vendredi, juin 23, 2006

Ya pas que le foot dans la vie!


Bonne St-Jean-Baptiste à tous mes compatriotes, où que vous soyez sur la planète!

Le drapeau italien n'aura pas fait 24 heures. Faut que ça bouge et bon: St-Jean oblige; j'ai besoin de mettre mes drapeaux na! Ce qui est bien, c'est que j'ai fais des lessives et du repassage, donc le drapeau italien est fin prêt pour le prochain match et j'ai repassé mes drapeaux du Québec, qui eux étaient propres mais froissés.

Encore une journée chaude, mais à l'ombre on étaient bien. En fait je me suis tenue au frais à la buanderie et en faisant du ménage à l'autre condo.


Mais bon: y a quand même match Suisse/Corée du... (sud ou du nord?) ce soir alors, ne trouvant pas mes drapeaux qui me servent lors de la fête nationale suisse; j'en ai acheté un tout à l'heure en faisant les commis.


La France joue contre le Togo à la même heure, mais bon faut pas me demander un drapeau de France hein?

Voici mon petit Château Frontenac à moi, qui ne sait pas faire concurrence aux cloches de vaches.




J'ai enfin trouvé un endroit où le placer: je l'ai testé à 5 emplacements différents depuis notre retour du pays en août dernier. Là il est bien et je le vois quand je suis à mon ordinateur. Que demander de plus!

Un Loukoum? Y a qu'à demander!!!

jeudi, juin 22, 2006

Le Mondial!

En Europe, rien à faire; on ne peut y échapper. C’est comme une grand-messe, différente selon les éditions.

Mon baptême a été fait en 1998. Sauf que j’ai mis le pieds en France le lendemain de la victoire de la France. Tout le pays était en liesse depuis la veille et à Lyon; peu de restaurants étaient ouverts. Ce fut mes premières expériences sur le bon vouloir des commerçants ici, autant au niveau des prix pratiqués que des horaires hautement variables.

Ensuite y a eu le Mondial 2002, la folie de voir les drapeaux aux fenêtres des bâtiments, d’entendre les trompettes (comme au Carnaval de Québec), pour souligner les buts marqués selon les pays. Entre-temps j’avais un peu appris les règles du jeu qu’on appelle soccer au Canada.

En cet été 2006; c’est mon 2e Mondial sur place. Par contre, je suis à la campagne et c’est plus calme question fêtards. Je vous ai préparé un petit dossier photos. J’irai peut-être en deux ou trois volets, histoire de faire le tour de tous les pays participants -si possible-.

Drapeau national au village, certains usent d'originalité pour l'arborer.


Ferme, en face de la sortie sud de notre rue, ils arborent le Brésil eux.


Par contre, celui-ci je ne l'avais jamais vu:


Maintenant je suis à Ecublens, bien sûr, à la ville; les locatifs sont truffés de drapeaux, aux balcons, aux fenêtres.













Vue de l’intérieur, parce que l’Italie a gagné son match d’aujourd’hui, 2 à 0 contre la République Tchèque: c’est une voisine qui me l’a appris pendant qu’on discutait en bande aux balcons et jardins donc: j’ai sorti le nôtre de drapeau!


Je vais faire comment pour pavoiser pour la St-Jean avec tous ces drapeaux moi???



PS: Normalement le drapeau Suisse est partout, autour de la fête nationale qui est le 1er août. J'en ai jamais vu autant en d'autres temps mais, c'est parce que la Suisse participe au Mondial: ce petit résumé agrémenté de statistiques vous en dira plus.

mercredi, juin 21, 2006

Chaleur moîte

Encore une journée étouffante de chaleur moite. Je suis partie assez tôt, car je voulais laver la voiture et mon tunnel préféré de lavage est sur ma route, au départ du trajet que j'aime bien faire méthodiquement. J'imagine bien que je ne suis pas la seule à laver la voiture mais je m'attendais pas à avoir une file devant moi! J'ai bien perdu 30 minutes, mais ça valait le coup pour avoir une voiture propre.

Ensuite un petit plein d'essence, et ils avaient le dernier CD de Garou! Je l'ai acheté. Je suis arrivée chez ma coiffeuse pile poil! Une belle heure à discuter calmement. Elle a l'esprit positif comme moi et c'est toujours agréable d'échanger sur différents sujets et bon: j'en avait du nouveau à lui raconter!

