la musique d'antan.

Amis québécois, si vous publiez un billet sur le sujet et plus particulièrement sur une partie de sucre; ce serait sympa de mettre le lien dans les commentaires pour éclairer ceux qui ignorent l'ambiance que ça implique toute cette joie printanière bien de chez-nous.

En cette année record où Québec à reçu 500, 1m de neige-pour le moment-; il se pourrait que certains producteurs aient des petits problèmes de logistique... les traditionnels comme ceux qui utilisent le système de tubulure... enfouie sous la neige!!!

Chose certaine, Pâques sera sucré et sous la neige au Québec!

C'est quand même fou quand je me dis que j'ai vu ma première surface gazonnée fraîchement tondue ce midi....

dimanche, mars 16, 2008

6 avril 1994

Date fatidique pour les Rwandais... pourquoi? Ce fut le début du génocide qui a tant défrayé la manchette et pourtant... qui est encore ignoré de trop de gens.

Je sais qu'il y a quelques films qui traitent du sujet. Qu'ils soient oscarisés ou pas... je n'avais aucune envie de voir ce genre de truc. L'horreur, fictive ou réelle me chavire trop. Il aura fallu une production québécoise pour faire pencher la balance: Un dimanche à Kigali.

Ce film a reçu de nombreux prix. Est-ce ce qui a favorisé sa distribution au format DVD en Suisse? Je l'ignore. Il n'est pas sorti en salle, ça c'est certain.

Le début du film m'a laissé un léger goût de documentaire, et de devoir jouer avec la télécommande pour le niveau sonore... ça m'exaspère toujours. Le mélange d'acteurs québécois et rwandais m'a déstabilisée durant un moment aussi. C'est normal car de revoir Luck Mervil, Maka Koto me faisait m'interroger sur les autres acteurs. Je suis partie depuis 10 ans du Québec alors... bien d'autres acteurs inconnus pour moi auraient pu faire partie de la distribution.

Bref, plus le film avance, plus on s'y croit. Hélas d'ailleurs... Je n'ai pas lu le livre de Gil Courtemanche.. je ne connais aucun Rwandais. Ce film m'a mis en pleine face la cruauté humaine, bestiale, haineuse au possible, au point d'en pleurer pendant 15 minutes, ayant mis le dvd sur pause... avec une incrédulité sur autant de violence envers son prochain.

Un film à voir malgré quelques lacunes sonores. Et pour une fois j'ai regardé les bonus intégralement pour m'imprégner du tournage et constater encore une fois notre empathie qui ne trompe pas des gens comme les Rwandais.

* Quand Gentille parle d'un endroit où la différence entre noirs et blancs est inexistante ou vivable... je ne peut que penser au Canada... même si Bernard semble promettre de chercher ce paradis... ;)

samedi, février 02, 2008

Sur le seuil

Je ne suis pas une fan de Stephen King, en fait le style thriller ne m'attire pas particulièrement, ce qui ne m'empêche pas d'en lire depuis peu. En fait c'est un auteur québécois qui m'attire :) Patrick Senecal.


Peut-être est-ce le fait que l'action se passe au Québec? Toutes ces références qui me font du bien? Parce que pour l'horreur qui est poussée à son paroxysme de main de maître; elle ne m'attire pas plus qu'avant. En fait; je dois me faire violence pour débuter ce genre de lecture, ensuite je dose à petit feu et quand vient la fin; je suis subjugée par le talent de l'auteur.


Sur le seuil est une oeuvre qui m'a touchée en tous points. Je me suis attachée aux personnages: le Dr. Lacasse, le Dr. Marcoux, Edouard Villeneuve. Ce dernier tout particulièrement. De par sa détresse pure, dans un monde inadapté pour lui.

Les psychiatres sont déjà confrontés avec tant de choses difficiles, à tous les jours. Alors que se passe t'il quand l'impossible tient lieu de réalité? Quand l'horreur atteint tous ces êtres qui vous entourent?

