mardi, juin 17, 2008

Que d'eau!

Y en a marre qu'il n'y aie pas une seule journée sèche depuis un moment. Mon chéri en a marre aussi, lui qui travaille dehors! Je crois bien qu'il s'est chopé un rhume d'ailleurs...

Ce soir l'éclaircie du jour m'a tout juste permis d'arroser au balcon, sous une chaleur de plomb qui a bien duré 25 minutes avant que tout redevienne noir et que la pluie redémarre.

J'ai enfin terminé ma trilogie de Marie Laberge hier. Je dit enfin, car elle est promise à ma maman de blog et que la livraison se fera demain. Ces bouquins si convoités, pour cause du peu de diffusion des auteurs québécois-oui j'insiste- sur ce continent, auront le troublant destin de retraverser l'Atlantique! C'est dingue!

D'un autre côté; je m'ennuie déjà de tous ces personnages attachants! J'aurai traversé avec eux 4 bonnes décennies, qui elles font partie du passé de mon pays.

L'air de rien, ce jeune homme-hu hu-, attends une visite; ça aussi ce sera pour demain! Avec l'espoir d'avoir un minimum de soleil et surtout PAS DE PLUIE!

lundi, juin 16, 2008

Preuve irréfutable

Ce qui a de bien en ce dimanche pluvieux et gris, c'est que je suis en chômage technique demain! J'ai donc regardé un Dvd, encore un qui depuis sa sélection et sa location ne m'avais pas trop laissé de souvenirs.

C'est une histoire assez complexe.

Catherine, la fille d'un mathématicien de génie, doit surmonter le décès de son père. Afin de rendre hommage à son travail, elle décide de poursuivre ses études. Mais celui-ci tout comme elle souffrait d'instabilité mentale, et Catherine s’interroge sur son héritage génétique. Elle tente d'y trouver des réponses avec l'aide de Hal, un ancien élève de son père, qui vient chercher des preuves de son génie. Dans le même temps, Claire, sa soeur qu'elle n'a pas vue depuis longtemps, débarque pour mettre de l'ordre dans les affaires du paternel..


Ce n'est pas un film conçu pour passer le temps... j'ai une propension pour ce genre de film où il fut bien rester alerte pour en suivre le développement, ça m'a rappelé: Un homme d'exception. Moi pour qui les maths font dresser les poils d'antipathie chronique, j'apprécie pourtant les cheminements qui les caractérisent.

Gwyneth Paltrow est criante de vérité dans ce rôle pourtant tout en nuances subtiles.

Jake Gyllenhaal est irrésistible! J'ai passé une excellente soirée dont les pauses à volonté ont favorisé la compréhension de ce film intense qui dure quand même 1h40 minutes!

Et vous? Vous avez aimé?

dimanche, juin 15, 2008

Mes plantes vertes sont magnifiques!

Petites fleurs coupées.

Pour Loukoum, le balcon est une aire de jeu appréciable. Laissée de côté temporairement durant la saison froide, je constate que mes laîches d'or poussent tranquille durant ce temps.

Loukoum les a toujours considérées comme de l'herbe à chat. J'ai laissé faire, tant que ce n'est pas toxique. L'an passé, j'ai acheté de l'herbe à chat qui a été totalement ignorée au profit des laîches d'or.

Rosier jaune avec les laîches d'or.

Évidemment, ça leur enlève un peu d'ampleur mais bon. Je ne vais pas gâcher son plaisir et puis ça repousse bien. Sur la vidéo, on le voit mâchouiller avec concentration jusqu'à ce qu'un fort vent se lève, apportant tout plein d'effluves différentes qu'il tente d'identifier! C'est rigolo!


Gourmet
envoyé par Beolmes

Sinon, j'ai travaillé en matinée ce samedi, avant de remonter à la maison; je suis allée déguster une portion de frites en terrasse. Il fallait jongler pour profiter du soleil qui perçait de temps en temps entre les nombreux nuages. De retour à la maison, le vent, les nuages et les quelques sorties du soleil m'ont fait mettre la veste, ajouter une autre veste, enlever les vestes: tout un cirque quoi, pour arriver à faire un petit entretien au balcon.

