jeudi, juillet 19, 2007

Ahhhhhhh! Je suis en vacances!!!


J'ai comme qui dirait une petite fixation sur la lithothérapie ces jours-ci. Je trouve que ça complète bien ma démarche en médecine douce et naturelle. Je trouve ça bien que ces trouvailles tombent durant mes derniers jours de boulot.

Les pierres sur lesquelles j'ai jeté mon dévolu se déclinent en bracelets et pendentifs. Pour le moment j'explore et j'aime bien.

Sinon ma dernière semaine de travail avant les vacances s'est passée tellement bien On a l'habitude de se retrouver dans le jus, dans des chantiers pas possibles et bien; pas cette année. Une belle météo, une belle atmosphère, et je suis pas trop fatiguée.

Bon pour la météo... on est en plein orage et vents, mais avec 34 degrés étouffants: ça se prends bien. La pluie aussi tiens!

Trois belles semaines en compagnie de ma grande et du petit, que demander de plus? Je viens d'apprendre que le beau-fils ne peut venir parce que ça ne fait pas 3 ans qu'il travaille sur place!!! N'importe quoi! Dommage, mais bon y aura bien d'autres occasions!

mardi, juillet 17, 2007

L'Amérique française!


Cet article de Cyberpresse est un trésor en soi!

L'Amérique française: trésor touristique méconnu

Rudy Le Cours, La Presse

En traversant la frontière cette année, en quête de soleil, de sable et de mer, de gratte-ciel ou de musées aux collections fabuleuses, pourquoi ne pas en profiter aussi pour mesurer notre enracinement profond sur ce continent. Après tout, la francophonie est partie prenante du rayonnement de l'Amérique du Nord.

L'an prochain on fêtera le 400e anniversaire de Québec, la première ville française le long du Saint-Laurent. Samuel de Champlain l'a fondée quatre ans après une éphémère colonie dans l'île de Sainte-Croix (au Maine) qui marqua la naissance de l'Acadie.

Voici, tracé à grands traits, un portrait du fait français du côté américain dont la richesse et la complexité suscitent l'intérêt accru des géographes et des historiens.

On jurerait que c'est la Louisiane, mais c'est le Maine qui compte la plus forte proportion de sa population s'exprimant en français à la maison: 5,3% contre 4,3% pour le pays des Cajuns et des Créoles, selon les données du recensement de 2000.

«Les deux tiers du Maine appartenaient à la Nouvelle-France jusqu'en 1752», rappelle Barry Rodrigue, professeur à South-Maine University.

Les Français l'ont perdu aux mains des Britanniques au cours des French Indian Wars, le volet américain de la guerre de Sept-Ans qui a abouti à la déportation brutale des Acadiens en 1755 et à la victoire de Wolfe contre Montcalm sur les plaines d'Abraham en 1759.

Français et Acadiens ont eu droit à une certaine revanche cependant en prenant part activement à la guerre d'indépendance des États-Unis.

Tout le monde connaît Lafayette. Moins nombreux sont ceux qui savent que des Acadiens réfugiés en Louisiane devenue momentanément espagnole ont aussi pris les armes aux côtés des Américains.

La frontière du Canada avec le Maine, longtemps partie prenante du Massachusetts, a été fixée en 1842 seulement avec le traité de Washington. À l'époque, les Acadiens déportés de Nouvelle-Écosse s'étaient redéployés en grand nombre sur les terres fertiles des rives du fleuve Saint-Jean. En vertu du traité, la frontière suivrait désormais le cours du fleuve. Les riverains du sud sont devenus américains, du jour au lendemain. Ces petites communautés francophones sont restées toujours bien vivantes.

D'autres Acadiens se sont regroupés dans les bayous de la Louisiane une dizaine d'années après le Grand Dérangement. Ils sont devenus voisins des Créoles, ces descendants de Français, souvent esclavagistes, établis le long du golfe du Mexique et des rives fertiles du Mississippi.

Le fleuve, son embouchure et ses affluents du Nord comme la rivière Ohio étaient jalonnés de forts établis par les Français et les coureurs des bois canadiens. Ils servaient à protéger les comptoirs de traite des fourrures autour des Grands Lacs et de leurs deux émissaires majeurs, le Saint-Laurent et le Mississippi.

Les deux communautés franco-louisianaises vivront longtemps isolées l'une de l'autre, les Cajuns s'étant établis autour de Lafayette (autrefois Vermillon, du nom du bayou qui la baigne) alors que les Créoles restaient concentrés le long du Mississippi, entre Baton Rouge et La Nouvelle-Orléans.


Nouvelle impulsion


La Franco-Amérique, comme les universitaires américains aiment nommer le fait français chez eux, a connu une nouvelle impulsion avec la révolution industrielle commencée dans les années 1830.

La Nouvelle-Angleterre manquait de main-d'oeuvre pour travailler dans ses nouvelles usines de textile. «On surnomme 1816 l'année sans été. Il a gelé tous les mois. Les Yankees ont cru à un changement climatique. Ils sont partis plus au sud, là où il faisait plus chaud», poursuit M. Rodrigue.

Les manufacturiers ont d'abord accueilli des Irlandais, mais il a vite fallu recruter ailleurs. Ils ont envoyé des délégations en Beauce, à Trois-Rivières, Saint-Hyacinthe, Sorel et ailleurs, là où la terre ne pouvait faire vivre tous les enfants de la revanche des berceaux. Pendant un siècle, près d'un million de Canadiens français iront chercher fortune dans les filatures et les scieries de Brunswick, Manchester, Lowell ou Woonsocket. Ils ont tenté d'y préserver leur langue, leur culture et leur foi, fidèles au diktat du clergé.

«La vague a pris fin avec la Grande Dépression quand les États-Unis ont resserré la frontière», rappelle Dean Lauder, géographe américain qui a fait carrière à l'Université Laval en retraçant la présence francophone hors Québec.

Il en a trouvé des signes un peu partout qui peuvent nourrir des projets de vacances. On apprend beaucoup en consultant ses écrits sur le site du Conseil de la vie française en Amérique (www.cvfa.ca).


