lundi, décembre 19, 2005

Merci à vous tous!



Cette année mon anniversaire a été spécial en plusieurs points.

C’est mon tout premier dans ma jolie campagne suisse, sans avoir de manteau blanc au sol; le Jura présente un joli contraste avec sa neige illuminée par le grand soleil.



Mon chéri a devancé d’un jour en m’offrant un arrangement floral pour le moins original!


Qui dit nouvelle région dit nouveaux commerces.


Il s’est retrouvé chez une fleuriste qui exerce son art de manière orientale ce qui est du plus bel effet mais qui a quand même un peu dérouté mon chéri!



Une succulente fondue bourguignonne partagée avec ses parents qui m’ont offert un superbe poinsettia appelé étoile de Noël ici!


Merci à vous tous pour vos cartes de vœux qui font toujours chaud au cœur. Sans oublier mon Loukoum qui me fait la fête aussi!



Plus qu’un jour de travail et à moi les vacances de fin d’année!!!

dimanche, décembre 18, 2005

Quatrième dimanche de l'Avent

Voici ma participation au magnifique calendrier de l'Avent que nous offre Miss lulu!


De beaux Noëls!

Le plus lointain dont je me souvienne, je devais avoir autour des 7 ans je crois. Sortis du lit, on avait enfilé manteaux et bottes directement par dessus les pyjamas! Ce fut bien la seule fois de ma vie que j’allai à l’église ainsi vêtue. Le supplément de bande dessinées du quotidien était arrivé et durant la messe de Minuit; j’avais l’odeur agréable du papier journal qui me donnait la hâte de rentrer pour lire ces petites cases que je découvraient à cet âge. C’est marrant: je n’ai aucun souvenirs des présents que j’ai reçus cette année-là!


Sinon, en majorité les 24 décembre se passaient en pyjamas à s’amuser en famille, tradition que j’ai perpétuée avec ma petite famille: messes de Minuit où on chantaient dans la chorale, réveillon avec tourtière, cipâte et bûche de Noël. Ensuite la distribution des cadeaux qui devenait l’aboutissement de mois de recherches attentionnées pour faire plaisir au êtres aimés. Généralement par la suite, la nuit se déroulait en jeux et partage pour se terminer au petit matin. Le 24 étant réservé au sommeil et à la poursuite des jeux en pyjamas.


Sans retrouver ou tenter de reconstruire la même chose en Suisse; je suis quand même déçue qu’il ne se passe strictement rien d’approchant à tous mes Noëls d’antan. J’ai bien essayé la première année, mais on ne peut pas transplanter une tradition dans le cœur des gens si les résultats vous font passer pour une hurluberlu!!!

Celui qui n'a pas Noël dans le coeur ne le trouvera jamais au pied d'un arbre. Roy L. Smith



PS: sinon; cette année ça tombe pile sur le jour de mon anniversaire!

samedi, décembre 17, 2005

Soir de décembre

Toute la journée au travail, ce mardi, une idée m’obsède. Certains d’entre-vous savent que je cherche un chaton depuis plusieurs mois. Soit ils sont trop loin, soit je fais le contact pour me faire dire qu’il en reste plus! Les mois passent, l’urgence varie selon les jours: c’est qu’il y a tant à faire pour s’installer, le travail qui meuble les jours, des invités qui meublent…. Euh…

Donc hier; travaillant à proximité du refuge où sont parquées ces pauvres petites bêtes qui n’attendent qu’un foyer, vous comprenez que ça m’occupait l’esprit! Sauf que, la fin de la matinée se passait en plein centre ville de Lausanne. Je suis rentrée dîner à la maison, j’ai profité pour faire 2 lessives, tranquille et voyant l’heure: j’ai osé appeler au refuge pour voir ce qu’ils avaient à adopter. Tous des chats adultes qu'ils qualifient de chats d'extérieur.

J’y vais. Seule. Je décide de prendre l’autoroute sauf qu’après un moment: je me retrouve en direction de Genève: arf! Je prends la sortie tout près de mon ancien chez-moi pour me réorienter dans la bonne direction. L’heure passe, le trafic est intense à l’approche de l’heure de pointe, le jour fuit pour laisser place à la nuit.