Je suis bien contente des résultats même si comme toujours: on a l'air de sortir de chez la coiffeuse quand on en sort! Le tout est de se recoiffer au mieux par la suite, toute seule.

Un détour par le Centre d'achats pour des petites commis et manger une salade avant d'aller au lac. Le hic; c'est que c'est devenu tout gris et je vous dis pas l'état de l'eau après la fin de semaine qui est toujours achalandée et la masse de détritus flottant sur l'eau m'a pas du tout encouragée à la baignade.

J'ai donc fait une petite heure à relaxer, cheveux au vent: j'adore cette sensation. Je suis rentrée faire un peu de ménage des entrées et pauses au balcon entre les arrosages.

Pas facile de se prendre en photo dans une glace! Je ne savais pas comment enlever le flash:


Voici la seule réussie sur une dizaine:



Et pour bien faire; celle-ci prise par mon chéri:

mardi, juin 20, 2006

Et ce sera l'été...



Dernier jour du printemps qui fut affreux, froid, pluvieux et gris au départ, caniculaire à la finale. Demain ce sera l'été! Enfin!

Au temps de mon école: l'été signifiait vacances scolaires, voyages dans les Maritimes et camping. En Suisse; ils leur reste encore 3 semaines de cours! En Gaspésie, les baignades ne sont pas trop recommandées avant le 21 juin ou par là autour. En Suisse; il m'est arrivé de me baigner un 15 avril et dans la même année jusqu'à la mi-octobre!

L'été est souvent synonyme de voyage au Québec, quoiqu'il nous est arrivé d'y aller à 2 reprises en janvier!

L'été, l'été, l'été! Que c'est agréable de l'écrire à plusieurs reprises et encore plus de le vivre pleinement.

Demain: changement radical, ma tresse va foutre le camp!

Je vais chez ma coiffeuse que j'ai pas vue euh... la dernière fois elle m'avait fait une tresse française, c'était en mars 2004. J'ai juste une vague idée de ce que je désire comme coupe mais je ne m'inquiète pas: on trouvera bien!

Ma décision est prise, elle m'a effleuré l'esprit plusieurs fois mais on ne fait pas pousser les cheveux jusqu'au milieu du dos pour regretter une coupe. J'ai profité à fond de mes cheveux long: maintenant on tourne la page! J'ai hâte!!!

Sinon; je vous ai parlé de la crémaillère manquée de samedi dernier, je viens d'apprendre qu'il y en a une autre ce samedi! J'irai donc fêter la St-Jean chez mes voisins d'en face! Si vous avez des suggestions de menu, entrées et trucs frais qui feraient typiquement Québécois: vous gênez pas pour me faire des suggestions dans les commentaires.

lundi, juin 19, 2006

Ils sont passés!


Les gros nuages gris ont mis tout ce temps pour passer et vraiment s'éloigner. C'est que c'est extrêmement long le processus, pour dissiper le négatif compact qui s'était accumulé.

Parfois, souvent même ça sert de période pour éliminer des trucs qui traînent depuis un moment. Parfois ça sert juste de défouloir, avant de retrouver le ciel bleu, avec des cumulus quand même.


Ce qui est moins bien: c'est quand ça vient de l'extérieur. Du cercle plus élargi que celui du couple.

Tout ce charabia pour vous dire que j'ai passé une fin de semaine infernale, qu'au lieu de se retrouver tranquille, en couple après le départ des visiteurs; une discussion houleuse a fait que deux êtres ont errés tout ce temps.

Mais ce soir: ils se sont retrouvés.

dimanche, juin 18, 2006

Une pensée...

J'ignore si l'événement concorde en date dans tous les pays mais je fais mes souhaits de Fête des Pères à tous les papas du monde. Voilà!

Matinées ensoleillées hier et aujourd'hui avec la menace d'orages... j'aurais besoin de plus que les menaces: il est tombé 15 gouttes hier... ça suffit pas!

J'ai fait sécher des herbes hier et ça sent encore bon à l'intérieur. Il m'en reste à mettre en pots.

Un petit dimanche à finaliser des trucs avant d'attaquer la semaine de travail. C'est pas tout le monde qui part en vacances hein!