Ne comptez pas sur moi pour vous en dire plus! Il vous faut le vivre en lisant Le seuil!

PS: je vois qu'on en a tiré un film!

mardi, janvier 15, 2008

Rousseau Alafolix!

On a comme l'impression que Stéphane Rousseau s'en donne à coeur joie hein? Moi je crois bien que oui, quoiqu'il aie travaillé bien fort comme comédien dans ce rôle de composition.

Le lancement est fait à Paris, il y a une avant première en Suisse ce vendredi, ensuite ce sera en salle mercredi 30 janvier.


Voici un superbe diaporama-j'espère que le lien marche-!
Et voici le site officiel.

Je n'ai pas envie ni d'en faire l'apologie, ni de le critiquer ce film: il me semble qu'il est fait pour nous faire passer un bon moment. J'ai hâte de le voir.

jeudi, janvier 10, 2008

J'espère...

J'espère que mes lecteurs québécois ne sont pas trop incommodés par les fortes intempéries liées au redoux qui n'est pas exceptionnel en soi... ce qui est exceptionnel; c'est plutôt les quelques 200cm de neige tombés auparavant.

De forts vents ont causé tout plein de pannes d'électricité aussi.

Parfois... je m'interroge au sujet de tous ces désagréments qui, pour finir... ne font pas partie de notre quotidien au Québec mais qui font partie des impondérables. Impondérables qui font que... notre légendaire savoir vivre-lire joie de vivre-, n'est-il pas lié à tous ces désagréments qui pourraient être qualifiés de catastrophes sauf que nous... on transforme ça en solidarité!

Pour chaque mauvais moment vécus; il existe des milliers d'histoires d'amour humaine!

J'adore et je nous aime tant!!!

Pour pousser le génie un peu plus loin... suffit de regarder le dessin d'YGRECK!

mercredi, janvier 09, 2008

Que c'est original!

Pour ne pas trop s'éloigner du sujet de la BD québécoise voici une trouvaille que je trouve totalement géniale! En fait s'ils pouvaient faire breveter ou à tout le moins exploiter leur bonne idée au maximum: ces deux jeunes gens ont de l'avenir!

Ici; on imagine l'image collée je vous prie...

De quoi s'agit-il? Tout d'abord voici les vaches de la Maison d'Edition: Le vent qui vente.

Avant de cliquer sur le lien ci-dessus: veuillez lire ce qui suit:

Anne-Marie Labbé

Le Soleil

Deux jeunes créateurs des Îles-de-la-Madeleine se sont donné comme mission de faire découvrir les régions du Québec sous un angle original. Leur audace a été récompensée avec la vente de plus de 35 000 albums de la collection Le tour du Québec en BD.

La collection de bandes dessinées illustrant différentes régions du Québec a vu le jour en 2003 avec la parution d'un premier numéro sur les Îles-de-la-Madeleine. Les aventures de Néciphore a été la première réalisation du scénariste Jean-François Gaudet et de l'illustrateur Hugues Poirier.

Au cours des cinq dernières années, les concepteurs ont créé leur compagnie, Le Vent qui vente, et publié une BD par année. Chaque numéro nous fait découvrir une région au travers des aventures de Néciphore, Théophile, Dagobert, Philémond et Stanislas. Tous cousins, ils nous entraînent à la découverte de la région dont ils sont originaires, soit les Îles-de-la-Madeleine, le Saguenay-Lac-Saint-Jean, la ville de Québec, Charlevoix, puis la Mauricie.

Chaque BD présente une série de courtes histoires de deux pages qui, mises bout à bout, résument les principales activités touristiques d'une région sur une année complète. Conçues pour un large public et visant autant les jeunes que les adultes, les BD sont teintées d'humour et les personnages empruntent volontairement un aspect parfois caricatural.

