
Par contre au détour d'un petit raccourci, on aurait dit qu'une étrange force magnétique avait attiré tous ces parapluies dans cet arbre! J'ignore depuis quand c'est là et j'ai un peu cherché autour mais je n'ai rien vu d'autre.
Curiosités et états d'âme d'une expatriée.

J'ai déjà mentionné le tournus d'après les Fêtes et après l'été je crois. Les articles scolaires sortent partout et des braderies de livres, literie et autres articles qu'on ne trouve pas durant l'année bat son plein.
J'ai trouvé 3 albums de Léonard Génie à 9.-, le 2e, le 24e et le 30e: j'aurai bientôt la collection complète!
Rien d'extraordinaire, sauf que c'est bien de tomber sur des trucs que je n'irais pas nécessairement chercher en librairie.
En 1953, l'entreprise Zyliss met sur le marché un hachoir à oignons et à légumes révolutionnaire.

Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Choyée par des parents modernes et cultivés, particulièrement liée à sa grand-mère, elle suit avec exaltation les évènements qui vont mener à la révolution et provoquer la chute du régime du Chah.
Avec l'instauration de la République islamique débute le temps des "commissaires de la révolution" qui contrôlent tenues et comportements. Marjane qui doit porter le voile, se rêve désormais en révolutionnaire.
Bientôt, la guerre contre l'Irak entraîne bombardements, privations, et disparitions de proches. La répression intérieure devient chaque jour plus sévère.
Dans un contexte de plus en plus pénible, sa langue bien pendue et ses positions rebelles deviennent problématiques. Ses parents décident alors de l'envoyer en Autriche pour la protéger.A Vienne, Marjane vit à quatorze ans sa deuxième révolution : l'adolescence, la liberté, les vertiges de l'amour mais aussi l'exil, la solitude et la différence.
L'exil de Marjane n'arrangera rien, son retour au pays sera d'autant plus difficile. Je connais peu de peuple qui aie dû s'adapter si rapidement à tous ces changements. Les parents de Marjane sont admirables sur ce point.
Ce film est une perfection visuelle. Un film à voir si on veut comprendre les Iraniens, d'hier et d'aujourd'hui!
La finale de jeudi soir était un poil mieux, dommage que le commentateur Cédric Monod en était encore à nous expliquer les détails des sauts et des programmes à venir... ça a carrément gâché mon plaisir en enlevant toute la magie de l'instant.
En espérant que le lien soit fonctionnel pour ce magnifique diaporama d'avant compétition.
Inventée en 1930 par Hans ThomiRecyclage du tube en aluminium: objectif 100%
Les conteneurs de collecte communaux attendent les tubes en aluminium
La collecte en vaut la peineIl y a plus de 75 ans, le tube en aluminium a permis à la moutarde Thomy de percer sur le marché suisse. La nouveauté d’emballage d’alors n’a pas pris une ride en près d’un siècle, puisque les consommateurs suisses achètent bon an mal an environ 70 millions de tubes contenant de la moutarde, de la mayonnaise, des sauces et d’autres produits à tartiner. La collecte et le recyclage des tubes en aluminium est judicieux: plus de la moitié prend déjà le chemin du recyclage. Mais IGORA veut aller plus loin: elle lance un appel pour le recyclage à 100 pour cent du tube en aluminium. La coopérative bénéficie dans cet effort du soutien des consommatrices et des consommateurs et de ses partenaires: les quelque 3000 communes et villes, l’industrie de l’aluminium et du recyclage, mais aussi l’industrie des produits alimentaires, l’industrie des boissons, l’industrie des aliments pour animaux de compagnie et le commerce de détail. Lors d’une manifestation d’information pour la presse à Bischofszell, la Coopérative IGORA a présenté le cycle de vie du précieux tube en aluminium.
Personnellement à mon arrivée ici; je n'avais pas l'habitude de voir ces produits sous forme de tubes. N'empêche que c'est ingénieux, pratique et recyclable. Est-ce qu'il y a ce genre de tubes avec la moutarde, mayonnaise et même pâte de tomates au Québec maintenant? * Source
La semaine commence en force et me laisse sans. Vous savez les journées où tout va bien et que vous vous donnez à fond sauf qu'en soirée; vous vous rendez compte qu'il ne sert à rien d'entreprendre de quoi d'autre, même pas la lectures de blogs divertissants. Qu'une bonne soupe chaude, un bon bain et le lit très tôt sont les meilleures solutions.