Vendredi passé, au 24, rue de Pontoise, dans le cinquième arrondissement de Paris, un événement discret soulignait la mise en place de cette jolie plaque commémorative.

Je ne suis pas une fan lectrice d'Anne Hébert, mais j'ai toujours admiré la dame et son parcours. Alors; je tenais à partager cet événement avec vous et qui sait: vous irez peut-être la voir de près cette plaque?

samedi, juin 17, 2006

L'ombre indéniable du gros nuage gris.

La nuit faut agitée par de grands éclairs et le tonnerre qui va avec. Mais je crois pas qu’il soit tombé une seule goutte de pluie. Dommage car la terre en a bien besoin.

Le gros nuage gris qui tournoyait au dessus de nos têtes depuis 15 jours, est loin, les émanations négatives disparaîtront d’ici un jour ou deux j’imagine. C’est le temps qu’il me faudra pour me refaire, car les effets pervers, suite à l’exposition aux faces opaques, qui ne renvoient même pas une image, que des critiques ou pire; l’ignorance totale de ma personne. J’ai beau chercher, sur la période de 15 jours; je n’ai eu droit à aucune remarque positive, voire gentille.

Alors; selon une expression consacrée au Québec: Une chance qu’on s’a! Une chance que je vous ai, ici, vous mes amis, que vous laissiez des commentaires ou pas. Je sais que vous êtes là et ça me fait du bien. Mes nouveaux voisins sont aussi importants, car ils deviennent des amis ou à tout le moins; des gens qui font l’effort de me connaître et avec qui j’échange sainement.

Tout ça, plus mon esprit naturel positif fait que je peut laisser passer ce nuage gris et me refaire le moral gentiment. D’autres, chez qui passe aussi ce nuage gris n’ont pas cette chance. Mais ça c’est une autre histoire et j’y peut rien. Voilà.

J’ai promis une surprise à Sir Lancelot-du-Lac.


Évidemment, avec le Mondial de Foot; les façades sont décorées aux couleurs des équipes favorites des habitants des lieux. J'imagine que le drapeau du Brésil et celui de la Suisse ont été posés par les locataires au dessus de la Banque. Je vous prépare un petit reportage sur cette tradition. D'ici là: bon samedi à tous!

vendredi, juin 16, 2006

Un grand humoriste n’est plus.


Je ne suis pas une spécialiste de Raymond Devos, mais j’ai su apprécier ses apparitions au Festival de l’humour de Montréal où je l’ai connu. Décédé hier à l’âge de 83 ans, je trouvais important de partager avec vous ce qu’en dit notre monument de l’humour Jean Lapointe.

Sinon, ce vendredi est sous couvert nuageux et un orage ou deux seraient les bienvenus.

jeudi, juin 15, 2006

Alors là, elle est bien bonne!

Je suis totalement à plat par une rude journée, beaucoup de marche, une chaleur caniculaire -et un bon moment à la plage qui inclus tous ces éléments-, j'alterne entre lecture de blog, aération au balcon, douche, en me disant: non non; je ne fais pas de billet aujourd'hui. Plus le temps passe plus j'ai mal au genoux... bref.

Je tombe là dessus!!!

Encore un bel exemple de nullité culturelle étalée au grand jour!

Petits extraits choisis:

Le Canada s'américanise dangereusement depuis quelques années. Tellement, que la seule chose qui différencie aujourd'hui le Canada des États-Unis est la présence du Québec, selon Jacques Attali, ancien conseiller du président français François Mitterrand
.

Faut pas être venu souvent au Canada anglophone ou pas, pour sortir pareilles inepties. Faut à peine avoir étudié notre nation en fait. On peut le voir sous plusieurs angles:

1- le Québec étant francophone, SAUVE carrément le Canada d'une américanisation diabolique déjà amorçée, blablabla.

2- Américanisation signifie quoi exactement? Faudrais qu'il précise sa pensée le monsieur parce qu'en Amérique du Nord... c'est l'Amérique du... bref... Quand on voit le mélange en Europe selon les sujets... on comprends qu'il soit un tantinet égaré. Parce que la Suisse est en Europe géographiquement mais n'en fait pas partie, et les pays de l'Europe de l'Est; c'est idem, vous me suivez?

Autre extrait:

Vu de loin, qu'est-ce que le Canada au juste? Des États-Unis bilingues, a précisé M. Attali en entrevue. Le Québec apporte une dimension plus européenne au Canada et lui permet donc davantage de se penser comme une société qui a un processus de solidarité plus avancé que les États-Unis.