Le numéro sur la ville de Québec inclut des références à la rivalité Canadien-Nordiques, au culte des abris à neige, à l'Hôtel de glace, au Carnaval et fait revivre René Lévesque et Félix Leclerc. Certains clins d'oeil ne seront compris que par les résidants de la ville, telle l'image montrant les défuntes bretelles de l'autoroute Dufferin-Montmorency avec la précision du style architectural représenté: «erreur de jugement du modernisme».

Photo Raynald Lavoie, Le Soleil

Invitation à voyager

«Nous sommes des bédéistes par accident, précise Hugues Poirier, architecte de formation. Notre humour est sans prétention. On ne vise pas la BD parfaite, on veut seulement donner le goût aux gens d'en savoir plus sur une région.»


La motivation première des concepteurs de la collection est tout simplement d'encourager les gens à voyager pour découvrir les magnifiques régions du Québec. Poursuivant le double objectif de distraire le lecteur tout en le renseignant sur les attraits touristiques et les particularités régionales, les BD rejoignent autant les touristes que les résidants des régions mises de l'avant.

«On fait de la BD réalité, poursuit Hugues Poirier. On essaie d'être proche du réel, de rapprocher la BD des gens en offrant un produit accessible. Au lieu de choisir un super-héros comme personnage, on a opté pour un homme du peuple, pour que les gens se reconnaissent.»

Afin de bien connaître les régions sur lesquelles ils ont jeté leur dévolu, les auteurs ont séjourné à plusieurs reprises dans les régions et ont multiplié les rencontres avec les gens du coin. Ils se sont attardés à tous les petits détails, puisque leurs BD contiennent bon nombre d'expressions régionales et même des recettes typiquement locales. «Le point commun de toutes les régions visitées, c'est la fierté de ses habitants», souligne Jean-François Gaudet.

«Quand le monde pense qu'on vient de la région, poursuit-il, c'est qu'on a fait un bon travail. Le plus beau compliment qu'on peut recevoir est: «Hein, vous ne venez pas d'ici?»»

N'ayant reçu aucune subvention, à l'exception de deux bourses de démarrage d'entreprise, le duo a dû innover pour réussir à se lancer dans l'aventure de la publication. Chaque numéro est appuyé financièrement par des commanditaires locaux dont le logo apparaît en bas de page. Ces publicités apparaissent comme des compléments d'information utiles pour les touristes, aux dires des bédéistes, qui ne se laissent en aucune mesure influencer dans leur contenu rédactionnel. En plus de servir à payer l'impression des numéros, ces publicités servent au positionnement de l'entreprise, car bon nombre de commanditaires deviennent aussi des points de vente.

Les concepteurs reçoivent beaucoup de propositions au sujet des régions qui pourraient être mises à l'honneur pour leur prochain numéro. Ils hésitent pour l'instant à se lancer dans la création d'un numéro hors série sur l'Acadie ou poursuivre leur lancée en choisissant une région telle la Gaspésie ou les Laurentides, qui récoltent beaucoup de demandes de la part des lecteurs assidus.

Parmi les projets dans le collimateur, les créateurs du Tour du Québec en BD souhaiteraient traduire leurs albums, voir leurs personnages prendre vie dans des dessins animés télévisés et trouver un distributeur pour la France. Le duo envisage également la conception d'une BD sur une région française. Leur candidature est actuellement à l'étude pour une éventuelle participation à la foire d'Angoulême, capitale de la BD, où le Québec sera à l'honneur en avril 2008.


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Les albums de la collection Le tour du Québec en BD sont vendus 20 $ chacun. Pour la liste des points de vente: www.leventquivente.com.

Si c'est-ti pas original et bien fait!!! Bravo aux auteurs, bravo aux promoteurs régionaux et je me demande bien si je vais pas me les acheter... he he!

Pour avoir un aperçu de chacune des régions et personnage typique: on peut en faire le tour sur le site officiel.

mardi, janvier 08, 2008

Une belle découverte en perspective!


Je découvre! J'imagine que je pourrai le trouver en Suisse parce qu'il est annoncé sur le Femina de dimanche dernier! Yep alors.