En soirée, la TSR a eu la très bonne idée de diffuser le spectacle de François Silvant ,disparu il y a tout juste une année. C'est bien installée au salon que j'ai savouré l'immense talent de ce grand humoriste. De jouer tous ses personnages sur scène avec peu d'accessoires est d'autant plus admirable que ses performances à la télé, qui bénéficiaient de toute la technologie que ça implique. Je m'ennuie de toi François!!!

Ce soir, la Suisse joue son dernier match de l'Euro, disqualifiée, elle peut comme toutes les équipes, jouer 3 matchs. C'est un des trucs que je ne comprends pas trop, parmis les nombreuses règles de ce sport.

Dans un autre ordre d'idée, mes rosiers se portent bien.

Je crois bien qu'avec les traitements appropriés, fongicide et surveillance étroite; je vais enfin réussir à les garder longtemps!

jeudi, juin 12, 2008

Il est où le ballon?

Ma semaine est aussi bizarre que la météo! Froide, chaude, temps lourd, vents forts, pluie fine, orages! C'était pour la météo.

Ballon dans le brouillard matinal avant que le jet d'eau soit allumé.

Pour ma part, j'avais tellement envie de voir le ballon de l'Euro de près, que lundi, malgré une journée harassante au boulot, j'ai fais la touriste au midi. Résultats: mardi j'ai pris un jour maladie pour pied droit surmené :(

Par contre j'avais une récolte de plus de 1oo photos! J'ai préparé mon montage en musique durant mon mercredi de congé.

J'ai travaillé ce jeudi pour terminer ma journée chez la coiffeuse. Jamais je n'y suis allée passée 18 heures et encore moins un jour de boulot! Vous comprendrez que l'urgence m'a fait faire ce choix. Ils étaient vraiment trop longs à mon goût. La coupe est donc plus courte et déstructurée, ce qui donne de quoi de bien en poussant :)

J'ai revu une québécoise au boulot. En fait c'est elle qui se souvenait de moi et qui m'a dit: C'est vous la québécoise? He he! On a redémarré notre discussion qui datait de plus d'un an. On s'était vues tellement rapidement mais je me souvenais qu'elle était enceinte. On fera mieux encore comme jasette la prochaine fois.

Alors; voici ce montage vidéo.




Genève à l'heure de l'Euro 2008
envoyé par Beolmes

Une photo qui vous donne une idée de l'amarrage du ballon qui est soufflé à l'hélium.

Maintenant: il est où le ballon hein???

mercredi, juin 11, 2008

La tradition des métiers de bouche

À force de préparer des billets à l'avance, je m'embrouille, vous l'aurez compris: le 4e volet c'est ici!

Un souper de cérémonie au Château, 1897
400 ans de gastronomie à Québec


La ville de Québec compte moins de 2000 habitants à la fin du XVIIe siècle et on dénombre alors 20 aubergistes. En 1755, Québec a moins de 8000 habitants dont 80 aubergistes, les trois quarts originaires de France. Tous ces Français, irrités par les guerres franco-britanniques, les représailles religieuses envers les protestants ou un peu plus tard par la Révolution française quittent la France pour l’Angleterre, les États-Unis ou Québec et Montréal.

Certains de ces immigrants cuisiniers s’installent à Québec parce que, dit un célèbre auteur français du XVIIIe siècle, «les gens de qualité ne vont pas au cabaret, ils vont manger chez le traiteur.» Effectivement, les services de traiteur sont fort recherchés par les gens plus fortunés de la colonie. Tant qu’aux citadins, ils se procurent des mets préparés par les pâtissiers ou les boulangers.

À cette époque, la France compte de nombreuses corporations comme celle des charcutiers, les bouchers, les boulangers, des limonadiers, des cafetiers, des confiseurs. Chacune comporte ses privilèges et donne droit d’offrir des services exclusifs. Les traiteurs français (à l’origine de la profession de restaurateur) jouissent des droits de trois professions : ceux du pâtissier, du cabaretier et du rôtisseur. Ils peuvent donc organiser les noces ou les festins, tant chez lui qu’à l’extérieur.

La lutte pour les privilèges ne se déroule pas seulement entre les métiers, mais à l’intérieur de cha­que corporation, la maîtrise ne s’ob­tient qu’après un apprentissage qui peut durer de trois ans à cinq ans. Au Canada, cette ségrégation entre corporation n’existe pas. Si l’apprentissage existe, il n’a pas toute la rigueur française. La colonie compte beaucoup moins de métiers de bouche qu’en France au XVIIIe siècle.