Il a jamais entendu parler d'un système de Confédération? La Suisse est trop loin géographiquement pour qu'il en aie la moindre idée???

En quoi l'apport -supposé par le monsieur- d'une dimension plus européenne réalisée par le Québec permets quoique ce soit déjà? C'est tellement obscur et obtu sa phrase que j'en reste là...

Alors celle-là elle est forte: assoyez-vous compatriotes:

Sans le Québec, l'identité canadienne serait beaucoup plus difficile à définir par rapport au reste de l'Amérique du Nord, a-t-il ajouté. De toute façon, il n'y aura pas d'identité canadienne tant qu'il n'y aura pas de Canadian dream reconnu par tous.


On manque de Canadian dream! La belle affaire!C'est probablement pour ça qu'on a obtenu à plusieurs reprises les JO, autant d'été que d'hiver, pauvres petits nous...

Les répliques des ministres présents relèvent de la haute diplomatie: probablement pour pas choquer le mf... suite à ses déblatérations.

Morceaux choisis:

C'est toujours un défi pour le Canada de garder une sorte d'indépendance, a indiqué M. Manley. Surtout que l'influence des médias américains, de la télévision, du cinéma est très grande. Le Québec est certes une différence importante, mais elle n'est pas seule. Les valeurs et attitudes des Canadiens sont très différentes de celles des Américains.»

«Je crois que notre parti pris pour le multiculturalisme nous rend aussi différents, a renchéri Mme McLellan. Nous sommes une mosaïque et ils sont un melting-pot. Je crois que nous avons un degré supérieur de confort face à la différence comparativement aux Américains et même aux Français.»


Si c'est pas une belle image ça: mosaïque... comme mon petit broutard dont la robe est tellement élégante. Melting-pot: c'est un mélange plus ou moins homogène. Et toc!

Menfin; je vous invite à lire l'intégrale de l'article mais je ne comprends pas comment une personne qui a conseillé un président Français, entre autre peut tenir des propos aussi dénués de sens.

Quand on ne connais pas: on se la ferme. Quand on veut l'ouvrir: on se prépare avant pour à la limite demeurer correct au niveau des données de base qui guident sa pensée.

Quand on a tout faux... je vous dis pas: il a dû avoir vraiment l'air d'un maudit français le pauvre...

Il est tard: je poste ainsi et j'apporterai des correctifs demain si besoin est. Faut traiter le sujet pendant qu'il est chaud.

mercredi, juin 14, 2006

Je t’ai apporté des bonbons!

Je sais pas pourquoi, j’ai cet air de Brel en tête, en préparant ces photos de Loukoum, qui insiste pour avoir droit de parole aujourd’hui!


- C’est fou ce que les humains laissent traîner n’importe quoi. L’autre soir; j’ai ramené ce sous-verre du balcon. Je l’avais bien en bouche et la moustiquaire maintenant: je maîtrise! C’est très facile d’entrer et de sortir mais je vous dirai qu’avec un sous-verre en bouche… ça tient de l’exploit! Rien de moins. J’ai eu le temps de voir Béo se précipiter à son appareil photo mais: trop tard, je jouais au salon maintenant.


Non mais: je suis pas un chien! Je vais pas la refaire juste pour la photo!


Puis; j’ai pas que ça à faire hein! On m’appelle? Je suis là, paré pour une grande conversation qui comme dans toute bonne famille se terminera en astinage entre les enfants.


Bon, ici les enfants: c’est moi et les oiseaux.


On m’accuse souvent à tort de les houspiller, de les traquer, de vouloir les attraper! Tu tu tut! Si vous saviez combien de fois c’est eux qui me narguent!!!



- Il a dit quoi le chat?
- Il tente d’expliquer qu’on le nargue. Qui va le croire?
- Je sais pas mais je crois que Béo a pris des photos… s’il fallait que les gens croient vraiment qu’on l’attire pour mieux l’énerver, qu’on lui lance tout plein d’insultes, parce que c’est tellement rigolo de le voir s’énerver devant la cage, même pas peur nous!
- Tu crois que ça peut se voir sur une photo tout ça?
- Je sais pas.



- J’ai intérêt à me planquer, ça sent le roussi.

