vendredi, juin 09, 2006

Vous venez à la poste avec moi?

Normalement, les colis arrivent directement dans notre boîte aux lettres, sauf quand il faut payer pour les retirer; mais ça concerne plus mon chéri, quand il commande des pièces de voitures radio-commandées.

En rentrant cet après-midi; il y avait une lettre recommandée à aller chercher. Moi qui trimballe mon appareil photo dans la voiture depuis 3 jours…sans en prendre… je vous amène à la poste avec moi.

Déjà: de marcher au village, c’est un peu rare pour moi. Vu les travaux du muret de la voisine, j’ai stationné ma voiture à la place de mon chéri. Ensuite; j’ai rentré qu’une partie de mes commis, parce que c’est plus loin de l’entrée son stationnement. Puis: j’avais ma vignette pour l’autoroute à coller, donc auparavant; décoller ce qui restait de l’ancienne et nettoyer les vitres, ça se fait mieux à l’ombre.
Alors: avant que je fasse les vitres des condos; partons à la poste.
Un petit coup d’œil à l’aménagement où sont les mystérieuses blanches et mauves.




En face de la sortie du stationnement: on a cette magnifique maison.


À deux pas sur la droite: on a cette sympatique villa, dont le jardin s’étale jusque sous mes fenêtres.


À chaque matin, il me faut faire un arrêt face à ce bâtiment, avant de prendre sur la gauche.


Face à ce bâtiment: cette fontaine, un peu camouflée aujourd’hui par ces deux woggins et voilà le paysan qui s’engage dans ma petite rue!




À ce croisement, je tourne à droite pour aller vers Lausanne mais, on va à la poste non?

On fait quelques pas et on voit ce joli complexe d’appartements récents.


Ferme, juste avant la croisée.


Voici la croisée des chemins plus clairement.


Villa sur la gauche face à la croisée, avec une fontaine où il est inscrit qu’elle date de 1843!


Oh! Voilà la poste au loin!



On poursuivra demain!

jeudi, juin 08, 2006

La campagne est envahie!

Quand je suis en congé chez moi et qu’il me faut aller faire quelques commis; je prends une toute petite route sinueuse qui va vers l’ouest au départ, qui file vers le nord pour redescendre dans un vallon.

Au premier détour de cette petite route, vient de pousser deux bâtiments, préfabriqués dont les pièces arrivaient d’Allemagne… j’essaierai de faire des photos mais c’est pas facile de faire discrètement. Quand je vois ça… c’est le genre de truc qui me fait d’autant apprécier la situation de nos condos.


L’autre jour; il y avait un bouchon: à cause d’un grand camion qui déchargeait je ne sais quoi pour la construction.


Ce jour-là, la vue était claire jusqu’aux Alpes.


J’en ai profité.



Bon jeudi à tous!

mercredi, juin 07, 2006

Dur dur…

J’ai rencontré une nouvelle voisine, dont j’ai déjà vu le mari à quelques reprises. Ils sont au rez de l’autre bâtiment, mais ont convenu de s’occuper du gazon de l’appartement invendu et des plates-bandes qui maintenant font que je ne sais plus où je j’en suis avec tout ça
.
Qui est à qui, quoi dois-je entretenir etc. J’ai fait une tournée la semaine passée, générale, mais qui est déjà très en réduite en comparaison au départ printanier que j’ai fais.


Moi: je m'en fou. Mais; faudra mettre au clair un jour. Alors; j’ai fais quelques photos pour voir l’évolution, et ce n'est pas pour vous épater… parce que si c’était moi qui avait fait les plans et aménagements initiaux… je serais honteuse, tellement ça ne se tient pas du tout. C’est du n’importe quoi, que les petits conifères sauvent de peine et de misère.


Il y a ces inconnues blanches… ces autres mauves, très jolies.


Je commence à avoir hâte que tout soit au point car j’aime pas avancer dans le vague. Et je ne suis pas la seule. Heureusement que j’ai mon balcon pour me réaliser floralement hein?


Sinon: dur dur la reprise du travail. On se dit que ça fait du bien de revoir les collègues, de manger de succulents travers de porc, on rentre courbatue mais heureuse. Il fait tellement bon! On croise une voisine à l’arrivée: un bon 15 minutes de discussion. Une autre qui emménagera bientôt: on profite pour aller se présenter, et hop un autre 15 minutes de discussion à bâtons rompus. Le temps file, le balcon a soif…. On est fourbue et ce sera reparti demain pour un mercredi de travail!

mardi, juin 06, 2006

État des lieux de mon balcon

Une fois par mois, je prévois vous présenter l’état des lieux du balcon. Histoire de suivre l’évolution avec moi!

Ces photos ont été prises le 31 mai.

Sinon; il faut reprendre le collier pour aller au travail, avec une semaine de 4 jours quand, normalement, j’en fais 3. C’est histoire de faire des heures, car avec tous ces fériés dont on profite en temps libre, le hic: c’est qu’on est pas payées.