En 1701, l'intendant Henry de Tonti, second de Bienville, le Canadien qui gouverne alors la Louisiane, vient à Québec. Il cherche un homme qui s'y connaît en briques pour fortifier Fort Mobile, qui doit remplacer Biloxi comme capitale de la colonie française qui s'étend alors jusqu'en Illinois et au Montana. Avec l'Acadie et le Canada, elle formait la Nouvelle-France.

Fort de cette anecdote, son descendant François Rochon a eu l'idée d'un voyage sur les traces de son ancêtre.

Je l'ai rencontré en avril à St. Martinville en Louisiane, au Memorial acadien, étape incontournable lors d'un séjour en pays acadien. Il avait quitté deux semaines plus tôt sa maison du lac aux Cerfs dans les Hautes-Laurentides et faisait route en motorisé vers Grande-Île (Grand Isle) dans le golfe du Mexique.

Chemin faisant, il s'était arrêté à tous les emplacements de forts français qu'il avait relevés dans ses recherches, depuis le fort Frontenac à Kingston, jusqu'à la destination ultime de son périple. «Il y a vraiment des choses à apprendre, raconte-t-il en entrevue. La débrouillardise de ces gens-là était extraordinaire.»

Jean-Philippe Rheault est le petit-fils de l'historien Marcel Trudel qui a publié le fameux Atlas historique du Canada français. Reprenant le flambeau de son grand-père, il a développé un site internet qui retrace la survivance à la victoire britannique et à l'indépendance américaine (www.ameriquefrancaise.ca).

«Pour avoir une idée de comment on vivait en Nouvelle-France, il faut rouler ou s'envoler très loin du Québec», affirme-t-il. Si en Nouvelle-Écosse, on a reconstitué à grands frais la forteresse de Louisbourg, c'est surtout aux États-Unis qu'on trouve les vestiges parmi les plus évocateurs.

À Fort Niagara, dans l'État de New York, la Maison de la paix qui a tous les airs d'une forteresse propose même des audio-guides en français. C'est du point de vue des Anglais que l'histoire est racontée, mais on s'y retrouve, assure-t-il.

Tout comme à Fort Carillon (ou Ticonderoga) au sud du lac Champlain. En 1758, Montcalm y remporte une nette victoire, mais Amherst qui veut débarrasser le territoire «de la vermine française» le reprendra dès l'année suivante.

De Fort Niagara, qu'on surnomme aujourd'hui Château français, François Rochon a plutôt longé le lac Érié en quête des forts Presqu'île, Le Boeuf et Machault dont il ne subsiste que des marqueurs.

En revanche, il a apprécié sa visite à The Point, à Pittsburgh. C'est là que les Anglais ont érigé le fort Pitt sur les ruines du fort Duquesne, haut lieu d'une victoire française en 1755. Non loin de là à Fort Necessity (Great Meadows), un certain George Washington fut même obligé de capituler en 1754 et fait prisonnier. «Il a reconnu avoir ouvert le feu sur des parlementaires, narre M. Rochon dans un éclat de rire. Aujourd'hui, il serait jugé pour crime de guerre, mais les Américains préfèrent raconter qu'il a fait ses aveux sous la contrainte».

Il n'y a pas que la Pennsylvanie qui renferme des joyaux de la présence française, le Missouri aussi. Detroit a été bâti sur le site de l'ancien fort Pontchartrain.

«À Mackinaw City, on a reconstitué la mission Sainte-Anne, aussi nommé fort Michilimackinak, et à St. Ignace, on peut voir le site du fort de Buade et le Mémorial Marquette», fait remarquer M. Rheault.

En descendant le Mississippi, on se rendra jusqu'à Ocean Springs où on reconstruit le fort Maurepas, «le premier fortin d'Iberville», souligne M. Rheault. En Louisiane, une halte à Natchitoches rappelle l'existence du fort St-Jean-Baptiste. «L'immense majorité de ces forts étaient juste en bois», rappelle M. Rochon.

À l'embouchure du fleuve, La Nouvelle-Orléans n'a guère besoin de présentation. Construit sur un promontoire, le Vieux Carré n'a pas subi les inondations qui ont fait suite au passage de l'ouragan Katrina en 2005.

À Mobile, en Alabama, la réplique du fort de Condé témoigne de la présence d'Iberville et de Bienville, tous deux fils de Charles Le Moyne, de Longueuil. Une statue du second, réplique de celles de Montréal et de La Havane, célèbre la mémoire de ces marins qui ont découvert l'entrée par l'embouchure du fleuve. Quelques années plus tôt, Cavalier de La Salle y était parvenu en partant des Grands Lacs.

LE TISSU FRANCO-AMÉRICAIN


«En 1920, Woonsocket était la ville la plus française des États-Unis», raconte Anne Conway, directrice du Musée du Travail et de la Culture de cette petite ville du Rhode Island, sise à une heure de route de Boston. Sept habitants sur 10 (soit environ 35 000) parlaient français.

Aujourd'hui, ce sont surtout les retraités qui le parlent encore. Mais l'empreinte laissée par les milliers de Québécois qui ont quitté la terre de leurs aïeux en quête d'un gagne-pain reste très visible.

Ils ont apporté avec eux une obéissance naïve en leur clergé à qui ils ont offert d'orgueilleuses églises.

Pour décorer celle de Sainte-Anne, ils ont fait venir de Montréal Guido Niincheri, fameux fresquiste et vitrailliste à qui on doit notamment les motifs de la cathédrale Immaculée-Conception à Trois-Rivières et de l'oratoire Saint-Joseph. Aujourd'hui, l'église est transformée en centre culturel, mais les quelque 400 personnages peints selon des techniques chères à Michel-Ange et Raphaël sont toujours bien en vue. Mieux, Nincheri avait pris des paroissiens pour modèles.

Au tournant des XIXe et XXe siècle, plusieurs publications témoignaient de la vitalité de la vie française. Le journaliste Olivar Asselin a été éditorialiste de La Tribune de Woonsocket de 1896 à 1898 après avoir pris dirigé Le National de Lowell.

Cette petite ville industrielle abritait quatre paroisses catholiques françaises: St-Louis-de-France, Notre-Dame-de-Lourdes, Sainte-Marie et Saint-Jean-Baptiste. Seule cette dernière est protégée du pic des démolisseurs, du moins sa silhouette car l'intérieur sera transformé en condos.