Plus j’approche du refuge, plus il y a de la neige, non pas sur la route mais dans les champs autour. Une petite route en lacet traversant les bois m’amène au but. Il y a pas mal de gens et une dizaine de chats adultes à placer. Un gentil vétérinaire m’amène à l’extérieur pour que je regarde déjà à travers la vitre. Des chats noirs, un tigré orange au pelage magique, un blanc, des tigrés. On voit mal avec les reflets mais un chat se détache du groupe pour aller manger et c’est précisément dans ma direction que se trouve sa gamelle! Je l’observe…

J’entre pour le voir toujours derrière une vitre mais au chaud…il vient vers moi encore, en miaulant. Je demande à le voir en privé; ça se passe dans un petit cagibi. Tête à tête supposé être révélateur. Après avoir bataillé avec la vétérinaire pour qu’elle m’apporte le bon chat.. Parce qu’ils écoutent pas quand on parle eux! J’enlève mon manteau pour pas faire de fritch fritch ni me le faire griffer-le manteau-. Elle le pose par terre. Je l’ignore quelques secondes. M’assois, le caresse: il ronronne!!! Je finis par le prendre sur moi et hop c’est réglé!

On passe aux formalités d’usage: 36 conseils et des misères que je fais mine d’écouter. La plus grande difficulté était au départ de dire que je suis à la campagne et qu’il pourra aller dehors. Car: il a un an déjà et il est habitué à la campagne. Soit! On règlera ces détails en famille hein!

Je cherche à rentrer par une autre route pour éviter les éventuels bouchons et accidents de l’heure de pointe. Je traverse la montagne par une route en forêt, il fait nuit, mes repères sont pratiquement inexistants pour la première portion du trajet mais j’arrive à la maison sans encombres avec un monsieur qui en a marre un peu du voyage et me le dit en miaulant.

Mon chéri est allé chercher un bac et de la litière, plus une petite pelle et un joli bol en inox. Loukoum -puisqu’il s’appelle ainsi- sort du carton, et débute son exploration tout en douceur. Il est d’un naturel très calme, par contre il est en voix et miaule beaucoup. Pas pour se plaindre mais bien pour dire son avis. Il adopte rapidement les lieux, cherche volontiers à venir sur nos genoux pour se faire caresser, mange son menu: tout va bien quoi!

Jusqu’à ce qu’il prenne conscience de la présence des inséparables! Ayant des réflexes aussi rapides que les siens: j’arrive avant lui à la cage et hop quelques pichenottes sur les oreilles, des non et le bruit caractéristiques du chat fâché que j’imite bien merci! Il s’en va sous la table, penaud mais visant toujours la cage! Il a tenté à quelques reprises la manœuvre mais; c’est munie d’un petit gicleur à eau que je l’en ai dissuadé. Je crois qu’il a compris.

Il a passé la nuit au lit avec nous! Chose que je ne tolère pas en général mais bon… pour la première nuit hein!


Il est 11h21 du matin, ce mercredi et il dort encore! Un vrai bébé! J’ose pas trop le déranger, on se verra plus tard et puis voilà!









Depuis: ça fait quand même 4 jours qu’il est avec nous; il a déjà assimilé tout plein de trucs!


On ne viens pas dans notre visage, ni sur nos têtes au lit.



On regarde les oiseaux… sans plus.

On attends la fin du repas des maîtres… on adore les restes!

On sait déjà tout le reste.

Par contre: il a pas dû avoir appris beaucoup à jouer. On va tenter de remédier à ça avec le temps.

vendredi, décembre 16, 2005

Y a des jours!




Hier soir j'ai regardé le film: L’homme du train avec Jean Rochefort et Johnny Halliday de Patrice Leconte.

Déroutant en soi et tellement limpide au fond. Deux solitudes, deux épaves humaines, des buts anciens et actuels, du rêve et des souvenirs, un simplicité commune. La finale est magique. Bon moi ça me déçois toujours un peu ce flou quand on peut dire mieux en image . J’en reviens toujours aux films de chez-moi. Ou bien c’est moi qui les traduit plus rapidement ou bien ils sont vraiment plus recherchés en émotions donc plus facilement lisible. Je sais pas.

Ces jours: je sais plus… Le grand re-questionnement annuel! Il est annuel, pourtant il aboutit toujours aux mêmes conclusions! Bizarre non?

Une suite de malentendus au travail ce matin. Y a des gens qui croient qu’une chose mentionnée une fois est assimilée. En général oui. Mais quand entre-temps il y a eu moult ajustements, changements, modifications et sans transmission d’informations: on doit deviner? Paraît que oui… Sur 3 collègues: trois se questionnant sur la suite du programme. Une seule trouvait tout ça limpide. Dommage qu’elle passait pas l’info aux autres…

Bref: j’ai terminé tôt sans l’avoir prévu et quoique brouillon tout cet horaire; j’ai réussi à mettre au clair avec ma cheffe avant de quitter. Bien!

Ce qui prouve que même tortueux: ça peut devenir limpide quand on se donne la peine.