Le beau temps a l’air de retour pour de bon.


1- Au sol: lierre, myosotis/alyssums, bégonia eliator, olivier, fushia et cactus de noël.


2- Au sol: saliva splendens, bégonia rex, là-haut: géraniums lierres.


3- En partant du bas: cactus de Noël, bégonias rex, impatientes de Nouvelle-Guinée, branches de fushia rescapées, verveine retombante rose, et blanche plus haut.


4- dia scia rose, clématites blanches, rademachera sinisa -en convalescence-, plante zèbre et mélisse citronnelle.


5- basilic, romarin, bégonia rex accompagnés de mélisse citronnelle et de citronnelle, au fond: tomate, haricots, tomate, radis en devenir 2e plantation et ciboulette.


6- idem avec sauge, lavande, citronnelle et bégonias là-haut et myosotis.

Et euh...l'intrus de service bien évidemment

lundi, juin 05, 2006

Trajet & paysages

Il y a une chanson de Suroît que j'ai en tête souvent: La route. Le texte retrace des trajets sur la 138, la 132, dans Paris, bref: ils voyagent évidemment pour leurs spectacles en tournée.

La 132 est en caractère gras car vous comprendrez que c'est la route nationale de ma région d'origine.

Samedi, en allant au concert: j'ai profité de mon chauffeur particulier, en la personne de mon chéri, pour croquer quelques photos.


Ici; on passe sur le même trajet que je prends les matins de boulot. On voit les Alpes à droite.


Ici: on les a bien en face et pourtant on est à un demi kilomètre de la photo précédente mais avec les routes sinueuses, le paysage varie constamment.


Un arrêt au bancomat -guichet automatique-, pour tirer de l'argent -faire un retrait-. Cette sculture est rigolotte non?




Y a des balcons aux endroits les plus saugrenus: comme sur ce bâtiment commercial.




Nous voici à Lutry, Commune où a lieu le concert. On arrive assez tôt, autant pour trouver un stationnement que pour manger un morceau.


Manger un morceau vite fait peut tenir de l'impossible quand on ne connais pas les lieux. Hélas... l'Auberge que je connais face à Nespresso où je vais travailler parfois: était fermée. Une brocante annoncée sur la rade, me fait croire à au moins un kiosque avec saucisses ou je ne sais quoi.

Y avait des Paninis, -non pas les vignettes du foot-, mais avec jambon de Parme, moi j'aime ceux au thon: bref... je demande une crêpe au fromage... pour me retrouver avec une au jambon de Parme... génial hein? Je me suis donc sustentée avec des bouts de pâtes de crêpe... on peut appeller ça se sauver la vie... sans plus.

Je me suis consolée avec le paysage des bords du Léman.


La marina de Lutry était éblouissante en ce soleil couchant.

Les cygnes et canards que depuis peu on regarde autrement que durant la crise de la grippe aviaire...

On ignorait avant d'arriver sur place, que la brocante se tenait en cette même fin de semaine... mais bon: je trouve qu'ils sont un peu profiteurs. Un genre d'étagère comme j'ai achetée pour le balcon à 45 francs... toute rouillée... se vendait 150 francs.


Voici une vue sur les Alpes, d'un peu plus près que ce que je peut croquer d'ici.


La marina est superbe.




La vue sur les terrasses du Lavaux aussi.


Alors là... c'est moi... partie de mon balcon trente minutes plus tôt où j'étais en bikini... je me retrouve bien couverte, au maximum pour affronter la nuit.


He eh oui... un petit caca d'oiseau qui dépare ce bel immeuble rénové y a 2 ans.

Alors voilà, j'espère que vous avez aimé la balade.

dimanche, juin 04, 2006

Pully à l’heure du Québec

Festival bisannuel, où c’est rendu que je rencontre tellement de compatriotes, que je ne voudrais pas que la soirée finisse et que si jamais je vivais à proximité des lieux de concerts… j’y serais bien à tous les soirs! Bon… faut aussi mentionner que c’est pas donné!

Ce soir, c’était une des soirées pré-ouverture officielle, à chaque année ils ajoutent des salles, des concerts et des villes.

Le nom du Festival est: Pully à l’heure du Québec. C’est un bel échange, qu’on doit au maire de la Ville de Québec: Jean-Paul Lallier. Mais depuis que j’y vais soit la 3e fois en 8 ans; comme toujours, d’autres francophones canadiens se glissent dans la programmation. Maintenant: c’est l’ajout des villes… donc ils ont modifié l’appellation du festival: Lavaux à Pully. Lavaux étant la région entourant Pully.

Ils ne sont pas obligés d’ajouter de quoi à Québec parce qu’au Québec… on est tellement accueillant que les Acadiens, Madelinots sont nos frères.