«Il a fallu batailler pour la préserver», soutient Mehmed Ali, directeur du Mogon Cultural Center, là où on trouve maints souvenirs du travail dans les filatures.

Très jalouse de son patrimoine architectural, la ville qui a donné naissance à Jack Kerouac subit les contrecoups du scandale de pédophilie qui a entaché l'archidiocèse de Boston en 2003-2004. «Pour payer les amendes, le haut clergé a choisi de vendre des églises que désertaient les fidèles», résume M. Ali.

Si on choisit de s'arrêter à Lowell en faisant route sur Boston ou Cape Cod, ce sera plutôt pour Jack Kerouac. Pour souligner le 50e anniversaire de la parution d'On The Road (Sur la route) le Lowell National Historical Park présente cet été les 10 rouleaux de papier de 12 pieds chacun sur lequel l'écrivain transcrivait ses notes sans se relire.

À Manchester, métropole du New Hampshire, on célèbre encore la messe à l'église Sainte-Marie.

Tout près de là, la St. Mary's Bank occupe les locaux de l'ancienne caisse populaire. «C'était la première du New Hampshire, rappelle Manon Therrien, directrice du Centre franco-américain de Manchester. En entrant sur le mur de gauche, une murale représente Champlain avec des Amérindiens.»

Les Canadiens français sont venus nombreux dans cette ville qui abritait la manufacture Amoskeag, la plus grande au monde durant des années. Elle avait plusieurs concurrents, tous en quête de main-d'oeuvre. Sur les rives des rivières Merrimack et Concord, on comptait 22 filatures en 1835. En 1888 à l'apogée de l'industrie, on en dénombrait 188.

Manchester vaut le détour aussi pour les férus d'histoire militaire. À Victory Park, on a élevé un modeste monument à René Gagnon, un des six soldats de la bataille d'Iwo Jima, rendus célèbres par la fameuse photo les montrant en train de hisser le Star Spangle Banner. Selon Mme Therrien, M. Gagnon, qui est mort en 1979, parlait français.

Pour entendre aujourd'hui cette langue du début du siècle dernier, on peut aller Chez Vachon, rue Kelly. On y sert même de la poutine, c'est tout dire.

On trouve aussi un Petit Canada, à Lewiston dans le Maine, passage quasi obligé des Québécois qui partaient travailler dans les manufactures. À Augusta, la capitale, le musée d'État abrite une scierie d'autrefois qui ressemble au moulin de Saint-Michel de Bellechasse. «Rien de surprenant là, assure Barry Rodrigue, 85% des colons venus du Québec sont partis de Beauce ou de Bellechasse.»

Ils empruntaient un chemin qui correspond aujourd'hui à la route 201. Tiens, ça tombe bien, la 201 se jette sur la route 1 qui longe les belles plages fréquentées par les Québécois

C'est le genre d'article qui gonfle ma fierté. Bon j'ai rien fait de spécial personnellement, ça démontre que mes/nos ancêtres ont étés animés d'une intrépidité remarquable. Que ce soit pour traverser l'Atlantique aux temps où ça mettait des mois voire une année... pour être acteurs dans un Monde Nouveau, où coincés par le clergé envahissant où d'autres contraintes; ils ont su aller au-delà soit sur les terres qui sont aujourd'hui Américaines. Parfois aussi ce fut sous la contrainte comme sous Le Grand Dérangement subit par les Acadiens. M'enfin... tout est dans l'article ci-haut.

Je n'y ai pas participé donc. Je n'ai pas connaissance d'ancêtres directs y ayant prit part ce qui n'enlève rien à ma fierté.

PS: Je tente un lien éclairé avec la polémique suscitée au sujet du joual versus l'utilisation volontaire à outrance de l'anglais, notamment en France et en Suisse... débat tellement puéril quand on arrive à voir la diversité de la couleur francophone dans les régions citées plus haut...

PS1: Je n'ai pas honte de MON joual. MON joual n'est pas le même que celui de la région de Québec, de Montréal, de l'Abitibi ni d'aucunes autres régions. C'est MON joual. J'ai choisi de jouer avec pour dialoguer avec les gens. J'ai choisi de la jouer vaudoise, valaisanne, ou autre pour dialoguer avec les gens d'ici. Je peut la faire Belge ou Française. J'oserai jamais la faire du style des contrées comme l'Afrique francophone parce que je ne connais pas. Mais ce sont toutes des régions, des pays qui ont leur place dans la francophonie. Chacun son vocabulaire, chacun ses spécificités.

Je trouve que c'est un peu ce que reflète cet excellent article de M. Le Cours. Voilà!



lundi, juillet 16, 2007

Vivement les vacances!!!




I got my name in lights with notcelebrity.co.uk

Encore un truc génial que j'ai trouvé sur le Net
En fait j'ai trouvé le filon chez Dario -pour changer-!

Pour mon dernier lundi avant les vacances, une météo idéale pour travailler à l'intérieur de bureaux -plus ou moins bien-climatisés. On est allés manger en terrasse mais sous les parasols hein!

J'ai retrouvé mes tomates et quelques autres plantes assoiffées, il était temps que je les arroses. Auparavant il m'a fallu faxer 2 documents à ma fille, documents requis pour le visa de son mari... ils sont limite pour en faire la demande et si je commence à peine à stresser; j'imagine ma grande... sur place! Le soleil a laissé la place à beaucoup de nuages et ça fait du bien que ce soit moins chaud en ce début de soirée.

Chacun sait que j'ai le pouce vert, il faut aussi savoir que j'ai des cadavres sur la conscience et des moribondes! La clématite de l'an passé ne vaut pas grand chose cette année. Je lui laissait une chance mais l'an prochain, soit elle sera accompagnée, soit elle disparaîtra au profit d'une variété plus fournie.

Par contre mes queues de chats se portent bien.


Vous pouvez voir sur l'étagère, des moribondes que je n'ose pas encore jeter.


Celle-ci je n'en ai pas grand mérite parce que c'est ma voisine qui l'hiberne, je vais peut-être tenter le coup cette année, comme une grande!