Voici ce qu'en dit Charles-Philippe Giroux de La Presse:



Avec Chroniques birmanes, le bédéiste québécois Guy Delisle publie son troisième carnet de voyage en bande dessinée, après Shenzen et Pyongyang, qui ont été traduits en neuf langues. Entrevue avec un artiste qui voyage autant que ses oeuvres.

Rangoun, ex-capitale birmane, 2005. C'est un dimanche matin, et le bédéiste Guy Delisle est assis devant un ordinateur, dans un petit appartement, entouré de trois amis dessinateurs à qui il donne un bref cours d'animation. Mais cette semaine, l'exercice est interrompu après une demi-heure par une panne d'électricité. Personne n'est vraiment surpris: le quartier dans lequel ils se trouvent n'est alimenté que deux heures par jour.

Ne reste plus qu'à sortir de cette tour de béton, dans une cage d'escalier plongée dans le noir. Heureusement, il y a un truc. L'ami explique: chaque palier compte 12 marches, il suffit de les compter. Seul le dernier palier en compte 13.

- Ah bon, l'architecte s'est trompé?

- Non, c'est la tradition en Birmanie. Toutes les maisons doivent avoir un nombre impair de marches.

Après un séjour d'un peu plus d'un an en Birmanie, il peut sembler étrange que Guy Delisle cite une telle anecdote - "pas du tout spectaculaire", de son propre aveu - parmi les souvenirs les plus marquants de son périple. Mais là où les journalistes verraient des occasions de grands reportages géopolitiques, le dessinateur québécois voit plutôt le quotidien de gens qui habitent des coins chauds de la planète.

Son nouveau recueil, Chroniques birmanes - un carnet de voyage de 272 pages en bande dessinée - regorge d'histoires comme celle des marches, des récits «très concrets, très quotidiens». «J'ai l'impression que le fait de raconter de tout petits détails, ça fait voyager», note Guy Delisle, joint chez lui à Montpellier, en France.

Guy Delisle s'est rendu dans le pays d'Asie du Sud-Est avec sa femme, qui y travaillait avec Médecins sans frontières, et son fils. "Je m'imaginais la Birmanie comme une deuxième Corée du Nord, mais non, ce n'est pas ça du tout. Les gens y vivent difficilement, mais ils vivent. Chaque fois qu'on va parler de la Birmanie, c'est qu'il y a des gens qui se font tirer dessus pendant les manifestations, on va voir la récipiendaire du prix Nobel de la Paix assignée à résidence, Aung San Suu Kyi, puis on va voir la junte (...) J'aime bien montrer que dans des pays comme ça, qui sont très pauvres, il y a quand même une vie qui ressemble à celle qu'on vit, mais avec beaucoup moins de moyens."

Le dessinateur de 41 ans, originaire de Charlesbourg (aujourd'hui fusionnée à Québec), n'en est pas à ses premières armes dans les récits du genre. Deux de ses séjours asiatiques ont fait l'objet de carnets: le premier, Shenzhen (2000), met en scène un Guy Delisle en plein choc des cultures, dans une Chine où la communication est quasi impossible. Pyongyang (2003) raconte le périple du dessinateur dans le pays le plus secret du monde et est riche en détails politico-insolites. Les deux volumes ont été traduits en neuf langues, dont l'anglais et le japonais.

Comme dans Shenzhen et Pyongyang, le ton des Chroniques birmanes est faussement anodin. Plusieurs situations qui pourraient être dramatisées sont souvent désamorcées par un humour légèrement décalé, tandis que les vrais moments touchants, plutôt que d'être enrobés d'une couche de compassion occidentale, sont relatés avec une telle candeur qu'ils n'en sont que plus poignants.

Par ailleurs, la simplicité de certaines histoires des Chroniques birmanes épouse bien celle du dessin de Guy Delisle, qui reste malgré tout étonnamment rythmé. Quelques chroniques sont muettes, un des genres de la bande dessinée que M. Delisle affectionne particulièrement.