SE DONNER LA PEINE! Rien à voir avec: offrir des pennes…



C’est ma journée qui me bouleverse?

Le film?

La fin de semaine à venir?

Ce que je brûle de vous dire et que je peux pas vous dire???

À force d’être brimée de toutes parts, on frise la folie. À force de faire comme chez moi où la majorité des gens prennent en compte l’autre quand c’est l’inverse ici… on frise la folie! À force d’être méconnue par des gens qui s’arrogent le droit de critiquer à tout vent et pour rien d’important: on frise la folie. À force de côtoyer des gens que la jalousie ronge et qui ont pour seul bonheur de diffuser ces ondes dégeulassement négatives: on frise la folie. À force de compter pour rien: on frise la folie. À force de réaliser qu’on pourrait être une potiche devant certaines personnes: on frise la folie. À force de dépenser tout plein d’énergie pour être aussi peu remerciée, reconnue, voire rendue au untuple: on frise la folie. À voir comment je m’en sort et comment je survis en me tenant au dessus de toutes ces nullités depuis 8 ans: on arrivera à éviter la folie.



Comment tant de gens arrivent à partager avec moi, tout simplement, sans chichis, jalousies? Comment d’autres arrivent à transférer leurs merdes sur mon dos? Ce que ça peut leur donner de transférer leur merde sur moi?

Ils croient que cette merde n’est plus sur eux? Un genre d’exorcisme? Leurre… à l’odeur: chacun sait que la merde est sur eux! Qu’ils l’ignorent… est tellement dérisoire. Leur transfert est tellement ridicule sauf que: ça atteint au cœur. Rien à faire pour les soigner, tout à faire pour s’en protéger.

Tout à faire pour s’en protéger….

jeudi, décembre 15, 2005

Deuxième Haïku

Voici le 2e Haïku que j'ai composé il y a un peu plus d'un an.


La bonhomie
le stress
sont deux

Même parcours
visions différentes
finale

Qui rigole,
qui angoisse,
fin du jour.

© !Béo! 30 novembre 2004.


mercredi, décembre 14, 2005

Pour ceux qui…



Seraient intéressés à voir le reportage qui a inspiré ce billet; il est diffusé sur TV5 ce soir à 21h00 sur le réseau Européen. Pour l’Amérique du Nord, je l’ignore mais je sais que c’est pas tout à fait la même programmation. Si il y a le magazine Temps présent en provenance de Suisse et que vous voyez: Dans la peau d’un Noir sur votre horaire: c’est précisément ça!

Sinon, la journée est grise, venteuse, un petit brouillard de neige par ci par là qu’on ne peut même pas qualifier de giboulée. Une vraie journée pour faire du classement et du ménage. Un peu de cuisine? Pourquoi pas! Il serait temps que je fasse mes petits sablés de Noël!

J’ai pas pu dormir trop tard ce matin car on a un invité, une boule de poil envahissante! Je vous la présenterai un autre jour quand ça risquera pas de faire un drame, ça vous fera un conte de Noël façon Béo!


Pour en revenir à la télé: ils passent X-Men 2 ce soir. On va l’enregistrer.

mardi, décembre 13, 2005

J'ai trop réfléchi, je n'ai plus d'esprit...

Ce qui alimente les conversations en Suisse, provient souvent des médias, un peu comme partout au monde vous me direz. Outre l’actualité locale, les internationales, les politiques; je suis souvent étonnée des personnalités les plus diverses que la Suisse attire. Cela va des diva, vedettes, princes et rois en passant par Raël. C’est vous dire l’éventail de la brochette.

Alors; quand la semaine dernière je vois un article annonçant l’ouverture d’un Institut par les disciples du Maharishi Mahesh

J’étais déjà de retour dans les années 70! Ensuite ce fut un projet présenté comme hautement sérieux!!!

J’avoue que ça m’a fait bien rigoler et bon à voir souvent les grands titres clamés comme la découverte du siècle, quand c’est un truc qui est dans les mœurs du Canada depuis 25 ans…exemple: l’obligation du port de la ceinture de sécurité dans les voitures… je suis sceptique plus souvent qu’à mon tour.

Mais ce matin!!! J’ai travaillé à Lausanne et en passant devant le Palace, on s’amusaient au sujet de deux grandes limousines, parquées devant, sur le trottoir évidemment! En lisant mon quotidien sur le Net au retour: je constate que c’est les gourous machins!!!

Alors ma question est: jusqu’à quand cette vaste blague va durer? Quel crédule va y croire à fond?

Pourquoi la chanson de Jean-Pierre Ferland se balade t’elle en moi?