Bon c'est pas tout... il faut que me me prépare pour mon petit mardi de travail avant les vacances, un peu bizarroïde ce mardi même même!

dimanche, juillet 15, 2007

Enfin un temps estival!


Une belle fin de semaine qui se termine sous le signe de la chaleur avec en prime un coucher de soleil flamboyant.

Ce qui annonce un lundi aussi chaud -ils annoncent 33°C- que ce dimanche où je pouvais me tenir au frais à volonté. Ce qui ne m'a pas empêchée de passer un bon moment au balcon à m'avancer dans ma lecture.

Mon hibiscus me faisait de l'oeil alors je l'ai pris en photo pendant qu'il a 2 fleurs simultanément!

J'espère que votre fin de semaine a été agréable aussi.

Trois tags en une semaine!!!

Cette fois-ci ça me vient de Looange!


Je dors… sur le côté droit ou gauche mais jamais surle ventre ni sur le dos. :)

Je mange… très peu selon les serveurs de restaurants, mes collègues et selon tout le monde qui me voient manger. Moi; j'ai pour principe d'arrêter quand je n'ai plus faim.

Je pisse… très très et trop souvent à mon goût! Problème de vessir minuscule.

Je cours… pour rattrapper le temps et tenter de faire le maximum de choses dans une journée. Sinon: aucun jogging; mon boulot me suffit.

Je baise… quand j'en ai envie et que mon chéri aussi, ou l'inverse!

Je travaille… à mi-temps :)

Je pousse… plus à mon âge, ma pilosité se venge; on dirait que j'ai toujours le rasoir en main!

Je parle… à ma famille :) et à tous mes amis sur le Net. Le plus rigolo c'est quand je peut faire le clown avec mes collègues au boulot.

Je bois… des litres d'eau, de tisanes, peu de café, pas du tout d'alcools forts alors; je me reprends sur la bière!

Je siffle… pas capable, ouin....

Je pète… dans les toilettes et quand je suis seule à la maison ou dans ma voiture.

Je monte… en voiture.

Je vois… bientôt ma grande fille, son mari et le petit Adam :)

Je chante… dès que je sais que personne peut m'entendre :) .

J’espère… qu'il fera plus beau pour le reste de l'été :)

Ce dernier tag me donne droit à un magnifique gros lot de $10,000.00, à des vacances de tag bien méritées. Je ne désignerai donc personne en particulier, chacun peut le faire s'il en a envie.

Dans un autre ordre d'idée, je vais glisser ici mon avis sur le film que j'ai regardé hier soir. Il ne vaut pas un billet en particulier.

Peut-être que mes attentes étaient trop grandes? En fait je n'ai pas regardé jusqu'à la fin tellement j'avais l'impression de m'ennuyer et de ne rien apprendre de nouveau.




Rien à redire sur la performance des acteurs, mais c'est aussi précisémentce qui m'a agacé.

Comme si chacun des 4 têtes d'affiche retenaient mon attention car l'histoire autour m'était connue et le film n'apporte aucun élément nouveau.

J'oserais dire que l'enveloppe est belle, les personnages sont un peu drabes -pâlots-, l'action prévisible. Bref ça manque de profondeur, c'est mon avis.

Tant mieux si ce film a révélé ce pan de l'Histoire à ceux qui l'ignoraient mais quand on est déjà au courant en ayant lu sur le sujet, vu des documentaires etc; on reste sur notre faim. Dommage.



samedi, juillet 14, 2007

C'est joli non?


Troisième journée bien ensoleillée, on dirait que la vie reprends dans les jardins, ce que ça fait du bien! J'ai failli travailler en ce samedi, heureusement ils ont décidé de faire un tournus et c'est celles qui ne sont pas allées la semaine passée qui s'y collent aujourd'hui: fiou!

Il me reste une semaine de travail ainsi que le même laps de temps pour me préparer à recevoir un petit bébé ici! Je suis allée chercher une poussette hier, j'ai pris la plus pratique, avec ombrelle et dans laquelle Adam pourra dormir aussi. C'est fou ce que c'est encombrant ces machins! Si on est 5 à bord de ma voiture il ne reste que le coffre et la poussette n'entre pas dedans!!!

Ce qui signifie que quand on aura de grandes sorties à faire; on devra prendre 2 voitures... ça m'embête un peu tout ça mais bon; on verra à l'usage!

J'ai une voisine qui m'a prêtée une mignonne petite chaise-haute, je vais chercher pour un petit parc pliant je crois à moins qu'il passe ses nuits sur mon tapis de plage qui est bien rembourré? He he!

J'ai terminé le visionnement de la saison 2 de Desperate Housewives hier soir, tard... mais j'en suis venue à bout! La 3e saison est sûrement captivante aussi. J'ai bien aimé les 2 derniers épisodes qui reviennent sur les années passées, qui nous remettent dans le contexte avant de nous lâcher pour un an!

Je termine ici avec ce montage photo qui démontre bien que parfois malgré bien les années, me fait douter d'être au travail tellement le cadre est enchanteur et bucolique!


vendredi, juillet 13, 2007

Quel bonheur!

Quel bonheur de se lever et de voir un ciel limpide! La promesse d'une belle journée ensoleillée.

D'aller au balcon, de constater que les plantes ont bien résisté à un pareil temps, des gouttelettes de condensation tracent une fine dentelle sur les feuilles du fushia sur tige.

C'est encore frisquet à 5h30 mais le soleil fera remonter le mercure assurément.

Je dois dire que ça tombe bien et qu'on pourra faire pique-nique, c'est tellement plus agréable, ça coupe bien la journée de boulot.

J'ai aussi fait ma pause matinale au soleil. Cette magnifique fleur était sur mon passage, serais-ce une passiflore???

J'ai fais pas mal de photos que je vous présenterai en petit montage.

Le soleil est bien présent aussi aujourd'hui; je vais en profiter!

jeudi, juillet 12, 2007

J'aime pas tellement ça faire des promesses...

Alors; j'essaie d'éviter. Je pourrais promettre de ne plus parler de hockey pour plaire à ceux qui n'aiment pas trop et qui me trouvent achallante avec ça! Sauf que; c'est pratiquement impossible!!!