Même si les histoires de Guy Delisle sont des clichés de la vie quotidienne, leur concoction n'a rien d'instantané. Le dessinateur préfère laisser le temps lui dicter ce qui se retrouvera ou non dans ses livres. Pyongyang a été écrit six mois après son retour de la Corée du Nord, tandis que les trois quarts des Chroniques birmanes ont été écrits de retour chez lui.

«Sur place, je prends des notes dans un petit journal de bord», explique le dessinateur qui, au fil de la conversation, délaisse un peu son accent français et échappe quelques québécismes. «Sur la page de droite, je note les rencontres, les gens que je vois, c'est comme un petit journal de bord assez emmerdant. Puis à gauche, je fais un petit croquis pour expliquer un truc rigolo que j'ai vu. Après, j'attends un peu que le temps passe; c'est ce qu'il y a de mieux. Le mélange du souvenir et des relectures de mes notes va faire la matière pour le livre.»

Pas question pour lui de qualifier ses récits de «reportages». Le résultat de sa démarche est d'ailleurs à des années-lumière de ce que produit le journaliste américain Joe Sacco, dont les bandes dessinées sur la Palestine et la guerre en Bosnie sont à la fois plus rigoureuses et politiques. Malgré tout, le séjour de Guy Delisle à Pyongyang l'a forcé à introduire certains éléments journalistiques. «J'aurais fait un peu trop le jeu de leur propagande si je n'avais fait que reprendre leurs conversations et les réponses qu'ils me donnaient. (...) Maintenant, quand j'ai l'occasion de le faire, comme là avec la Birmanie, je m'arrête et j'introduis un graphique, par exemple pour expliquer ce qu'une ONG essaie de faire.»

Avec la crise birmane qui continue de défrayer les manchettes, le dernier livre de Guy Delisle est peut-être destiné à devenir aussi chaud que son sujet. Une chose est certaine, il ne sera pas le seul bénéficiaire de cette publicité fortuite; ses lecteurs en profiteront bien plus.

CHRONIQUES BIRMANES
Guy Delisle
Éditions Delcourt
272 pages
28,95$

vendredi, janvier 04, 2008

Décalage oblige!

Depuis que j'ai lu les critiques, pour la plupart positives, au sujet du Bye Bye 2007 de RBO et en fait depuis l'an passé où cette tradition de fin d'année a été reprise: j'avoue que je suis en manque.

Alors vive Youtube et les amis qui ont su mettre tous les extraits à disposition.

J'ai passé 1 heure et demie à en visionner la plupart tout en me retrouvant sur d'anciens scketches et même une partie du Bye Bye 2006, sans m'en rendre compte. ;)

Je vais en mettre qu'un extrait qui est selon moi l'apothéose!



Pour ceux qui désirent voir le reste; rendez-vous sur Youtube!

samedi, décembre 29, 2007

Ah la soirée!

Le spectacle Kà du Cirque du Soleil était présenté à la télé. Je suis vraiment gâtée cette année! J'ai eu droit à la première mondiale du spectacle sur Arte!

ZDF © ZDF/Cirque du Soleil Images

Une immense scène pivotante, montée sur vérins hydrauliques, qui se métamorphose tour à tour en vaisseau, en désert, en falaise... Une jungle d'échafaudages hauts de 50 m, à travers lesquels les artistes voltigent, comme en apesanteur. Des projections vidéo donnant l'illusion de plans d'eau verticaux, traversés par des ondes circulaires. Filmé à Las Vegas, où la troupe québécoise propose depuis des années à guichets fermés ses shows gigantesques, Kà, créé en 2005, est un festival de sensations fortes et de visions illuminées, entre romantisme et apocalypse.
Le metteur en scène Robert Lepage, dont ARTE vient de diffuser la version du Rake's progress, dirige une troupe époustouflante de quelque quatre-vingts acteurs, acrobates, danseurs, musiciens et chanteurs recrutés dans le monde entier. Un voyage inoubliable.