Maman ton fils passe un mauvais moment

J'ai trop réfléchi
Je n'ai plus d'esprit
Mon gourou
M'a rendu fou
Les jambes en lotus
Sous un cumulus
Ma conscience
Est en transe
Et mon moral
Transcendantal
J'arrive au bout
Mais je sais que Krishna s'en fout

Trente sous dans mes poches
Le corps comme une roche
Les gourous
M'ont rendus fou
J'attends la lumière
Le feu, l'eau et l'air
Les jambes en lotus
Sous un gros cumulus
Qui commence à laisser tomber
Sa pluie glacée sur moi. . .

Maman, maman, ton fils passe un mauvais moment
Y a de la brume dans ma galaxie
Maman, maman, maman ton fils passe un mauvais moment
Maharishi Mahesh Yogi

Il pleut dans mon lit
Mon rêve est fini
Les gourous
M'ont rendus fou
Mon " moi " je l'ai vu
Hirsute et barbu
J'ai cassé le miroir
C'est pour ça que ce soir
Mon vague à l'âme
Est plus essentiel
Que le ciel

Maman, maman, ton fils passe un mauvais moment
Y a de la brume dans ma galaxie
Maman, maman, maman ton fils passe un mauvais moment
Maharishi Mahesh Yogi

Je suis bien sur vous
Gardez-moi chez vous
J'ai besoin d'un arc-en-ciel
Un clin d'œil gentil
Beaucoup de magie
Changer mon cœur en fruit
Et ma tête en oiseau

Paroles: Jean-Pierre Ferland. Musique: Jean-Pierre Lauzon 1975

Notez bien que cette chanson a été écrite il y a 30 ans!

dimanche, décembre 11, 2005

Troisième dimanche de l’Avent.

N'oubliez pas de faire une visite pour découvrir le magnifique calendrier de l’Avent; un collectif de bloggeurs!

Tout ensoleillé ici ce dimanche, sans la moindre neige.

Le facteur m’a apporté un premier cadeau! Un dessicateur!


Je ne trouve pas ce mot dans le dictionnaire, en fait c’est un appareil pour déshydrater les fruits, légumes et herbes. C’est imposant comme appareil, alors quand je n’utiliserai pas il retournera sagement dans son carton.

Prévu pour déshydrater des portions de fruits ou légumes, pour fin de conservation naturelle et utilisation ultérieure: ce processus se calcule en nombre d’heures!

Pour faire mon premier test j’ai tout simplement fait sécher des lamelles de piments (poivrons) et un peu de chou.

Ce qui a pris quand même 9 heures réparties sur 2 jours. Vous pouvez voir sur le couvercle translucide, un tableau des durées requises selon les légumes choisis.


Il y a 3 paniers de livrés avec l’appareil, mais on peu en mettre jusqu’à 10 et je crois que c’est à ce moment-là que l’opération est avantageuse.
Voici le résultat: légumes secs que je conserverai en pots jusqu'à utilisation soit pour des soupes, mets chinois ou autres!

samedi, décembre 10, 2005

La musique des mots.


Comme vous vous en doutez, les mots pour moi sont aussi importants que la musique. En musique un do reste un do, un ré un ré et ainsi de suite. Juste pour vous dire que tous les mots ont leur musicalité personnelle autant que les notes de la gamme.

C’est l’usage qui en est fait qui donne une symphonie ou une cacophonie.

Quelques perles de ce qui me fait tiquer à la lecture, dans les journaux d’ici:

Pour annoncer la sortie du film traditionnel de Noël de Disney:

Un mois de décembre sans un film Disney à déguster, c’est un peu comme une étoile à la cannelle sans glaçage: ennuyeux.


Au sujet d’une rénovation de bâtiment:

Depuis la signature du bail à loyer en 2004, les travaux ont été bon train.


Au sujet de la baisse des températures hivernales observées en Suisse:

Dans le passé, à réitérées reprises, le bleu Léman s’est transformé en une blanche étendue de glace.


Euh…la joie d’avoir appris ma grammaire ailleurs qu’ici moi! Ouf!

vendredi, décembre 09, 2005

Punaise!



Déambulant
En début de nuit
Surprise

Picotement
Endroit précis
Qu’est-ce?

Investigation
Chaussette
Pantoufle

Une fois
Deux fois
Trois fois

On enlève
On retourne
On palpe

On va au lit
Puis sur le tapis
Elle gît

La coupable
Ronde
Pointue

Reissnägel
Puntine
Punaise

!Béo!©


Fichée sous la semelle, la vilaine punaise sur laquelle j’avais marché me piquait subtilement. Au début j’ai cru à un intrus dans la chaussette, non… dans la pantoufle? Non plus. C’est en allant au lit que je la vit sur le tapis et que je compris. Fichée dans la semelle de pantoufle, par l’extérieur, comme si je l’y avait plantée soigneusement; elle dépassait à l’intérieur tellement peu: juste pour agacer!