Même en plein mois de juillet, en naviguant par-ci, par-là: il faut que je tombe sur un billet qui décrit le séjour de la Coupe Stanley à Amqui! Comment voulez-vous que je ne fasse pas un petit relais sur cet événement par ici?

C'est pas beau ça? Bravo Sébastien!

S'il n'y a pas de nouveau , mardi 10 juillet: il pourra annoncer sa venue en Suisse pour la saison qui vient! Cool!

mercredi, juillet 11, 2007

Balade urbaine

Alors voici ce petit montage photo, tout Suisse. Autant en image qu'en musique!




Je me suis fait un peu chier à mettre en ligne parce que Photorécit revient toujours au chiffre un.... et bon si on libère pas tout l'espace: on se retrouve avec des montages qui se chevauchent et c'est pas vraiment la joie à mettre en ordre... ah lala!

mardi, juillet 10, 2007

Avis aux experts

Qui donc saurait me dire ou plutôt identifier ce champignon?

Si je vous dis que je l'ai cueilli dans mon bac de d'impatientes de Nouvelle Guinée!!!


En fait, mes 2 bacs en sont pleins, à la base des plantes de fleurs; alors hier j'ai cueilli celui-ci pour fins d'identification. Il est comestible? Quoique... je sais pas si j'oserais mais avant de les éradiquer purement et simplement j'ai pensé à vous demander.

On dira que la pluie incessante -même au balcon à certains endroits-, est bénéfique pour les champignons alors imaginez dans la nature!

Pluie incessante donc... on a quand même su faire pique-nique à l'attique sous une pseudo éclaircie... avec gilet et manteaux. Brrr!

Ensuite, il a fallu changer de site et ce fut une longue marche sur les pavés, en montée, avec notre matériel, pour se retrouver dans un bâtiment tout rénové, agréable. J'ai pris quelques photos à la sauvette de l'ambiance, extérieure il va sans dire.

Jolies villas en terrasse au milieu de vignes.

Une des arches du pont ferroviaire.

Plusieurs cours d'eau sont menaçants ces temps: voici La Paudère qui est gonflée à bloc!

Elle file ici gentiment.

Pour se jeter sous ce pont et filer jusqu'au Léman!

J'ai fais plein de photos urbaines en rentrant, elles feront partie d'un autre reportage et pourquoi pas d'un montage photo?

lundi, juillet 09, 2007

Un grand homme


Un grand homme qui a vraiment marqué la scène québécoise sous bien des aspects: Yvon Deschamps! Il quitte la scène, en douceur tout en remettant aux Archives de la
Bibliothèque nationale ses trésors qui serviront aux générations futures.

Alain De Repentigny La Presse

Yvon Deschamps nous avait invité à la Bibliothèque nationale où il reverrait pour la première fois des documents de toutes sortes qui font le tour de ses 50 ans de carrière. La nostalgie, très peu pour lui. Mais l’occasion était belle de revenir sur le parcours atypique de cet artiste et de cet homme qui a mis du temps avant de trouver sa voie. L’histoire d’une vie en cinq temps. Comme autant de monologues.


Yvon Deschamps arrive au Centre de conservation de la Bibliothèque nationale du Québec, rue Holt, une petite boîte de carton dans les mains. En faisant du ménage, il a retrouvé des notes griffonnées en prévision d’un gala de l’ADISQ qu’il animait dans les années 90. Elles iront rejoindre la centaine de boîtes de documents de toutes sortes que le personnel de la Bibliothèque est à classer.

Deschamps a décidé de confier ses archives à la Bibliothèque nationale il y a environ deux ans. Depuis, manuscrits, photos, programmes, correspondance et, surtout, documents sonores ou audiovisuels (captations de spectacles) s’accumulent à mesure qu’on les retrouve chez différents producteurs, chez son chargé d’affaires Pierre Rivard ou chez son vieux complice Robert Vinet, patron de la boîte GSI. D’autres, qu’on avait égarés entre deux déménagements, proviennent d’endroits insoupçonnés. Quand le traitement sera terminé — en théorie puisqu’on pourra toujours y ajouter de nouveaux éléments —, on transférera ces documents au Centre d’archives de Montréal, rue Viger, où le public pourra les consulter.

En ce chaud lundi de juin, Yvon Deschamps vient jeter un coup d’œil sur ses archives pour la toute première fois en compagnie de Pierre Rivard et des représentants de La Presse. Dans le magasin à température contrôlée, il ne fait que 15 degrés. Deschamps y passera quand même une bonne demi-heure à examiner le contenu des boîtes avec le personnel de la Bibliothèque: ici, le manuscrit de la chanson Aimons-nous qu’il chantait déjà avec Judi Richards au tout début des années 1970 ; là, une photo prise au Fournil, son premier restaurant; et puis, surprise, le programme de la pièce Andromaque du Théâtre universitaire canadien dans laquelle il jouait avec Hélène Loiselle et Gilles Pelletier en 1957.

-Oui, c’est l’histoire d’une vie, ça, acquiesce doucement Deschamps en un œil tantôt amusé, tantôt attendri sur les premières ébauches de ses monologues, un relevé des ventes de billets au Théâtre Maisonneuve soir par soir au milieu des années 70, ou encore l’horaire d’une journée de promotion à la radio de Québec.

L’histoire d’une vie certes, mais aussi celle d’un géant de notre histoire, pour reprendre l’expression de l’archiviste Jacques Prince : «Les gens ont l’impression qu’il improvise, mais il y a beaucoup de travail derrière ses monologues, et on l’admire encore plus en examinant ce travail.»

Les unions qu’ossa donne

Yvon Deschamps a toujours été un fonceur. Pourtant, me dit-il, -c’était bizarre parce que je lâchais tout le temps. Sauf les monologues, ç’a duré quand même un peu plus longtemps (rires). Quarante ans, c’est pas lâcher trop trop, ça… Des fois, mes filles disent ‘papa, je ne vais pas au bout de rien’; je leur réponds: j’ai fait ça longtemps moi aussi, c’est parce que c’est pas ça ton affaire, mais un jour tout ça va te servir’.