Pour revenir à la profession de traiteur, on constate qu’une majorité d’entre eux après avoir travaillé pour les gouverneurs, les évêques ou notables de la colonie, se recyclent pour leur propre compte. Vers 1750, il est de bon goût de se rendre chez le traiteur Alexandre Picard, anciennement chef cuisinier de l’officier Bourlamarque, d’aller chez Jacques Lemoine autrefois chef de cuisine au Séminaire de Québec, ou bien chez Jean Amiot qui arrivait des cuisines du gouverneur La Galissonnnière.

Nous pouvons même constater que la cuisine mène à tout, même à la politique. Celui qui semble être le plus connu de ces traiteurs est un certain Menut, cuisinier des gouverneurs Murray puis Carleton. Il devint député. Politicien, Menut cesse la cuisine, il vend même l’un de ses commerces à un ex-cuisinier du gouverneur Clark, Charles-René Langlois, qui devint le premier restaurateur canadien au sens moderne du terme.


Jean Soulard

Le Soleil

Collaboration spéciale

Québec



Voir le 3e volet

mardi, juin 10, 2008

Tag tag heure!

Un tag, un tag!

Tout dabord un petit arrêt en vidéo devant le Savoie qui se prépare à partir en croisière gastronomique du midi.



Sur celle-ci, écoutez bien le message de bienvenue, avec la traduction en anglais ça craint! Puis, le monsieur siffleur, que je n'ai pas filmé et que j'ai pourtant revu hier, tout à côté de moi et qui sifflait aussi bien, même au centre ville.





Alors, revenons au tag. Pourquoi avoir choisi ce pseudo, cette adresse de blog ou ce titre de blog? Ce sont les questions que posent Stéphanie en guise de tag. On doit répondre qu'à une des 3 questions; j'ai choisi le titre de mon blog:

Depuis quelques années j'avais un site web conventionnel, tout simplement appelé: Chez !Béo!. Au moment de basculer dans la blogosphère que je découvrais alors, c'est en structurant le visuel, toute absorbée dans cette tâche, que je fut prise au dépourvu quand j'en suis arrivée à l'étape de lui donner un titre!!!

Sachant que j'allais parler de ma vie en Suisse, je l'ai tout simplement intitulé !Béo! chez les Helvètes. L'Helvétie étant une autre appellation de la Suisse, comme dans Astérix ;)

Puis question blogs... j'en ai plusieurs différents maintenant, parce que je m'intéresse à l'homéopathie, aux produits naturels..., aux vidéos.

Les croisières gastronomiques ont lieu tous les midis, sauf que ces jours; ils sont agrémentés d'un objet qui sera sur toutes les photos souvenirs! Voyez plutôt!







Je ne tagerai personne cette fois ;)

lundi, juin 09, 2008

400 ans de gastronomie! - 3e volet

Je poursuis mon voyage dans le temps en le partageant avec vous. Le premier volet nous a fait l'inventaire des denrées disponibles à Québec versus les habitudes de l'habitant européen.

Le 2e volet parlait surtout de la mouvance qui a enrichi l'art culinaire de part et d'autre de l'Océan Atlantique.

Le 4e volet (à venir) nous rapelle les grandes tables car bien évidemment, sans être des têtes couronnées, ceux qui gouvernaient à cette époque en avaient le comportement.


Jean Soulard, chef exécutif au Château Frontenac
Le Soleil, Steve Deschênes


Jean Soulard

Le Soleil

Collaboration spéciale

Québec

À Québec, les gouverneurs de la Nouvelle-France ont un penchant pour la bonne chère. Fron­­tenac est reconnu comme un fin gourmet, par ses goûts onéreux et aussi par les talents des cuisiniers travaillant à son service. Le Marquis de La Jonquière, également connu pour ses goûts recherchés, va consacrer jusqu’au quart de ses dépenses au chapitre des provisions lors de son voyage au Canada en 1752.

Mais le plus fastueux est sans aucun doute l’intendant Bigot qui ne manque aucune occasion de faire des repas somptueux, que ce soit à Québec ou à Montréal. Tous les jours, une table de 20 à 30 couverts est dressée pour des repas opulents et toujours abondamment garnis.

