Affichage des articles dont le libellé est Marie-Josée Croze. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Marie-Josée Croze. Afficher tous les articles

dimanche, octobre 10, 2010

Le nouveau protocole

J'ai ouvert un sac de guimauves et je me suis installée pour regarder Le nouveau protocole.

Un film un peu déroutant car rendu à la fin on ne sais plus trop où est vraiment la vérité. Ayant vu Clovis Cornillac pour la première fois dans son rôle d'Astérix, je l'ai découvert très intense dans son jeu en père endeuillé, qui voit sa vie totalement transformée en quelques jours.

Le sujet principal donne froid dans le dos, le réalisateur a trouvé une bonne manière de l'aborder. Un petit bémol, c'est moi ou bien Marie-Josée Croze est un peu cantonnée dans un même style de rôle?

Le nouveau protocole:

Raoul Kraft vit seul dans son exploitation forestière. Un matin, il apprend la mort de son fils de 18 ans dans un accident de voiture. Un drame banal, conclut la gendarmerie.

Mais une jeune femme, Diane, arrive de Paris, pour lui révéler des informations troublantes. Cet accident n'en est peut-être pas un. Elle parle de laboratoires pharmaceutiques, de médicaments expérimentaux. Son fils participait à un protocole médical. Il testait un nouveau médicament, les effets secondaires pourraient être à l'origine de sa mort.

Kraft a du mal à y croire, mais décide de monter à Paris pour en savoir plus. La suite des événements semble donner raison à la jeune altermondialiste. Poursuites, agressions physiques, coups de feu, ils doivent prendre la fuite... sans pour autant abandonner leur enquête.

Avec l'aide de Diane, Kraft va quitter le monde simple qui est le sien pour celui du "Nouveau protocole". Un monde où la vérité n'est jamais là où on l'attend.

samedi, octobre 17, 2009

Ordo

Voici encore un film dont je ne me souviens pas avoir entendu vraiment parler, il date pourtant de 2004. Il m'attirait parce qu'il fait partie de la filmographie de Marie-Josée Croze.

Je n'ai pas été déçue!
Ordo:

Ordo, la trentaine, officier dans la marine nationale, mène une vie sans histoires.

Jusqu'au jour où il apprend qu'Estelle, la jeune fille de seize ans avec qui il a été marié quelques mois et qu'il n'a jamais revue, est devenue Louise Sandoli, star de cinéma populaire, celle qui fait fantasmer tous les hommes.

Ordo a bien du mal à croire qu'Estelle et Louise sont la même personne, tant la métamorphose est stupéfiante. Il décide donc d'aller voir de plus près...

D'emblée, on annonce ce film comme légèrement déroutant. J'aurai été bluffée jusqu'à la fin!

Louise l'accueille chaleureusement, mais sa vie de grande vedette, entourée d'une cour de collaborateurs, fait découvrir à Ordo une jeune femme gâtée et autoritaire.

Autoritaire et à qui on passe tous les caprices mais... à chaque nuit: elle plonge dans la piscine et Ordo l'y rejoint avec plaisir.

Ce n'est qu'à la toute fin du film qu'on aura la preuve de son identité et puis je ne vous vendrai pas la mèche hein?

samedi, juin 27, 2009

Impôts et cinéma même résultat: des larmes!

Un vendredi bien calme à la maison. Après une semaine éprouvante sur bien des plans, il me restait le défi de terminer définitivement notre déclaration d'impôts! Ou: comment survivre à la virgule qui vous dote d'une fortune dans les 6 chiffres, comment aller contrôler le tout quand votre numéro de compte bancaire a 21 caractère et que vous avez tout simplement oublié que le formulaire d'impôt ne prends que les 8 dernier caractères en compte...

Bref, que des tracasseries tordues liées au logiciel, un peu comme celle qui ne voulait absolument pas prendre nos nouveaux numéros d'assurance sociale-AVS-, mais qui depuis que j'avais mis tout ça de côté... a été pris automatiquement à l'ouverture du logiciel. Magie! Noire..... grrrrrrrr!Justifier

J'ai relevé le défi, non sans mal et avec un sentiment d'impuissance à me tirer les larmes avant d'y arriver enfin!

J'avais envie de passer une soirée cinéma, tranquille.

J'ai donc démarré Deux jours à tuer:

Antoine Méliot, la quarantaine, a tout pour être heureux : une belle épouse, deux enfants adorables, des amis sur lesquels il peut compter à tout instant, une jolie demeure dans les Yvelines et de l'argent. Mais un jour, il décide de tout saboter en un week-end : son bonheur, sa famille, ses amis. Que s'est-il passé chez cet homme pour qu'il change si étrangement de comportement ?


Je me suis posée la question mais pas tant que ça durant le film. Je me suis laissée porter par l'excentricité du personnage, qui réussissait à choquer absolument tous ses proches.

J'ai particulièrement adoré sa rencontre avec un auto-stoppeur.

Les retrouvailles au ton cassant avec ce qui se révèle être son père et qui en fait révèle aussi le but de tous ces chavirements dans la vie d'Antoine.

J'ai terminé en larmes en écoutant la chanson de Reggiani. Je comprends mieux maintenant toutes ces bonnes critiques envers ce film.

jeudi, mai 07, 2009

Cinéma, cinéma!


En début de semaine, à la télé; je tombe sur Marie-Josée Croze qui donne une entrevue au sujet de son dernier film.

Sur le moment je me dis: Ah! Ce qu'elle est belle et je constate que c'était au sujet de la sortie du film Je l'aimais, basé sur le roman du même titre d'Anna Gavalda.