Donc: on allait voir un petit nouveau pour moi: Christian KitGoguen, Acadien. Originaire de St-Charles-de-Kent au Nouveau-Brunswick, qui est la province voisine à l’est du Québec. Son premier album en poche -qu’il a créé avec Eloi Painchaud (fils d’Alcide du groupe Suroît), sur scène avec un guitariste et un accordéoniste: il nous présente tout en simplicité ses compositions. Je décèle un zeste d’Eric Lapointe dans ses envie de trop pousser sa voix… parce que lors de quelques balades: il a une voix si douce, si chaude… il apprendra bien avec l’expérience.

En 2e partie: Suroît qui est plus connu en Suisse qu’au Québec! Ils savent faire de la musique celtique du troisième millénaire en intégrant les sons des cultures québécoises, acadiennes et irlandaises! Ils marient les turluttes et les podorythmies comme personne. Tout cet univers de chez-moi est agrémenté par plein de compatriotes, autant dans l’équipe de bénévoles que je retrouve aussi à chaque fois, et de nouveaux visages… je devrais peut-être dire: de nouvelles voix? Parce qu’on se reconnais à notre accent!

J’ai discuté, ri, échangé avec ces inconnues qui comme la coutume le veut chez nous: sont devenues amies dans la minute qui a suivi le début de nos rires.

J’ai ramené un CD de chacun ce soir. Normalement ils ont des T-Shirt à vendre, ce qui fait un magnifique souvenir pour ne pas dire une pièce de collection… ben ça a l’air qu’y en vendent pas cette année… dommage. Surtout que c’est un polo bleu royal et un débardeur gris qu’ils portent les bénévoles… vous croyez que je devrais me porter bénévole pour l’an prochain???

samedi, juin 03, 2006

J’ai fait un cauchemar


Ça a tellement été calme cette semaine aux condos, j’en ai fait un cauchemar la nuit dernière. Evidemment c’était pas la réalité, un seul bâtiment et je réalisait qu’un appartement avait été vidé: partis les gens!


Le temps de me rendre compte de ça: le couple de jeunes d’en face au réel, était rendu au rez et en bonne chicane de couple… vidaient eux aussi leur appartement!


Ce qu’ils voulaient discret était connu rapidement de la voisine du dessus qui voyait tout de suite la catastrophe financière, car évidemment: les appartements en propriétés sont une entité légale avec frais partagés. Si des gens abandonnent le navire.. Les frais demeurent!


Bref: c’était pas la joie et à se retrouver dans l’appartement des jeunes, dans mon rêve: c’était sale comme dans une maison habitée depuis 10 ans! Ouf… heureusement, ce n’était qu’un rêve!

Surtout que le bâtiment était tout près d’une seule ferme, style usine avec de grands silos bleus, plein de machineries en vue, des voies ferrées tout près, etc. L’horreur!!!

vendredi, juin 02, 2006

Yakari


Qui ne connais pas Yakari? Hein qui qui? Ce petit sioux espiègle, accompagné de son cheval étonnant, Petit tonnerre. Personnellement, je suivais ses aventures à la télé avec mes enfants, il y avait toujours un de ses albums qui traînait à la maison. Mais, encore une surprise pour moi, quand j’ai appris qu’il vivait pas très loin d’ici!

En fait monsieur Claude de Ribaupierre, alias Derib est le doyen de la BD suisse, à seulement 40 ans!

Un monsieur qui ne se prends pas la tête et qui continue de créer cet univers, qui pourtant est d’Amérique du Nord avec une sincérité et une justesse vraiment agréable.

Juin? Vraiment?

La semaine est enfin terminée. Je sais pas vous, mais moi mon calendrier me dit qu’on est au mois de juin. Bon, s’il le dit… par contre les nuits où le mercure avoisine les 3 degrés, se succèdent depuis 3 ou 4 jours. Ce qui est rigoureusement normal en Gaspésie ne l’est point ici. Ça rame au balcon avec ce froid, ce vent et cette pluie. J’ai deux plants de tomates et celui le plus près du bord du balcon passe la nuit dedans, l’autre profite de l’abri de la façade je crois.

À propos de calendrier, celui du Québec m’offre une superbe photo de l’ancien restaurant Chalet Suisse sur la rue Saint-Louis qui est depuis: Aux anciens Canadiens. Ça me rappelle des souvenirs.

Devinettes: combien y a t’il de peuplier de Lombardie dans le bouquet de Béo?


Quel nom porte ces montagnes qu’on voit au loin?


Qui donc se cache derrière ces montagnes, en disant que c’est plat autour de chez-moi?


Sinon Loukoum s’est pris de l’idée de jouer avec les sous-verres qui ne servent pas. Autrement-dit, quand y a rien dessus: il les déplacent ou joue avec. Mais le plus fort c’est que celui qui était dehors, tombé au vent: il l’a rentré! Y aurais vraiment fallu que j’aie l’appareil photo pour immortaliser tout ça!