En 1750, à l’occasion du Carnaval, Bigot donne de grands bals, comprenant un somptueux «ambigu», mot à la définition souvent galvaudée mais dont certains spécialistes s’entendent pour dire qu’il désignait un repas nocturne, un souper à proprement parler, pris au cours d’une soirée, entre minuit et 2h, et qui était composé de mets, d’entremets, de desserts servis en mê­me temps, à la manière de nos buffets actuels.

Au sujet de ces repas, Montcalm trouve que les soupers chez l’intendant où l’on y mange très tard, rappellent par­fois «l’atmosphère de la taverne».

Ce n’est pas seulement à la table du Château Saint-Louis ou au Palais de l’intendant que les festins se déroulent: le Palais épiscopal ne laisse pas sa place. Si l’on exclut les premiers évêques de Québec, Laval et Saint-Vallier, qui sont considérés comme des modèles de sobriété, leurs successeurs sont reconnus com­me étant de bonnes fourchettes. Dosquet ou bien Pontbriand, entre autres, avaient dans leur garde-manger des aliments recherchés et chers, loin de l’abstinence qu’ils prêchent parfois d’en haut de leur chaire.

Les personnages en poste, à l’intérieur des trois palais, disposent d’une infrastructure imposante pour se permettre d’offrir ces repas princiers. D’abord de superbes jardins où fruits et légumes sont disponibles en quantité et en variété.

«Et pendant la saison froide?» me direz-vous. Selon Bacqueville de La Potherie, en parlant des caves qui ressemblent sans doute à celles du Séminaire, «on dirait en hiver que ce serait un jardin où tous les légumes sont par ordre comme dans un potager».

Quant aux caves où l’on trouve le vin, elles ne manquent pas de bouteilles. Comme certains des gouverneurs ont même leur sommelier, la qualité et la variété sont au rendez-vous. On y retrouve du Champagne, des Graves, des Saint-Émilion, des Bordeaux et non les moindres, car déjà il y a des crus Haut Brion. Les liquoreux ne manquent pas non plus, ceux de Navarre, des Canaries, de Muscat ou d’Espagne, ainsi que des eaux-de-vie de Cognac.



dimanche, juin 08, 2008

Doux dimanche!

Un maigre rayon de soleil en ce dimanche matin et l'on est tout de suite ragaillardis, surtout; on en demande un peu plus pour le reste de la journée!!! C'est une météo très pesante pour le moral, par contre c'est une météo idéale pour la végétation.

Mes capucines ont débuté leur floraison; je crois bien que je vais tenter ma première dégustation en salade ce soir!


Je pourrai couper la laitue qui se sent bien à l'étroit. Ce sera la 2e dégustation de laitue balconnière.

J'ai mangé mes premières fraises, la production s'annonce pas mal plus généreuse que l'an passée.

Je vous présente mes oeillets verts! C'est joli hein?

J'ai des amis qui en ont déjà marre des concerts de klaxons... bon courage; il n'y a que 2 matchs de joués sur 31! Ici, c'est calme, je trouve ça formidable!!!

Il y a quelques drapeaux discrets au village, sur la photo: Loukoum est intrigué par celui que j'ai posé au balcon!

On pourrait penser que la croissance est au ralenti, en fait je crois que c'est moi qui voudrait voir pousser ça beaucoup plus rapidement, he he!

Un bien joli mélange!

Ce film sorti en salle en 2003 date donc de 5 ans. Qu'à cela ne tienne, je l'ai visionné vendredi soir et j'ai bien rigolé tout en ne criant pas au génie comme ça m'était arrivée en regardant Roger Rabit.


Bugs Bunny travaille avec son collègue Daffy Duck pour la Warner. Mais le canard décide de partir, ne supportant plus le traitement de faveur réservé au lapin. Il est bientôt rejoint par D.J. Drake, un vigile apprenti-cascadeur licencié le même jour.





Ce dernier découvre au même moment que son père disparu, ancienne star de cinéma, était un agent secret à la recherche du mythique Diamant du Singe Bleu et kidnappé par le sombre Mr. Chairman.
D.J. décide de reprendre la quête de son illustre paternel et de retrouver sa trace, aidé par Daffy.


Convaincus de l'efficacité de son tandem avec Bugs Bunny, les dirigeants du studio décident alors de récupérer leur star animée coûte que coûte, et lancent Bugs Bunny et la jeune productrice Kate Houghton à leur poursuite, de l'enfer hollywoodien à la jungle africaine en passant par Paris, Las Vegas et la mystérieuse Zone 52...