Les dix premières années de sa carrière, qui commence donc au théâtre en 1957, Deschamps touche à tout. Après un emploi de messager à Radio-Canada, il est batteur et accordéoniste de Claude Léveillée et il décroche quelques contrats au théâtre ou à la télé – la plupart du temps, il héritait d’un rôle parce qu’un acteur tombait malade, me dit-il en rigolant. Puis il se lance dans la restauration, même s’il n’a pas un sou. -J’avais rien, juste le vouloir, dit-il. J’ai ouvert mon premier restaurant en 1963, puis on a fondé le (théâtre de) Quat’Sous en 1964, alors j’étais partagé entre les deux. Je ne travaillais pas beaucoup comme comédien, et je ne sais pas pourquoi, j’ai toujours eu envie de restaurants et d’hôtels, c’est un milieu que j’aime.

Il ouvre donc Le Fournil, puis le Saint-Amable, déménage le Fournil place Jacques-Cartier et le rebaptise La Boîte à Clémence, une habituée de son restaurant. De fil en aiguille, Clémence DesRochers lui demande de jouer dans une de ses revues.

En 1967, pendant que Clémence est à l’Olympia de Paris, Deschamps doit trouver un autre spectacle. Il appelle le jeune Robert Charlebois qu’il avait connu à La Roulotte et revu au collège Ahuntsic lorsqu’il accompagnait Jean-Guy Moreau à la guitare. Charlebois et Mouffe iront jouer leur revue Terre des bums à La Boîte à Clémence.

À la fin de l’Expo 67, les restaurants se vident. Deschamps fait faillite le 15 février 1968. Son ami Paul Buissonneau l’engage au Quat’s Sous pour vendre des tickets, passer le balai, pour 50 piastres par semaine. Et comme le petit théâtre de l’avenue des Pins n’a pas les moyens de monter Les belles-sœurs, Buissonneau demande à Deschamps de lui trouver un autre spectacle pour la fin de la saison.

Il rappelle Charlebois et lui propose de monter une revue. -Clémence avait écrit un sketch pour moi quelques mois plus tôt. Je dis à Robert, je vais écrire un sketch avec mon personnage, le bon boss, la job steady… Et Robert me raconte qu’en Californie, il a entendu Arlo Guthrie faire une espèce de chanson puis tout à coup se mettre à raconter une affaire sur le Vietnam. -Raconte l’histoire toi-même, me dit-il. Robert ne voulait pas répéter de sketch, il voulait chanter ses chansons (rires). Il avait raison. Ç’a donné l’Osstidcho, et mon premier monologue, Les unions qu’ossa donne.

Après dix ans de tâtonnements, Yvon Deschamps venait de se trouver.

La peur

Yvon Deschamps est un éternel inquiet. Plus d’une fois dans sa carrière, il a craint que le public ne le suive plus. En 1981, il a dit à sa femme, la chanteuse Judi Richards: -Je pense qu’on est dans la rue. Avec deux enfants, il parlait de vendre la maison et de vivre endetté pendant 25 ans.

-En 1979, j’avais eu un spectacle très dur que les gens n’ont pas aimé, mais que 200 000 personnes ont vu, c’était tout vendu d’avance, rappelle-t-il. Au suivant, tu sais que la prévente ne sera pas forte. En plus, en 1980, le référendum nous avait déchirés et j’étais quand même président du oui pour les artistes. Alors en 1981, on avait loué la Place des Arts pour 15 ou 16 semaines, pour 100 000 spectateurs, et le jour de la première, on n’avait pas vendu 5000 billets, on ne faisait pas la semaine… Finalement, dix jours plus tard, on était sold-out. Les gens attendaient de voir que ce n’était pas politique et que c’était drôle. Mais j’ai eu la peur de ma vie.

Pourtant, Deschamps avait déjà vécu pareille situation. En 1973, il avait tué son personnage du gars de Saint-Henri, jugeant qu’il en avait extrait tout le jus. Deux ans plus tard, le public hésitait et la prévente avait été très lente.

-J’étais séparé dans ce temps-là, j’avais pas d’enfants, je m’en sacrais (rires), dit Deschamps. Ça ne me dérangeait pas, l’argent ça ne me faisait rien, j’aurais pu être dans la rue, tout était correct. Et puis 1973, c’était un show dur, très très dur. Donc pas de prévente en 1975, mais une grosse prévente en 1977! (rires)

N’empêche, si ses craintes d’échec n’étaient pas fondées en 1981, Deschamps a senti par la suite qu’il était temps d’arrêter : -J’ai eu ma traversée du désert, je me suis fait dire que j’étais fini plusieurs fois… En 1983, je n’en pouvais plus. Je ne savais plus quoi dire, je ne savais plus quoi écrire… En plus, les gens avaient changé, au lieu de rire, ils faisaient hon!, on ne pouvait plus avoir vraiment de contenu rough, le monde ne le prenait plus. Ce n’était plus ma place. Moi, je ne peux pas changer. Je suis qui je suis. C’est là qu’on a décidé de faire (l’émission de télé) Samedi de rire.

Les bénévoles

À la toute fin de notre deuxième rencontre, trois jours plus tard au bureau de sa maison de disques GSI, je mentionne à cet indépendantiste convaincu qu’il en a surpris plusieurs en votant Québec solidaire aux dernières élections. -Un homme de gauche reste un homme de gauche, me dit-il. Son âme reste à gauche, même si elle voyage en Cadillac! Et il éclate de ce rire sonore et saccadé dont lui seul a le secret, mais qui est diablement contagieux.

Nous venions de discuter longuement des causes qu’il a longtemps appuyées, des organismes auxquels il a donné du temps et/ou de l’argent, des lettres personnelles de demande d’aide qu’il recevait par dizaines. Je voulais savoir si c’était sa manière à lui de redonner à la société.

-Non, parce qu’au départ, je n’étais pas gâté encore (rires), répond-il. Je pense que ça vient de ma mère qui disait -faut qu’on se rende utile dans la vie. Dans ma dérision, je dénonçais beaucoup les inéquités de l’époque, les très bas salaires, la misère. Aujourd’hui, il y a de la grande pauvreté encore mais la technologie fait que les gens même très pauvres ont plus de confort que les pauvres d’il y a 50 ans. À Saint-Henri, on avait des voisins qui n’avaient même pas de plancher, ils étaient sur la terre battue. Quand il fait moins 30, c’est humide dans la maison, mettons.