Elle aura eu le mérite de me donner l’envie de faire un Haïku ce matin! Ce qui n’est pas rien. J’ai découvert cette forme de poésie il y a un an exactement.

jeudi, décembre 08, 2005

Ceci explique cela



Dès la fin du mois de novembre, la nostalgie me prends. Les premières années en Suisse; ce fut carrément le bourdon. Depuis, selon ce qui se passe dans mon environnement, c’est plus ou moins…



Comme je l’ai souligné ici, la fin novembre amène l’anniversaire de ma grande fille.

Dimanche dernier soit le 4, c’était l’anniversaire de mon grand, aujourd’hui, le 8 celui de mon ex-mari, le père de ces deux enfants de l’amour. Il va s’en dire que durant cette période: on vivait intensément durant un mois ces événements, qui pour d’autres sont disséminés dans toute l’année.


Il y a aussi un autre truc assez important le 18 et c’est comme ça qu’on arrive au 24! En fait un coup lancés nous; on filaient jusqu’aux Rois!


Dire qu’un simple bonjour chaleureux, un sourire, une main qui salue de loin, une discussion au vol avec un-une compatriote: tout ces petits riens me font des joies immenses.

Je ne suis vraiment pas exigeante: juste le bon sens et un peu d’humanité. Mais bon; il existe des gens pour qui hélas ce ne sera jamais à leur portée. Dommage! Pour ma part: c’est tout un gâchis!



PS: les paysages étaient notre cadre de vie au Québec.

mercredi, décembre 07, 2005

Improvisation libre...

Sur comment parler de tout et de rien. De rien surtout, car tout ça n’est pas rien!

La douleur éphémère.
Tout comme le bonheur, le malheur est un hôte à la fois passager et fuyant. Il arrive sans s’annoncer et emporte tout avec lui: espoir, naïveté et sérénité. Il nous laisse alors complètement désemparé. Mais son œuvre, bien qu’elle soit destructrice et violente, est toujours de courte durée.


Partant de ce principe universel, on peut arriver à survivre à l’envahisseur. Partant dans la même foulée sur le principe de partage, d’échange et de respect: ça se complique un tantinet.

Désolée amis, lecteurs, mais j’ai pas trop le moral; ce qui est normal à cette période de l’année pour moi, sans compter le rhume qui s’en va mais bien doucement et tout le reste qui m’agresse: c’était pour la rimette.

Sinon je vous conseille l’excellent calendrier de l’Avent qui lui sait bien remonter le moral!

dimanche, décembre 04, 2005

Perles


Je reçois un appel à la maison, la personne se nomme - un prénom inconnu pour moi - je dit: je crois que vous vous êtes trompée de numéro! Elle réplique: Je crois pas non plus!

Comment voulez-vous avoir une conversation avec des gens qui inversent la majorité de leur construction de phrase?

Quand on dit: j’espère! Eux disent: j’espère pas!

Ce matin dans le même journal, à propos d’un contribuable plus que fortuné, il était écrit pour fin de précision sic: ils paient toujours plus d’impôts que ceux qui en paient le moins, mais nettement moins que ceux qui en paient beaucoup! Il paraît que c’est une jolie formule à la vaudoise… sans commentaires. Mais je crois que je vais vous mettre la phrase du jour à partir de maintenant.

Je vous ai dit que c’était encore tout blanc hier? On oublie! Il a plu toute la nuit, avec des raffales dans mon store à me réveiller bien souvent. Déjà que j’ai un petit rhume agaçant: éternuements, mouche mouche, tousse tousse. J’ai mal au dos aussi d’avoir lavé ma grande fenêtre de chambre hier. On dirait que je suis interdite à ce travail ou punie?



Par contre j’ai réussi à monter mes deux minis sapins et tout ce que j’ai de décorations sous la main. L’ambiance se précise gentiment.

Si on oublie ces maux que je vais soigner, mon dimanche sera assez calme, par contre la semaine qui vient s’annonce mouvementée. Ne vous faites pas de soucis si je ne poste rien de nouveau. Car mon travail va m’amener assez loin, avec beaucoup d’heures de route et par ces temps: c’est pas la joie.


Pour le reste, à la maison je n’aurai pas les coudées franches durant un petit moment. J’espère que je ne serai pas abrutie par mon rhume comme aujourd’hui!