lundi, juillet 17, 2006

Bouilli


Malgré une chaleur accablante, j'ai décidé de faire un bouilli hier. J'avais une pièce de boeuf à bouillir au congélateur et mes haricots beurre commencent à fournir sérieusement.

Après une bonne matinée de repos, un Grand Prix, dont je regarde toujours les départs, pour ensuite vaquer par là autour, tout en ayant l'oreille attentive pour jeter un coup d'oeil, si jamais il y a de l'action. J'ai même eu le courage de faire du transat, avec modération en trois petites scéances de 25 minutes.

Donc le bouilli! Normalement on y mets 3 ou 4 sortes de viande différentes soit: du boeuf, du porc, du poulet. L'idée est de consommer les légumes frais du potager. Comme tout est plus tôt ici... j'allais pas attendre l'automne pour profiter de mes haricots beurre.

Donc celui d'hier:

boeuf à bouillir
patates
carottes
42 haricots beurre précisément
un chou entier en quartiers
oignons en quartiers
2 épis de maïs cassés en deux.

Il me manquait du navet et les viandes mentionnées plus haut. Qu'à celà ne tienne; j'ai fais sans.

Disposer le tout dans une grande marmite, assaisonner: sel, poivre, sel d'ail, persil, cumin très peu, 4 feuilles de laurier.



Ajouter de l'eau au 3/4 et amener à ébullition et réduire pour une cuisson à feu doux durant une heure à une heure trente.


Dégustez!

dimanche, juillet 16, 2006

Vous avez dit fromage?

Les vins Suisses sont à peu près inconnus outre frontière. Pour les fromages c'est mieux, excellent même!

J’en profite pour débuter une petite série sur les origines de certains aliments typiquement Suisses.

Le Beurre Café de Paris:

Sel, poivre de Cayenne, paprika, curry, estragon, marjolaine, thym, aneth, persil haché fin, ciboulette, poudre d’ail, ketchup, pâte d’anchois, un soupçon de moutarde, des câpres, quelques gouttes de jus de citron et de sauce Worcestershire,, ainsi qu’un trait de cognac et de madère font partie des ingrédients du *célèbre beurre Café de Paris.

La recette originale reste toutefois un secret de famille bien gardé. Mise au point par le propriétaire du restaurant Le-Coq-d’Or, dans le quartier de Rive à Genève, la recette a été transmise ensuite à la fille du chef qui l’a confiée à son mari, le tenancier du restaurant Café de Paris à Genève en 1942. Sa spécialité: l’entrecôte Café de Paris, qui a rapidement rendu l’endroit célèbre. Et le nom du beurre est resté. Le restaurant existe encore aujourd’hui au 26, rue du Mont-Blanc.

* La mention célèbre dépends d’où on se place… mon étonnement au début fut total! Je me suis dit; ils ont pas assez de nommer les champignons blanc, champignons de Paris, faut encore qu’une entrecôte en porte le nom… mais le beurre!!! Je vous mets en lien une autre recette, avec tout autant d’ingrédients, sinon plus… et je vous avoue que ce beurre est l’idéal pour masquer le goût de n’importe quelle viande.

Qu’il soit réussi ou non, pour ma part; il gâche mon repas. Je lui préfère un subtil beurre à l’ail, qui lui ne nappe par carrément ma pièce de viande. Voilà pour cette particularité toute suisse et pour mon avis sur le sujet.

samedi, juillet 15, 2006

Pénible samedi!

Comme c'est pénible de travailler un si beau samedi! Les gens font du voilier, des pique-niques, de jolies balades! D'accord; je profite de 2 jours de congé durant la semaine pour profiter du lac, puis j'ai horreur d'y aller la fin de semaine car il y a beaucoup trop de gens et on se marche sur les pieds.

Mais ça n'empêche pas que c'est extrêmement désagréable d'entendre le réveil un samedi, par contre les routes ne sont pas encombrées. Travailler sous la climat toute la journée a des avantages aussi quand il fait déjà 23 à 7 heures du matin. Par contre dès la rentrée à 17 heures: c'est l'arrosage d'urgence au balcon et la fatigue fait que je supporte à peine cette méga chaleur et que je me réfugie à l'intérieur!