J'ai bien aimé le roman que j'avais lu lors d'un séjour au Québec et je me promets bien de ne pas manquer le film quand il sortira en DVD.

La sortie en salle, en France, ce 6 mai a eu la faveur des critiques lors de la soirée qui leur est dédiée. Aussi, le film a été présenté en première mondiale il y a une semaine au siège social du syndicat américain des metteurs en scène, dans le cadre du festival COL-COA, ou festival du film français de Los Angeles.

Je suis toujours heureuse quand une compatriote vit une belle réussite comme ça! Et c'est pas terminé!!!

J'aimerais aussi souligner que le documentaire, L'encerclement de Richard Brouillette,-un autre compatriote-, s'est mérité le Grand Prix du festival Visions du Réel de Nyon!

Ce qui a inspiré le cinéaste est décrit par lui-même dans cette petite vidéo.

mercredi, février 04, 2009

Jacquou Le Croquant

Toute la fin de semaine dernière fut sous la grisaille, pratiquement tout janvier d'ailleurs. De vraies météo à faire du ménage, aussi des temps à manger des raclettes! Avec notre nouveau petit four, ça donne vraiment envie de varier.

Ce coup-ci, mon chéri avait des saucisses de veau à griller et moi des champignons ainsi que du lard paysan. C'est bien la première fois que je me fais une petite pause parce que ma gourmandise a pris le pas sur mon appétit qui était satisfait depuis belle lurette.

Le problème c'est qu'ensuite c'est très long à nettoyer et je préfère le faire le plus rapidement possible même si la pierre demeure chaude très longtemps.

J'avais envie de regarder le film à la télé et ça ne m'a pas trop embêtée qu'il débute pendant mon nettoyage. Après, il me restait à me décider à le regarder jusqu'à la fin ou pas. Je n'ai pas regretté ma décision de terminer au salon ;)

Il s'agissait de Jacquou le Croquant.




1815. Jacquou, jeune paysan du Périgord, vit heureux avec ses parents.






Par la faute d'un noble cruel et arrogant, le comte de Nansac, il devient orphelin et misérable.

Jurant de se venger, Jacquou va grandir et s'épanouir sous la protection du bon curé Bonal qui le recueille.

Grâce à des amis sûrs et à Lina, une jeune fille patiente et lumineuse, il deviendra en quelques années un jeune homme déterminé et séduisant.
Il saura transformer son désir de vengeance en un combat contre l'injustice, et prouver qu'un simple croquant n'est pas dénué de grandeur.


Marie-Josée Croze est au générique et c'est ce qui m'avait attirée au départ. Mais le générique est aussi bien garni avec Albert Dupontel, Olivier Gourmet et bien d'autres dont le jeune Gaspard Ulliel dans le rôle de Jacquou.

dimanche, août 31, 2008

Le scaphandre et le papillon...

Mais qu'elle belle fin de semaine! Pas trop fatiguée physiquement du travail, une belle pause à la plage vendredi, ce samedi plus que relax à profiter du soleil au balcon en avançant dans mon livre et surtout dans un calme ambiant exceptionnel!!!

Petites grillades de chipolatas à l'érable accompagnés d'une bonne salade verte, d'olives et de bettes qu'ici ils appellent salade de betteraves rouges ;)

Puis après une hésitation post repas du soir... j'ai opté pour le visionnement d'un DVD. Dommage que le soir tombe plus rapidement parce que j'aurais fait au balcon. Je me suis donc installée à la chambre, dans ma berceuse, pour regarder, Le scaphandre et le papillon.

Le 8 décembre 1995, un accident vasculaire brutal a plongé Jean-Dominique Bauby, journaliste et père de deux enfants, dans un coma profond. Quand il en sortit, toutes ses fonctions motrices étaient détériorées. Atteint de ce que la médecine appelle le "locked-in syndrome", il ne pouvait plus bouger, parler ni même respirer sans assistance.

Dans ce corps inerte, seul un oeil bouge. Cet oeil, devient son lien avec le monde, avec les autres, avec la vie. Il cligne une fois pour dire "oui", deux fois pour dire "non". Avec son oeil, il arrête l'attention de son visiteur sur les lettres de l'alphabet qu'on lui dicte et forme des mots, des phrases, des pages entières...

Avec son oeil, il écrit ce livre, Le Scaphandre et le papillon, dont chaque matin pendant des semaines, il a mémorisé les phrases avant de les dicter...

Un grand film oui! J'ai laissé courir un bon moment parce que je me doutais bien que c'était pas un film léger. Plutôt le genre de film où toute notre attention est requise. Il tombait bien ce soir.
Je veut bien au passage souligner le jeu des acteurs, Mathieu Almaric en premier: ouf!!!

Emmanuelle Seigner que j'aime bien aussi. Et bien évidemment Marie-Josée Croze ;)

Le film est à l'image du propos. Dès les premières images, il faut avoir la patience d'attendre des images plus claires, moins dérangeantes visuellement.

Ben quoi... on est dans la peau du paralytique! Faut s'adapter hein!

On fait partie intégrante de son univers. Le monde a basculé pour lui, on peut bien s'adapter un poil non?

Un film vraiment touchant de vérité. Qui me rappelle certaines personnes diminuées dans leur intégrité et avec qui je partage gaiement, régulièrement.

Aussi cet ahurissement de la part de mes collègues au boulot quand elles sont témoins d'une chose dans le genre. Parce qu'elle n'y arrivent pas elles... je peut comprendre mais bon...

Quand on arrive à faire le tout petit effort au départ pour juste considérer ces gens comme complets dans leur intégrité humaine... me semble que c'est pas sorcier? Non?

Le bonus nous montre une entrevue avec Julian Schnabel, un bonhomme vraiment sympathique!