Quand on sait que des Mongols ont occupé l'espace pour fins de pêche ou de chasse, que oui des colonisateurs ont tenté le coup à plusieurs reprises; ça n'empêche que la première ville digne de ce nom, habitée sans interruptions, et ayant pris de l'ampleur c'est bien la ville de Québec.
J'apprends comment le service d'entretien des routes et autoroutes helvétiques procède. C'est pas mal sophistiqué!
Le lancement est fait à Paris, il y a une avant première en Suisse ce vendredi, ensuite ce sera en salle mercredi 30 janvier.
Arrivé dans la capitale en 1926, l'architecte d'origine suisse Robert Blatter a contribué à la diffusion du goût nouveau à Québec.
L'architecte Robert Blatter n'a pas la réputation d'un Le Corbusier. Mais le premier a eu beaucoup plus d'influence à Québec que le second. La ville lui doit en effet le Colisée et la première résidence de style international au Canada, la maison Bourdon, encore debout aujourd'hui, mais défigurée.
Construite en 1934 sur le chemin Saint-Louis près de l'avenue Maguire, à Sillery, la maison du docteur Bourdon était «révolutionnaire», commente l'architecte de Québec George Leahy, qui a connu Robert Blatter, car il était un ami de son grand-père. Avec ses baies semi-circulaires, ses fenêtres en ruban, son porche et son balcon, son toit plat et ses murs de brique blancs, elle est l'illustration du style international.
«Robert Blatter n'a pas d'équivalent au Canada, soutient Leahy. Il arrivait de l'extérieur avec un oeil nouveau, une architecture nouvelle.»
Comme Le Corbusier, Robert Blatter est né en Suisse à la fin du XIXe siècle (1899). Les deux hommes ont participé activement à l'Exposition des arts décoratifs de Paris, en 1925, un événement qui a constitué un «moment magique dans la création et la diffusion du goût nouveau (...) et qui a marqué le véritable début de l'art moderne», selon l'historien Michel Lessard.
Entre 1922 et 1926, Blatter travaillait à l'atelier de Maxime Roisin, à Paris. Quand la basilique de Sainte-Anne-de-Beaupré a brûlé, les autorités ont invité Roisin à Québec pour la reconstruire. «Il a emmené Blatter avec lui», raconte George Leahy. Arrivé ici en 1926, il a épousé une Québécoise et a fait carrière dans la capitale, où il est mort en 1998.
Des paris sur le Colisée
C'est aussi Robert Blatter qui a dessiné les plans du Colisée de Québec, sur la base d'un brevet allemand, précise George Leahy. «Les gens prenaient des gageures sur le moment où il s'effondrerait, raconte-t-il. Mais Blatter avait fait le pari de le construire, même si ça n'avait jamais été réalisé de cette façon au Canada.»
Selon l'historien de l'architecture Luc Noppen, Blatter a conçu une dizaine de maisons de style international à Québec. Mais Paul Bourassa, du Musée national des beaux-arts du Québec, pense qu'il en a probablement créé davantage, puisqu'il n'a été reconnu comme architecte ici qu'en 1950. «Il a longtemps été dessinateur pour d'autres architectes», mentionne-t-il.
En 1929, il a accompli «un projet exceptionnel»: la maison Bélanger, qui a été détruite en 1963, pour faire place au siège social de la compagnie d'assurances La Laurentienne-Vie. «Une gaffe», résume Paul Bourassa, qu'il explique par le fait que ce type d'architecture était associé à une époque trop récente. «Elle n'était pas considérée comme une maison de notre patrimoine», dit-il.
Au 1589-1591, chemin Saint-Louis, à Sillery, la maison Kerhulu est l'une des rares résidences de Blatter qui n'ait pas été démolie ou défigurée. D'une architecture révolutionnaire pour le Québec d'alors, elle a été construite en 1945 à partir d'un dessin exécuté six ans plus tôt.
Robert Blatter avait donné à la famille Leahy son «fonds» constitué de meubles, de quelque 250 dessins et de photos des résidences qu'il avait conçues. En 1994, ils ont été déposés au Musée national des beaux-arts du Québec. Le Musée de la civilisation a quant à lui acquis une partie de l'ameublement de la maison Bélanger.
ne carrière propulsée grâce à la maison BélangerLe coup d'envoi de la carrière de Robert Blatter a été donné en 1929, grâce au mandat de la maison Bélanger, qui lui a valu le titre d'architecte-ensemblier. Des tapis aux poignées de porte, des meubles aux lampes, de l'humidificateur au paravent, Blatter a tout conçu dans cette résidence.