Voilà; c’était une tranche de vie du quotidien animalier chez Béo!

Je termine mes lessives et autres occupations obligées et je file à la plage après dîner! Les paris sont ouverts à savoir si j’arrive à nager aujourd’hui!

PS: Eh bien oui; je suis allée nager deux bonnes fois & diantre que c'était bien.

mardi, juin 13, 2006

On croit qu'on a tout vu

Je suis tombée sur cet article qui figurait sur un site d'information Québécois. J'ai tout copié, parce que ma trouvaille précédente, j'avais copié que lien, qui était caduque quelques jours plus tard. Pas envie de me faire faire le coup deux fois de suite.

Alors voilà... âmes sensibles, passez votre chemin. Pas qu'y aie des photos choquantes: je vois pas l'utilité d'en mettre, parfois les mots sont plus forts.

Le dimanche 11 juin 2006
Une campagne révèle aux Camerounais la pratique du «repassage» des seins
David Ndachi Tagne
Agence France-Presse
Yaounde

Une campagne a été lancée au Cameroun contre le «repassage» des seins, une pratique traditionnelle visant à stopper le développement jugé trop précoce de la poitrine des filles, jusqu'ici largement inconnue des Camerounais bien qu'un quart des femmes en soient les victimes.

«La pratique consiste à se servir d'objets chauffés pour masser les seins dans l'intention de les faire disparaître», explique Germaine Ngo'o, coauteure d'une étude sur le sujet, menée par le programme germano-camerounais de santé-sida financé par l'agence allemande de coopération GTZ.

Géraldine Sirri avait neuf ans quand sa mère lui a fait subir un «massage très douloureux» de la poitrine à l'aide «d'un pilon chauffé au feu», raconte-t-elle à l'AFP. «Après six jours de massage au pilon chauffé, on est passé à un autre instrument, la coque de la noix de coco, toujours chauffée au feu«, poursuit la jeune fille, aujourd'hui âgée de 19 ans.


Ariane explique, elle, que sa mère utilisait une pierre préalablement plongée dans l'eau bouillante pour lui «écraser pratiquement les seins».

«Par la suite, mes seins ont été emballés avec un tissu élastique appelé "serre-seins" et le but de la pratique était que ma poitrine soit plate et n'attire pas les hommes», poursuit Ariane.

La campagne, lancée à l'initiative du programme de GTZ avec le Réseau national des associations de tantines (Renata), une association de filles-mères, a fait découvrir via dépliants et affiches une réalité inconnue de la plupart des Camerounais, mais aussi de nombreuses Camerounaises.

«Je ne pouvais m'imaginer qu'une telle pratique existait, je n'ai jamais entendu parler du "repassage" des seins+», avoue un professeur d'université.

«Dans ma tribu, il n'a jamais été question d'un tel phénomène et même avec mes copines, nous n'avons pas eu l'occasion de parler de cette pratique», assure Georgette, gérante d'un restaurant.

«Il s'agit pourtant d'une pratique qui concerne une fille sur quatre», souligne Germaine Ngo'o, «24% de filles au Cameroun ont subi ce phénomène et en portent même les séquelles».

«L'objectif du Renata est d'éviter aux jeunes filles de subir ce que nous avons subi (...) le repassage des seins touche les 10 provinces du pays, la palme d'or étant détenue par la province du Littoral avec 52% de filles concernées», explique Bessem Ebanga, la secrétaire exécutive du Renata.

«Tout part de ce que les seins sont un signe de puberté qui inquiète les parents et notre enquête a permis d'établir que la pratique du repassage existe dans pratiquement toutes les tribus, avec l'usage d'objets aussi divers que les pierres, les spatules, les herbes, le pilon, les épluchures de bananes préalablement chauffées», explique Flavien Ndonko, coauteur de l'enquête.

Au-delà de résultats contrastés - aucun effet chez certaines, poitrine restée plate ou au contraire surdéveloppée chez d'autres -, «la pratique traumatise généralement la jeune fille et crée d'autres problèmes" tels que "des cas d'infection, des kystes et même des cancers», poursuit M. Ndonko.

Certaines ne parviendront pas à allaiter un enfant, tandis que d'autres verront leurs seins produire du lait en dehors des grossesses.