Deschamps a appuyé les grandes batailles syndicales des années 70, il a participé à la création d’Oxfam-Québec en 1973, et y est resté pendant environ dix ans. Déjà en 1972, il appuyait Le Chaînon qui s’appelait alors l’Institut Notre-Dame de la Protection. -Et je répondais à des besoins individuels, une chose que personne ne fait, faut que ça passe par des organismes… Au milieu des années 70, jusqu’en 1980, ça occupait au moins 30, 35 heures par semaine de mon temps. Et j’en étais très heureux, pas parce que je me sentais coupable de faire de l’argent, je ne connaissais pas ça l’argent, je ne savais pas quoi faire avec, je ne voulais pas avoir un bateau et un avion, j’avais des goûts simples, je venais de Saint-Henri.

Aujourd’hui, il est moins actif à ce chapitre. -C’est surtout que je dépense beaucoup moins de temps en réunions, dit-il. Il aide encore l’Association sportive et communautaire du Centre-Sud: un tournoi de golf, un petit spectacle, quatre rencontres par année, des signatures de lettres de demande de subvention… -C’est quand même fabuleux, quand je suis arrivé quatre ou cinq pères avaient loué un petit local pour essayer d’enlever les enfants de la rue et aujourd’hui, l’Association a un centre sportif de cinq millions. C’est à peu près le seul organisme que j’appuie officiellement à plein temps. Le reste c’est plus ponctuel, comme ici à Saint-Henri, il y a une couple de groupes que j’aide de temps en temps, au besoin.

En 1978, il a mis sur pied la Fondation Yvon Deschamps qui venait en aide aux personnes handicapées physiques et mentales. -J’y ai mis fin il y a deux ans parce que je me dis qu’aujourd’hui, le plus grand besoin, c’est dans les hôpitaux. Les gouvernements n’ont pas d’argent pour le matériel, ils n’ont pas d’argent pour rien. Donc je veux transférer ces montants-là, les mêmes, vers les hôpitaux presque à cent pour cent. Et à Centraide. Peut-être qu’à un moment donné, je vais me dire: ah! faut que ça aille ailleurs.

Le bonheur

-Pour moi, le plus beau compliment, c’est quand des gens du milieu, des humoristes, me disent maudit, t’es encore là, t’es encore en avant de nous autres, tu pousses encore, va falloir qu’on suive astheure. Ça c’est merveilleux.

Des accolades du milieu, Yvon Deschamps en a probablement reçues plus que quiconque dans le métier au Québec. Bien évidemment, c’est flatteur. -Mais j’avais peur que ça me mette à part, sur un piédestal; un monument, c’est du passé, me dit-il. Moi, je veux faire partie de la gang tout le temps (rires).

Deschamps remonte sur scène lundi pour le premier de onze galas Juste pour rire dans lesquels il dira ses monologues une dernière fois. Au moment où vous lisez ces lignes, l’angoisse vient probablement tout juste de lui ficher la paix. -Ce matin, je n’étais pas beau à voir, m’a-t-il dit en juin. J’ai peur que le monde n’aime pas ça, pourtant je fais du matériel que je connais, donc je suis à l’aise. Mais j’ai la boule pareil et ça va me lâcher la veille ou deux jours avant. Tout à coup, il y a comme quelque chose qui va me dire : ça sert à rien de t’énerver, tu peux plus t’en sortir, c’est demain. Tout à coup le déclic se fait et c’est la fébrilité qui prend la relève. Et aussitôt qu’on monte sur scène, c’est juste le plaisir. Ça va être une belle semaine, c’est sûr que le fait de dire que ce sont mes spectacles d’adieu, veut veut pas, c’est 50 ans qui ont passé vite, mettons… Mais je suis certain que je n’aurai aucune nostalgie, que je vais être très heureux.

Pourtant, m’assure-t-il, il ne ressent pas de fatigue physique. -Je peux faire deux spectacles le même soir, je sais prendre des temps de repos, je me connais. Et j’ai un gros privilège, j’ai eu ma famille tard donc j’ai encore des enfants jeunes, j’ai des petits-enfants très jeunes et Judi a quand même 15 ans de moins que moi. Donc je ne me sens pas comme un gars de 72 ans.

Alors, pourquoi arrêter? -Aujourd’hui, la peur et le stress sont plus grands, mais la récompense est plus petite, explique-t-il. La récompense du succès, c’est fabuleux. On est sur un nuage pendant des mois. Moi, je ne peux plus être là, c’est juste normal que ça marche (rires). Je suis content, je sors de scène, j’ai fait une belle job, mais je ne suis pas sur un nuage. Et il y a la fatigue mentale. J’ai fait le tour du jardin combien de fois? Mille fois. Ça me prendrait plusieurs années pour me renouveler, comme je l’ai fait entre 1984 et 1992, sept, huit ans peut-être. Mais dans huit ans, j’aurai 80 ans, est-ce que tu te repitches sur scène à 80 ans? Je ne pense pas.

Des projets, il en a quelques-uns. Il a écrit deux nouvelles en s’inspirant de son premier personnage, le gars de Saint-Henri, une qui s’appelle La strap, et une autre dans la continuité de son monologue sur l’argent. -J’essaie de me trouver un style pour être lu et je ne sais pas si le style est bon, mais c’est drôle. Moi, je ris en tout cas!

-Il faut que je reste actif, il faut que je m’excite, me dira-t-il trois jours plus tard. Je me lève, j’ai 12 projets et je me freine en me disant : écoute, tu vas avoir 72 ans, t’as pas 20 ans devant toi. Mais ça se peut que j’aie 20 ans devant moi, on ne le sait pas d’avance… Donc je reste inquiet, je ne suis pas sage et je ne peux pas rester tranquille. Je n’ai pas de hobby, comme les gens qui jouent au golf et qui ont hâte de ne plus travailler. Moi, j’haïs ça pas travailler, je ne sais pas quoi faire d’autre (rires).