À l'instar du Corbusier, Robert Blatter savait dessiner des maisons et des meubles. En 1927, il reçoit une commande de l'arpenteur de la province de Québec, Henri Bélanger, qui souhaitait encourager un jeune architecte. «Malgré la crise de 1929, il n'a pas annulé sa commande à Blatter», mentionne l'architecte de Québec George Leahy.
Dans son livre Un rêve Art déco, Danielle Rompré raconte que le coût de construction de cette maison avait été évalué à 35 000 $, soit «deux fois le prix moyen d'une résidence bourgeoise de l'époque». Sise au 131, de Claire-Fontaine, la maison Bélanger était l'une des «plus cossues de Québec». Elle a été détruite en 1963, lors du réaménagement de la colline parlementaire.
Transitions
L'auteure parle d'une «architecture de compromis» et d'un exemple de «transitions vers l'architecture de style international». «Révolutionnaire par ses formes géométriques et sa composition découpée en volumes», elle révèle aussi une influence Art déco dans «l'alliance de la pierre, de la brique et du fer forgé», ainsi que dans «l'attention accordée au portail et au hall».
Avec cette maison, Robert Blatter a misé sur un concept nouveau «où confort, luxe et dépouillement vont de pair». Il a innové en destinant le sous-sol à des fins de loisirs, alors qu'autrefois, il était surtout réservé aux domestiques. Et il nous a familiarisés avec les meubles intégrés, les matériaux faciles d'entretien, l'éclairage et la luminosité, ainsi qu'avec l'importance d'une cuisine fonctionnelle.
Édifices signés Blatter:
- Hôpital Saint-François d'Assise
- Hôpital des vétérans
- Maison généralice des Soeurs de la Charité, à Beauport
- Monastère des religieuses de l'Hôtel-Dieu de Gaspé
- Colisée de Québec
- Édifice de la compagnie d'assurances La Solidarité, à Sillery
- Église Saint-Louis-de-France, à Sainte-Foy
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Sources :
-Charlotte et Peter Fiell, Design du XXe siècle, Taschen
-Danielle Rompré, Un rêve Art déco. La collection Bélanger-Blatter, Musée de la civilisation
-Michel Lessard, Au carrefour de trois cultures. Meubles anciens du Québec, Les Éditions de l'homme
-Michel Lessard, La nouvelle encyclopédie des antiquités du Québec, Les Éditions de l'homme
PS: pour ceux qui se demandent pourquoi je fais du copier/coller avec les articles de Cyberpresse; la réponse est simple: les articles mis en liens sont souvent totalement disparus quand on veut y accéder après quelques jours.
Un amour indéfectible mais non exclusif, des passions intenses et d’ambitieux défis intellectuels : la marche vers le succès du couple légendaire Sartre et Beauvoir incarné avec brio par Lorànt Deutsch et Anna Mouglalis.
Paris dans les années 20. Simone de Beauvoir, jeune fille brillante et réservée, prépare l’agrégation de philosophie avec Jean-Paul Sartre, jeune homme fougueux aussi doué que rebelle aux valeurs établies. Celui-ci arrive premier au concours, suivi, à la deuxième place, par celle qu’il nomme affectueusement le Castor. Simone de Beauvoir devient ainsi la plus jeune agrégée de France. Les deux jeunes gens choisissent de lier leurs destins par un pacte d’amour en rupture avec les convenances bourgeoises : ils s’engagent à pouvoir vivre librement leurs "amours contingentes" (par opposition à leur "amour nécessaire") et à ne rien se cacher. Dans leur vie, le sexe et l’écriture se nourrissent mutuellement…
Pour son premier film de télévision, Ilan Duran Cohen, réussit le pari difficile de redonner chair et sang à ce couple mythique érigé en modèle de liberté, qui a influencé plusieurs générations. Retraçant de façon tendre et légère vingt années de leur vie amoureuse et intellectuelle, depuis la fin de leurs études en 1929 jusqu’à la publication en 1949 du Deuxième sexe, livre fondateur du féminisme, il dresse un portrait attachant des deux amants indéfectibles dont les choix existentiels apparaissent aux antipodes des conventions et des hypocrisies qui semblent redevenues la norme aujourd’hui.
Pour son premier rôle à la télévision, Anna Mouglalis incarne avec force une Simone de Beauvoir aussi touchante qu’impressionnante. Lorànt Deutsch, quant à lui, est souvent irrésistible en Jean-Paul Sartre partagé entre ses quêtes et ses conquêtes.