D'avoir passé des heures à regarder ces dessins animés dans ma jeunesse, aide grandement à suivre toutes les subtilités des clins d'oeil ainsi que la connaissance des personnalités de chacun de ces personnages.

On passe un bon moment et je crois bien qu'il vaut la peine de visionner une autre fois; j'ai sûrement loupé quelques blagues ;)

vendredi, juin 06, 2008

C'est parti!

Samedi 7 juin 2008. Pour les fans de foot; ça corresponds au coup d'envoi de l'Euro 2008! En sa qualité de pays hôte, la Suisse tient à être à la hauteur et faire aussi bien sinon mieux, que l'Autriche qui est aussi hôte de cette compétition.

En général, la population participe de bien des manières à ce genre d'évènement sportif. Cette année, certaines contraintes de sécurité changent la donne au niveau des festivités de victoire en fin de matchs.

Terminé les sorties nocturnes durant des heures, voitures bondées, fans assis sur la portière fenêtre abaissée, en tenant à bout de bras le grand drapeau de leur équipe(pays), klaxons tonitruants et cris de joie!

Ce bâtiment est toujours impressionnant à voir, notez la petite dame avec la perche qui tente de placer droite la banderole verticale!

Les grands drapeaux ainsi déployés sont interdit maintenant. Pour remplacer le tout; de mignons petits drapeaux équipés d'un mat se fixant aux vitres des voitures sont vendus présentement. Depuis une semaine et demie, plusieurs voitures les arborent déjà.

J'ai craqué, je me suis acheté un petit drapeau suisse et un autre italien pour participer à la fête moi aussi! Cette ambiance bon enfant est contagieuse!

Par contre: rien n'interdit de pavoiser les façades et parfois il y a un peu d'exagération mais bon... c'est l'Euro 2008, les drapeaux du Brésil et autres nations hors-Europe font un peu désordre!

Le fameux ballon a retrouvé sa forme ronde et gonflée en fin de journée jeudi. Trop tard pour moi. Peut-être que lundi je pousserai par là... sinon il y a des sites avec des photos magnifiques et aussi une web cam.

Sinon, à défaut du ballon du Jet... j'ai mon ti ballon à moi ;)


Je suis donc rentrée hier soir avec mon petit drapeau suisse, j'ai tellement rigolé quand peu après, j'ai vu la voiture de ma voisine qui avait fait de même! Je l'adore!

On me dit que l'incertitude règne concernant la légalité de ces objets accrochés aux véhicules. Plusieurs pensent que vu le nombre de ces drapeaux la police sera obligée de les tolérer.

Sur l'emballage de ceux que j'ai acheté hier, il est bien mentionné que c'est prévu pour des trajets à basse vitesse... alors; pourquoi j'en ai vu un sur l'autoroute hier? Et qui plus est, sur une voiture officielle de boîte....

Perso, je n'ajouterai ni kilomètres, ni sorties supplémentaires à mes habitudes.

jeudi, juin 05, 2008

J'ai vraiment de jolies surprises ces temps!

Je crois que c'est vendredi passé que j'étais tranquille au balcon quand j'ai entendu un hélico au loin. S'il y a une chose qui n'est pas si rare; c'est bien ça. Quoiqu'on est survollé par pas mal plus d'avions long courrier comme de petits coucous et bon en fin d'après-midi ce samedi c'était un Jet, tout en douceur ;)

Par contre quand c'est l'hélico de la REGA; c'est moins rigolo, car on se doute bien qu'il y a un accident grave à quelque part :(

Mais revenons à cet hélico de vendredi. En fait c'était un hélico de chantier-on va l'appeler comme ça-, qui a fait plusieurs aller-retours avec de lourdes charges au bout d'un long filin. Hélas il était trop loin pour que je le filme et même que je le photographie. J'étais un peu déçue.

Ce lundi, comme on arrivait du boulot pour reprendre nos voitures respectives: que vis-je? Un magnifique hélico au dessus du chantier voisin. Vite j'ai posé mes affaires dans ma voiture et je suis partie dans la direction du chantier avec mon appareil photo.

Il avait déjà accroché sa charge et se dirrigeait vers l'autre grand stationnement, ce qui donne la première vidéo. Ne cherchez pas la charge, ni le réceptacle-qui est une camionnette toute simple-, car je vise l'hélico!