Par ici une vidéo touchante du parcours de sa carrière.

Un excellent article de Stéphane Laporte est disponible par ici!

Au revoir monsieur Deschamps et longue vie dans vos autres projets.

dimanche, juillet 08, 2007

Dur dur!

À ne pas conseiller... de tenter de faire un montage photo quand on est vannés -mourus-... j'ai buché comme une malade juste au niveau de la musique parce que sans m'en rendre compte j'avais coché la 8e photo et que le silence jusque là me faisait penser que mon mp3 avait pas marché... hum...

Alors j'ai testé, repris, testé jusqu'à ce que je me rende compte de mon erreur... du coup j'ai changé la musique et hop un petit Michel Rivard!

J'avoue que les chemins de gravelle sont rarissimes par ici... tout est bétonné y compris les accès aux champs!!!!


Boulot du samedi
envoyé par Beolmes

Bon dimanche!

samedi, juillet 07, 2007

Un beau samedi.

De travailler un samedi, ça peut aussi avoir du bon! Le ciel était d'un clair ce matin comme rarement et que ce soit un samedi m'a donné l'occasion de faire des photos.

Déjà la luminosité du lever de soleil sur ces champs de tournesols; je n'ai pas pu résister.


En semaine sur les routes; on est talonnés de près par les autres voitures tandis que le samedi c'est pas mal plus calme: j'ai donc pu m'arrêter.

Vous voyez les Alpes et le Mont-Blanc au loin, avec les champs à maturité ou verdoyants.

Le Mont Blanc était magnifique!!!

Tout ça a bien démarré ma journée, le reste s'est très bien passé aussi. Je suis rentrée assez tôt pour profiter du balcon au soleil en m'avançant dans ma lecture des Piliers de la terre. Petites grillades au menu ce soir et j'espère bien voir les étoiles s'illuminer ensuite bien installée au balcon.

vendredi, juillet 06, 2007

1003e

Ben tiens.... j'ai pas vu passer mon 1,000ème billet! Celui-ci étant le 1003ème, hum!

Mes billets n'ont pas tous le même taux d'intérêt, par contre ils ont une constante pour ma part: ils me font du bien à rédiger, depuis le début j'ai dû en jeter 3 ou 4 au grand maximum.


C'est rigolo parce qu'à mes débuts, il n'y avait essentiellement que du texte. On me reprochait de ne pas mettre de photos... normal: je savais pas comment faire!!!

J'ai apprivoisé au fur et à mesure et le médium a évolué aussi depuis. Ma brochette de lecteurs est impressionnante, -ce qui veut dire qu'elle m'impressionne moi-!

Toujours heureuse de lire vos commentaires ici, tout aussi heureuse de vous lire sur vos blogs respectifs aussi. Heureuse de voir les échanges, les rencontres, les défis lancés. La blogosphère est un monde de partage, c'est ce que je trouve formidable.

Alors voici ma minute de chialage: je travaille demain arf!

Mon partage en photos:

Mes tomates qui ne sont pas trop fournies en feuillage -j'ai peut-être un peu trop coupé croyant que c'était des gourmands-.... mais bon y a des tomates à venir; c'est ce qui compte!

Et mes premiers piments -poivrons-, j'ai jamais fait avant alors c'est nouveau pour moi!

Je vous souhaites à tous un excellent week end!

Et hop un autre questionnaire!

Speedy80 m'a gentiment refilé ce petit questionnaire auquel il convient de répondre succinctement; ce qui n'est pas toujours facile.

A propos de mon chéri
Il est pas mal plus énervé que moi de la météo exécrable vu qu'il travaille dehors lui!!!

A propos de vendredi
Je vais me tenir tranquille parce que je travaille ce samedi, arf...

A propos du boulot
Tout se passe bien et bon dans 2 semaines c'est les vacances!!!

A mon propos
J'aime la simplicité, la clarté et la justice. J'ai horreur des gens qui ont le jugement facile.

A propos des bêtes
J'aime à peu près tout sauf les reptiles, les insectes et les trucs hideux.

A propos des amis
La majorité de mes amies sont encore au Québec, j'en ai eu quelques uns-unes par ici mais la fidélité n'est pas au rendez-vous on dirait. Sinon, une relation franche et agréable me satisfait pleinement maintenant.

A propos de la semaine prochaine
Ce sera boulot au bord du lac, ou presque: j'espère que la météo sera au rendez-vous pour dîner en pique-nique!

A propos de façon de conduire
Je sais plus trop quoi dire à ce sujet tellement je vois des trucs aberrants!!! Juste ce matin: j'arrête à une station service qui a un dépanneur -Shop-. Il y a 4 places pour se stationner quand on ne prends pas d'essence.


Deux voitures dans le sens Nord-Sud et deux autres dans le sens Est-Ouest. Je prends la seule place disponible, j'ai donc le nez de la Trevis vis à vis les portières de la voiture en face de moi. Il tombe des cordes et je suis plus occupée à ne pas me mouiller ni les pieds ni la tête. À partir de là ça se corse... la voiture noire stationnée à mon pare-choc arrière était-elle là? Ou bien elle est arrivée pendant que je m'installais tranquillement au volant?

Je mets la marche arrière et j'entends un bruit d'enfer! J'ai touché la voiture derrière, voiture qui ne devrait absolument pas se trouver là vu que c'est interdit!!! Merde!!! Je sors pour constater les dégâts, croyant qu'il se trouvait une personne dans l'autre voiture. Non, personne et zéro marques!!! J'ai dû manoeuvrer pour sortir de là, coincée que j'étais: grrrrrrr!


A propos de mes rêves

Je rêve à toutes les nuits et parfois ça me semble si réel que je prends tout à coeur. Il m'arrive de me réveiller et de poursuivre la réflexion amorcée ou en cours dans mon rêve!

A propos de la photo

Bon ok: j'en ai mis 3 mais surtout ces deux qui représentent des verveines retombantes que j'aime bien. Vous pouvez cliquer dessus pour voir plus grand!



Le plus délicat reste à trouver à qui refiler ce petit questionnaire... hum... pourquoi pas Alcib, Etolane et Doremi!