
Je commence à trouver ça lugubre toutes ces matinées dans le brouillard. Je savais très bien ma chance où on vivaient avant, d’avoir un temps d’ensoleillement supérieur à la moyenne en Suisse. J’ai souvent dit aussi: je n’aimerais pas vivre dans telle ou telle ville car à chaque passage par là; je ne pouvait que constater que c’était toujours dans le brouillard.

J’ose m’imaginer à mi-chemin de ces deux extrêmes. Le soleil devrait percer, mais il tarde, il tarde et la bise est franchement crue!


J’ai posé celui du Québec à la fenêtre de notre chambre à coucher. Sauf que je l'ai pas en photo!
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