Quelle joie ce fut de constater qu'il aterrissait!!! Je suis vite retournée à la voiture pour la ramener avec moi-ben oui parfois des témoins ça aide-, meuh no... plus sérieusement; je voulais prendre le temps de faire des photos sans être assurée de patienter jusqu'à ce qu'elle reparte. Puis bon... me restait à rentrer à la maison hein!



Un tout petit 10 à 15 minutes plus tard; j'étais assurée de son départ. Yep alors!!! Ils ont fait monter leur collègue qui opérait au sol lors de l'amarrage et du dépot dans la camionnette et ils sont repartis!

J'ai bien eu le temps de faire des photos, aussi de me faire décoiffer par ce fort vent, ma foi très agréable, he he!


Décollage
envoyé par Beolmes


Comme quoi... je l'ai eu mon hélico!

mercredi, juin 04, 2008

Une surprise toute mignonne samedi soir.

Il y a des moments dans la vie d'un blog où son auteur-re est en panne de sujets, en panne d'envie d'écrire et donc de publier ou bien d'autre moments où les sujets foisonnent et se chevauchent allègrement! Ce billet a été décalé, pour cause d'actualité plus pressante :)

Il parle donc de samedi passé soit le 31 mai.

Ce samedi fut assez maussade, gris et peuplé d'averses ponctuelles :(

Au lieu de rêvasser au balcon en soirée, j'ai regardé une partie du spectacle de Michel Lebb à la télé. On a beau connaître ses sketches depuis des années-perso je l'ai vu pour la première fois lors de sa prestation au Festival Juste pour Rire; ça date-, il a peaufiné depuis et c'est toujours aussi tordant! J'adore.

Pendant une section musicale, il y avait comme des percussions en trop... euh...

En fait; c'était un petit feux d'artifices de la Fête du printemps de la Commune voisine qui était visible de mon balcon! J'ai enfilé une robe de chambre chaude et je suis allée admirer le tout, pendant que Lebb suait à grosses gouttes sur ses chansons.



Ensuite je suis rentrée voir la finale du spectacle de Michel Lebb.

J'adore ce genre de surprises! Pas vous?

mardi, juin 03, 2008

Verra, verra pas?

Pour quelques jours encore, je suis tout près de la rade de Genève et je peut jouer à la touriste le midi. Hier, grosses pluies; je suis allée manger au restaurant avec mes collègues. Mardi, le temps était plus clément et j'ai décidé de déguster mon hot-dog sur la rade.

Vous vous souvenez du ballon?


Il a eu quelques mésaventures, j'espère bien le voir car j'étais tout près ce midi et j'en aurais l'occasion encore ces prochains jours de boulot. Par contre: il faudrait qu'ils le réinstalle au plus vite, de toutes manières; ils n'ont que 3 jours avant le coup d'envoi de l'Euro Foot!

Alors; verra, verra pas, de tout près tout près? Puis bon... pour tous les autres; je souhaite qu'il soit bien haut, bien gonflé et bien visible parce que cette bagatelle aura quand même coûté 420,000.00 francs!!!

La preuve que j'ai joué à la touriste? La voici en image!

En fait c'est plutôt un mélange. En sortant du boulot; je file telle la femme pressée pour aller chercher ma pitance que je vais manger sur un banc, comme tout bon travailleur genevois. Ensuite; j'indique à une vraie touriste le chemin pour aller aux Jardins anglais, en anglais ;)

Puis c'est le départ de la photographe et vidéaste amateure. Oups... je découvre un passage sous le pont du Mont-Blanc qui débouche directement dans les Jardins anglais!!! Et moi qui vient de diriger la dame sur les boulevards truffés de passages piétons certes, mais pas mal moins agréables.

Je découvre, j'explore, il ne pleut pas mais c'est bien grisounet comme temps. Je décide d'acheter quelques babioles au kiosque, je mitraille avec ma caméra. J'assiste au départ d'une croisière avec repas du midi! Que ça doit être agréable! Puis je songe à rentrer au travail :(


Avant de quitter le quartier pour rentrer, petit arrêt chez Ladurée; comme une vraie habituée d'aller y quérir son 4 heures! He he!

