Par là autour -1981-, j’ai fait du journalisme et ma cheffe a gentiment décidé d’accoler la première lettre en majuscule de mon nom de naissance suivi d’un trait d’union et de mon patronyme marital. Alors voilà pourquoi j’en ai eu autant.
Croyez-moi à mon 2e mariage: j’ai conservé mon nom de naissance. Fini, terminé la saga des patronymes!
J’ai aussi eu plusieurs surnoms -sobriquets-. On m’a donné le même prénom que ma maman, vu le drame de sa mort à ma naissance, la famille a plutôt opté pour m’appeler Loulou. Tous les gens croyaient que je m’appelais Louise, hihihihi!
Tous mes amis d’enfance et la famille me connaissent sous ce sobriquet. À l’adolescence qui correspondait à l’élargissement de mon cercle, lire: sortir de mon quartier qui logeait déjà l’école, j’avais de grandes amies qui habitaient toutes dans un autre quartier. Mes sorties d’adolescente se sont passées par là. Du coup, j’ai découvert toute une famille qui comptait 5 filles et 4 garçons, sauf erreur. Ils étaient comment dire… il y avait un lien de parenté un peu lointain mais réel. Un de mes oncle était le frère du monsieur et sa femme la cousine de ma tante mariée au frère de… vous me suivez?
Cette famille accueillait les amis chez eux, peu importe le nombre. Ce qu’on a passé de bons moments chez eux! Le papa, un homme d’une stature délicate, aimait bien nous lancer des blagues et une de ses meilleures dans mon cas fut de d’inventer un sobriquet dont j’avais horreur!!!!
Je viens d’apprendre sa mort. Évidemment je suis un peu en décalage avec la nouvelle. J’ignore si ces bons-bonnes amies viennent me lire, mais j’aimerais leur offrir toute mes sympathies parce que Bégator n’oubliera jamais monsieur Lucien!

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