Vendredi soir, j'espérais bien me divertir en regardant Astérix aux Jeux Olympiques. Depuis le temps que j'en avais envie! Le déluge de mauvaises critiques m'avaient atteinte dans le cas de ce film, ce qui n'est pas toujours le cas mais comme toujours: je préfère voir par moi-même.Pour remporter les Jeux Olympiques et permettre au jeune Alafolix d'épouser la Princesse Irina, Astérix et Obélix devront affronter le machiavélique Brutus, fils de César, au cours d'une Olympiade.
Évidemment le scénario est connu pour ceux qui ont lu la BD. Ce qui m'a dérangé c'est le changement d'acteurs, autant au sujet d'Astérix, que de Panoramix et des autres. On s'habitue, l'air de rien, à voir les acteurs en chair et en os qui représentent nos personnages de papier. J'ai de beaucoup préféré Clavier à Cornillac et c'est pareil pour tous les autres.
À trop vouloir forcer la parodie ça tue la spontanéité qui aurait dû servir le scénario. À part le débordement d'énergie de Brutus qui ne m'a pas vraiment fait rigoler, la palme revient à Jamel et à Zidane qui rappelaient l'esprit de l'Astérix de Chabat.
Du coup dans toutes ces personnalités, Stéphane Rousseau tire très bien son épingle du jeu mais dans un tel contexte: il ne pouvait pas faire mieux et en fait, pour qui le connais: on sent très bien la retenue qu'on a exigé de lui. Dommage... Je suis donc tout à fait d'accord avec la critique officielle et aussi celle du public qui n'a accordé une toute petite étoile à ce film.
C'est fou parce que parfois un téléfilm peut dépasser nos espérances et se révéler un petit bijou en comparaison aux grandes productions cinématographiques!
Ce fut le cas pour L'amour aller-retour que j'ai vu mardi dernier à la télé.