Ce coup-ci, pour avoir la jolie boîte en carton dur; il m'a fallu en acheter 6.
J'ai choisi le modèle très printanier.


Et les saveurs qui ont eu mes faveurs: réglisse, vanille, framboise, vanille et menthe.

Y a de ces jours tellement agréables!

Cerise sur le sundea, à la petite Coop près d'ici où je fais un petit arrêt, une petite Trevis verte est stationnée et je peut même me placer tout à côté!

Puis un cadeau du ciel: petit orage mais grande averse qui a bien arrosé la majorité des fleurs au balcon!

lundi, juin 02, 2008

Passionnée d'Histoire... suite!


Malgré que je sois une passionnée de l'Histoire, je n'ai rien planifié pour me rendre au 400e de Québec; ce qui ne m'empêche pas de suivre ça de loin. Particulièrement les articles traitant de l'Histoire culinaire, démontrant le choc culturel....... Le Chef Jean Soulard, que j'ai déjà vu en entrevue télévisée est un vrai passionné qui a préparé un volume très intéressant sur le sujet.

Cyberpresse n'étant pas très fiable quand au suivi d'un hyperlien à long terme, je copie/colle ce dont j'ai envie de partager avec vous!

400 ANS DE GASTRONOMIE À QUÉBEC (1ER DE 4)

Premier acte, un siècle de découvertes

Jean Soulard

Le Soleil

Collaboration spéciale

Québec

Le chef Jean Soulard a beaucoup appris en mitonnant son beau livre 400 ans de gastronomie à Québec, paru en début d’année. Nous lui avons demandé de résumer, siècle par siècle, les traditions culinaires qui ont marqué la colonie jusqu’à aujourd’hui. Durant un mois, dans ces pages, il partage le fruit de ses recherches et livre quelques recettes d’époque adaptées au goût du jour.

Je ne suis pas un historien, je suis un cuisinier qui aime l’histoire. Bien sûr, pour ce 400e anniversaire de Québec, ce fut un plaisir de plonger dans de nombreux ouvrages et de découvrir comment la gastronomie, ou plus simplement la nourriture a évolué tout au long de ces années.

Pour mieux comprendre ce que l’on mange aujourd’hui, il est important de se rappeler le quotidien des colons français fraîchement débarqués en Nouvelle-France. La majorité de ces immigrants provenaient du nord-ouest de la France, à savoir la Bretagne, le Poitou, la Normandie, le Perche, la Loire, Saint-Onge, l’île de France. Ils étaient pour la moitié d’origine citadine et pour la plupart artisans de métier. Bon nombre d’entre eux ont choisi ici de se recycler dans l’agriculture.

L’arrivée de ces nouveaux explorateurs a donné lieu à une mouvance de produits divers entre les deux continents. Maïs, haricots, plantes d’origine américaine ont commencé à être cultivés en France. Comme le confirme le récit de ces grands voyageurs, ceux-ci ne cherchaient pas seulement à conquérir de nouveaux territoires ou à accroître leurs connaissan­ces scientifiques, mais aussi à voir ce que ces nouveaux pays pouvaient leur apporter sur le plan culinaire.

dimanche, juin 01, 2008

Que s'est -il donc passé il y a à peu près 400 ans?

Jean Soulard, chef exécutif au Château Frontenac, montre sa tarte aux pommes à la cannelle.

Le Soleil, Jocelyn Bernier

Jean Soulard

Le Soleil

Collaboration spéciale

Québec

À l’époque de l’exploration du Canada, les paysans français se nourrissaient au quotidien de bouillie de céréales et de légumes, la viande étant plutôt rare. Dès lors, on comprend mieux l’étonnement des colons face à l’abondance du gibier en Nouvelle-France.


Les comparaisons de goût se font aisément entre l’orignal et le bœuf, l’ours et le porc, le castor et le mouton, le porc-épic et le cochon de lait ou même la marmotte et le lièvre. C’est sans compter sur la viande de chevreuil qui surpasse en saveur toutes les autres viandes. Le gibier à plume — oies, outardes, perdrix, sarcelles, canards — est en abondance. Que dire aussi de tous ces lacs, rivières et fleuve qui regorgent de nombreuses espèces telles que la truite, le saumon, le bar, l’alose, le brochet, le doré, le corégone, l’anguille, l’esturgeon. Loin d’être négligeable cette profusion de poissons, lorsque l’on sait qu’à cette époque, le clergé impose un calendrier de jeûne pendant environ la moitié de l’année.