«Le sein est un signe de croissance et il est inutile, voire dangereux de porter atteinte à l'intégrité physique de la jeune fille», souligne Flavien Ndonko.

«Les seins, c'est un don de Dieu. Laissons les pousser naturellement», clame un slogan de la campagne.




C'est ignoble!

lundi, juin 12, 2006

Edition spéciale!

Ils nous ont annoncé une semaine caniculaire; c'est bien parti! 28 degrés au soleil et à l'abri du vent, comme au balcon, malgré l'auvent abaissé: il faisait 35 à mon arrivée à 16 heures. Je vous dis pas la corvée d'arrosage, d'abord chez ma voisine du dessus qui est absente et ici ensuite. Des pauses assise pour relaxer, car je suis étonnée d'avoir réussi ma journée de boulot, par contre; c'est signe que mon rhume s'en va gentiment!

Ensuite ce fut la douche, bienfaitrice & tenter de rester dedans au frais.

Dans ma série de photos récentes, il y a un truc que je voudrais dédier à Coyote. La première fois que j'ai vu de pannonceau: j'ai été étonnée, voire choquée. Ensuite je me suis dit: faut en faire une photo!

La voilà!



Sinon; mon mardi sera pas trop chargé et je me promets d'aller au lac avant de rentrer. L'eau est sûrement assez chaude pour moi!

dimanche, juin 11, 2006

Suite & fin

Alors; on prends cette petite rue pour rentrer. Je me retrouve devant la salle communale où il se passe tout plein d'événements. C'est vraiment actif comme commune. Par contre, étant que la facade ne donne pas sur mon côté: je n'entends pratiquement rien de toutes ces soirées.


Et pourtant; ça n'arrête pas: mariages, concours de théâtre, soirées dansantes, concerts, concours de sosies. Je suis étonnée et bien aise que le bruit n'arrive pas jusqu'à chez moi.

Je pivote et hop: le joli clocher est encore bien présent.



Par contre, en contournant la salle du côté du stationnement, on a la vue sur ces silos de la ferme côté nord, que je ne vois pas d'ici.



Quelques pas de plus et hop on voit les condos. Par contre ça tombe un jour de travaux. Les machineries qui ont servies à creuser pour faire un muret s'en vont.



Ils ont sorti je ne sais pas trop combien de mètres cube de terre mais ça a bien pris 5 bennes. Benne posée sur le stationnement, plus ou moins professionnellement parce que l'asphalte en restera marquée.



De plus; vendredi soir, il restait de vieilles planches avec beaucoup de terre, là...sur place, pas nettoyé quoi! Et on apprends que les ouvriers ne reviennent que mardi!!!

Voilà un bel exemple qui me fait bien pouffer de rire quand on me sort: Ah la Suisse! C'est tellement propre! Ouin, ouin... ça l'est quand les gens travaillent correctement, ça l'est quand les gens nettoient correctement. Bref: avant d'aller au restaurant avec les parents, mon chéri s'est tapé une grosse heure de nettoyage du stationnement.

samedi, juin 10, 2006

Ah! La voilà!

Alors, poursuivons notre chemin: je passe devant cette jolie villa, souvent on se rends pas compte que tout est clôturé, fermé tellement c'est bien fait.


Un regard en arrière pour croquer un autre point de vue:


Ces trois mats sont devant la poste, il y a le drapeau Suisse, celui du canton de Vaud et celui de la Commune.


La voilà enfin, la mignonne petite poste, le maître des lieux prends sa retraite mais il m'a assuré que les services demeurent.


J’ai récupéré ma lettre, et je contourne la boulangerie pour vous montrer l’église de plus près.Je la trouve tellement jolie!




Son clocher original. Un regard en arrière et voilà un autre quartier que je connais peu.


Derrière la poste, il y a les bureaux de la Commune et ce mignon petit parc où un de mes jeunes voisins s’amusait. Il m’a salué, parce que moi je l’aurais pas reconnu d’office!


La vue à partir du stationnement de l’église.


Entre l’église et la boulangerie… je prends le chemin du retour.


J’ose prendre une petite rue que je n’ai même pas faite en voiture encore et qui débouche devant les condos; mais ça: c'est pour demain!!!

PS: j'ai mis un temps fou pour réaliser cette entrée, parce que je suis assaillie par un rhume depuis hier matin. Désolée si ça a un air un peu décousu.