Une heure après: c'était le spectacle de Rufus Wainwright de novembre dernier à Hambourg qui était présenté!

À 34 ans, Rufus Wainwright compte déjà dix années de carrière et cinq albums produits, dont les très remarqués Want one en 2003 et Want two en 2005. Sorti en 2007, Release the stars a révélé un artiste généreux, en pleine possession de ses moyens à tous les niveaux : mélodie, composition, textes. Faisant la part belle aux chansons romantiques et aux orchestrations symphoniques, Rufus Wainwright puise ses influences du côté de l'opéra, des comédies musicales et de la pop. Compositeur et mélodiste surdoué - il écrit actuellement son premier opéra pour le Metropolitan Opera de New York -, interprète de talent, il est aussi une véritable bête de scène. Démonstration avec ce concert enregistré le 29 novembre à Hambourg.


Autant vous dire que ça change du registre du hockey mais que tout ça reste québécois! La joie!

Après la belle journée que j'avais déjà eu! Que du bonheur!

mercredi, décembre 26, 2007

La la la!

Je sais; c'est pas très Noël, je suis tombée là dessus hier et ça m'a fait le plus grand bien!

Offenbach : Le blues me guette
Offenbach : Le blues me guette


Offenbach : L'hymne à l’amour
Offenbach : L'hymne à l’amour


C'est pas le top au niveau sonore mais bon... je n'oublierai jamais la soirée passée avec eux dans un tout petit bar de Québec; c'est bien simple, ils nous postillonnaient dessus tellement on étaient près! C'était en 1975!

De plus on habitaient de l'autre côté de la rue sur St-Jean. Pas besoin de vous dire qu'on ne s'était pas fait de soucis pour rentrer :)

Depuis Jerry nous a quitté, ce fut la fin d'une époque.

C'est bientôt l'heure des bilans, pour l'heure profitons du lendemain de Noël pour se ressourcer avant de plonger dans la frénésie des préparatifs de fin d'année!

mardi, décembre 11, 2007

Des nouvelles d'Anthony!

J'ai bien ri ce matin avec cette petite vidéo!



Sinon; ça fait toujours du bien d'avoir des nouvelles d'Anthony!

mercredi, décembre 05, 2007

Collaboration magique!

La première mondiale de Nebbia a eu lieu hier soir au Grand Casino de Genève hier soir.

La première mondiale de "Nebbia", la nouvelle création du Cirque Eloize, en coproduction avec le Teatro Sunil, se déroulera mardi au Grand Casino de Genève, en Suisse.
Ce spectacle, le dernier de la trilogie du ciel, après "Nomade" et "Rain", présenté jusqu'au 15 décembre, a été écrit et mis en scène par Daniele Finzi Pasca. Ce dernier en est à sa troisième collaboration avec le Cirque Eloize.

"Nebbia" compte onze artistes qui sur scène offrent un savant mélange de théâtre acrobatique, d'arts du cirque, de musique et de poésie.

Après Genève, "Nebbia" demeurera en Europe avec des sauts en Slovénie et en Italie, puis la troupe se déplacera en Amérique latine et en Asie.

Les Québécois devront patienter pour voir ce spectacle qui ne sera présenté qu'en septembre 2008 à Montréal.

Rappelons que le cirque québécois produit depuis 14 ans. Daniele Finzi Pasca, qui a déjà travaillé sur une trentaine de spectacles au sein de son entreprise, a notamment réalisé la mise en scène de la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques d'hiver de Turin en 2006.

© La Presse Canadienne, 2007


Le Cirque Eloize et le Teatro sunil annoncent une nouvelle création intitulée Nebbia. Mis en scène par Daniele Finzi Pasca, ce nouvel opus est la troisième collaboration entre le metteur en scène suisse italien et la compagnie canadienne virtuose du cirque moderne et du théâtre acrobatique.