La base de l’alimentation des colons se compose de pain. Pour cette raison, la culture des céréales est une des premières priorités. On se met à cultiver le blé, mais aussi le froment, le sarrasin, le seigle, l’orge, l’avoine.

Au potager, ce sont les pois, les choux, les navets, les oignons, les poireaux qui prédominent. Les colons introduisent aussi différents arbres fruitiers. Les pommiers connaissent un réel succès. Les poiriers, les pruniers, les pêchers et la vigne ont beaucoup plus de difficulté à pousser.

Les plantes cultivées par les Amérindiens se retrouvent vite sur la table des nouveaux arrivants, mais avec plus ou moins de succès. Le maïs ne soulève toutefois pas l’enthousiasme des Français, sauf frais en épis, tradition qui se conservera avec notre fameuse épluchette de blés d’Inde! Du côté du tournesol, bien qu’on note la qualité de son huile, on continue d’importer de l’huile d’olive d’Europe.

Les herbes sauvages fraîches tels le persil, le cerfeuil, la ciboulette et même l’ail ne procurent que peu d’intérêt et ne parviendront pas à remplacer les espèces domestiques importées de France. Les fraises, les framboises, les groseilles et les gadelles sont aussi déjà connues dans leur version européenne. La vigne sauvage s’avère une déception, pour une raison assez simple : c’est qu’elle ne se prête pas à la vinification.

Ce qui soulève le plus d’approbation, ce sont les bleuets, l’atoca et les noix. Et ce qui transformera sans doute le plus les habitudes culinaires des colons français, c’est l’eau d’érable, bien qu’apparemment on ne commence à l’exploiter pour son sucre qu’à la toute fin du XVIIIe siècle.

Malgré l’abondance, la vie n’est pas pour autant facile. Il y a des années difficiles à traverser et parfois même, à l’occasion des pénuries, à la suite de mauvaises récoltes. Les historiens notent que sur certaines périodes, il a même fallu importer du blé de la métropole. Le vin et l’eau-de-vie font partie de la liste d’épicerie d’importation régulière. En bout de ligne toutefois, le colon mange mieux que le paysan français.



Le marché de Québec

Selon certains témoins de l’époque, le marché de Québec fut inauguré en 1676. Bien qu’il soit moins pourvu que le marché de Montréal, il offre néanmoins un bon choix en produits du potager et du verger. Il assure l’approvisionnement de la ville et se tient deux fois par semaine au début du siècle et trois fois à la fin. Les habitants y écoulent leurs produits d’élevage, de l’agriculture, de la chasse, de la pêche et de la cueillette. L’accès aux produits n’est pas égal. Les artisans, les journaliers doivent se contenter parfois seulement de légumes, de laitages, à l’occasion d’anguille et de bœuf. Il est étonnant de trouver le bœuf dans les produits bon marché. On dit même qu’il pouvait coûter jusqu’à quatre fois moins cher que le porc.

Les repas typiques

Le petit-déjeuner ou déjeuner du colon est frugal : pain, café au lait ou chocolat pour les femmes. Et pour les plus costauds, ils y rajoutent un peu d’eau-de-vie. Au dîner, pris généralement vers midi, on retrouve un bouilli, dont le bouillon est utilisé pour la soupe, à laquelle beaucoup de pain tapisse le fond du bol. Les autres plats peuvent être une fricassée, un plat étuvé ou parfois une viande rôtie. De façon générale, les Canadiens consomment beaucoup de viande. Les jours maigres — vendredi et samedi — le plat principal se compose de poissons, d’œufs, de riz, et de nombreuses variétés de légumes. Les desserts comprennent des fruits frais, selon les saisons, des noix et du fromage. Les pâtisseries ne font pas partie du quotidien mais plutôt des jours de fête. Enfin, le souper a lieu vers 19h et se compose souvent des restes du dîner.


Source : Cyberpresse.

L'étonnement des colons venus de France devant la grande diversité des gibiers, poissons et même les cultures des autocthones a fait qu'en définitive; ils mangeaient mieux qu'en France.

Je suis persuadée que plusieurs de nos mets traditionnels sont le fruit de cet apport en diversité qui a été utilisé dans certaines recettes rapportées des différentes régions de France. Non?