Nebbia, après Nomade et Rain, complète la trilogie dédiée au ciel
Nomade, la Nuit le ciel est plus grand, spectacle embrassant dans un même élan théâtre, cirque moderne, acrobaties et musiques, avait fait escale à Lausanne en décembre 2004. Plus de 25'000 spectateurs découvraient alors l’univers magique et émouvant du Cirque Eloize et faisaient un véritable triomphe à ce spectacle.

Nebbia, un brouillard magique. Dans cette nouvelle création, troisième opus de la trilogie amorcée avec Nomade, et poursuivie avec Rain (inédit en Suisse à ce jour) c’est le brouillard (nebbia, en italien), qui tient la vedette. Un brouillard dans lequel tout devient possible, dans lequel la réalité se transforme en rêve.

A la croisée des chemins entre théâtre acrobatique, cirque moderne et performance, Nebbia va combiner théâtralité, rythmes, savoir-faire acrobatique, numéros de cirque et poésie.
L’émotion et la sensualité occupent une place centrale dans la démarche commune du Cirque Eloize et du Teatro Sunil, tout comme la musique et le chant. Dans cette nouvelle création, la partition musicale sera ainsi un personnage à part entière, dialoguant avec la douzaine d’artistes présents sur scène.
Par le Cirque Eloize et le Teatro Sunil

jeudi, octobre 18, 2007

Les rouges, les bleus! Je vous aime!!!


J'ai réussi, sans préméditation, à regarder le discours d'ouverture de la scéance parlementaire qui comprenait l'accueil de Mme Marois à l'Assemblée Nationale. Du pur bonheur!

Les hommages aux personnes quittant, aux canditats dans Charlevoix sur lesquels Mme Marois a gagné. Un Pierre Curzi que je découvre cravaté...

Un rappel du bon vieux temps par M. Charest, parce que Pauline Marois n'est pas la première venue! Elle a une vingtaine d'années de vie parlementaire et de vie de ministre en banque.

C'est tellement bon de pouvoir suivre via le Net en regardant soit LCN ou RDI; chose qui ne m'était pas accessible durant les 9 premières années de ma vie outre-mer.

Aujourd'hui, c'était exactement le genre d'interventions, de climat qui ont toujours fait que je suis fière d'être Québécoise. Le Parlement a vraiment réussi à marier l'humour et la noblesse british à la franche camaraderie du citoyen de république.

Mme Marois a souligné l'importance de tous les arrivants et participants à notre Histoire. Il est loin le temps où seuls les Français et Anglais en étaient, de nos jours une multitude de nationalités ont rejoint les premières Nations.

Quand des collègues sont étonnées qu'un noir soit Québécois, accent inclus; je dis toujours: on a toutes les nationalités chez nous!!! He he!

PS: pour ne pas briser cette belle ambiance-j'ai éteint avant la période de questions- vu l'heure tardive il fallait bien que j'aille au lit!

dimanche, septembre 23, 2007

30 ans, ça s'peut tu?

Eh oui... la LNI a 30 ans! La quoi??? La Lique Nationale d'Improvisation. Une fierté québécoise qui a été exportée depuis dans plusieurs pays francophones. Francophones? Pourtant l'Italie fait partie des tournois européens... c'est qu'ils ont à coeur ce côté francophone.

Robert Gravel... compatriote que j'ai toujours admiré a inventé ce jeu théâtral tenant aussi du monde du hockey. Il avait vu juste.

Évidemment je suis exclus des festivités du 30e anniversaire se déroulant au Québec mais je connais presque tous les participants. Ce qui me donne un de ces bourdon... :(


Il y a des matchs ici en Suisse romande, j'y suis allée 3 fois. Une équipe de Montréal qui affronte une des deux équipes de Suisse romande, ou parfois des internationaux qui m'ont donné l'occasion de rencontrer un super ami belge et sa copine devenue épouse depuis...

Si vous aimez le théâtre, les jeux de mots, les jeux de rôles, l'humour et la dérision: vous devriez apprécier cet art complet qu'est l'improvisation théâtrale.

Merci Monsieur Gravel!