Pour l'énergie qu'il me reste aujourd'hui! Même pas la force et encore moins la concentration pour regarder un film. Une tournée de mes blogs favoris, un bon moment au balcon dès que le mercure descends un peu, une bonne douche et pourquoi pas un bain pour détendre tous ces muscles endoloris?

vendredi, juillet 14, 2006

Vous auriez préféré une glace?

Dommage, car j’ai envie de vous parler des Chupa Chups!



La célèbre marque de sucettes rejoint Mentos et Frisk, au sein du groupe de confiserie italo-néerlandais Perfetti Van Melle.
Un symbole de l'Espagne à travers le monde change de nationalité. Avec Zara et Telefonica, Chupa Chups faisait partie des plus gros exportateurs du pays. La sucette au logo dessiné par Salvador Dali, née en 1953, était aussi un fleuron de la Catalogne. Or, depuis hier, cet emblème est passé sous pavillon italien. La famille de son fondateur s'est résolue à vendre l'affaire, mal en point, à un géant industriel. Chupa Chups rejoint Fruitella, Mentos et Frisk dans les rangs du groupe Perfetti Van Melle.

J’avoue en n’avoir mangé qu’une ou deux de ces sucettes, par contre on en voit partout ici et ça m’a fait chaud au cœur d’apprendre que le logo avait été dessiné par Salvador Dali que j’aime bien. Il a quand même fait un peu dans le commercial!

Toujours aussi chaud ici, c’est rendu que j’ouvre plus côté balcon qu’en fin mais alors là: en fin de journée. Ce matin: j’ai fait les arrosages, taillé et entretenu ce qui demandait mon attention. C’est bien d’être en congé! J’ai expédié quelques tâches ménagères, plus quelques-unes du condo; j’ai dégusté la toute dernière portion de lasagne pour dîner et hop: je suis partie à la plage.

L’avantage de la canicule est que l’eau est divinement chaude. L’avantage de partir de la maison, c’est que j’ai déjà ma protection solaire, j’aime pas la mettre sur place. L’avantage des vacances scolaires; c’est une diversité de gens à la plage. Plusieurs sont déjà partis loin, d’autres sont en séjour par ici. Bref; j’ai passé un bon moment et pour moi l’idéal est d’aller nager au moins 3 fois, avec pauses bronzages, lecture et ombre.

Je travaille demain: arf… sur ce... je m'en vais déguster une glace avant d'aller faire les commis.

jeudi, juillet 13, 2006

Amours chiennes

Une soirée cinéma... ça devient une habitude les jeudis soirs.

Amours chiennes d'Alejandro Gonzalez Inarritu.

Parfois, j'accroche dans mes choix avec un film qui a fait un festival... pas obligé que ce soit Cannes car y a tout plein de Festivals... avec un grand F qui se passent partout au monde.

J'ai la chance d'avoir une mémoire photographique pour les visages, pour les films qui sortent aussi. Je me dis: oh... ça a l'air bien. Depuis quelques années je me dis.. oh... ce que je suis en retard... j'arriverai jamais à ratrapper... ah lala!

Que nenni! Je suis vachement bien partie.

Bref ce soir:

Bon je vois les sorties... et je retrouve dans mes choix sur mon site tout en ayant oublié la teneur... y avait Gaël Garcia... ça aide à la sélection mais pourquoi ce soir? Aucune idée. Je peut juste dire que c'est un film de 148 min... -ça donne quoi en hrs...- , un film extrêment déroutant dès le départ, populiste d'entrée, qui se développe en un inextriquable enchevêtrement de "circonstances" que j'appellerai événements...où 4 destins se recoupent.

C'est du cinéma que j'oserai qualifier d'auteur. Un cinéma qui est proche du cinéma québécois.

J'ai eu du mal au départ à cause de la violence canine... surtout ces temps où il est tellement question de chiens dangereux... à tou le moins en Suisse.

Donc rivalités, combats de chiens, tendresse, violence conjugale, famille unis dans la violence, pauvreté qui camoufle une vie d'avant... les chiens sont réellement présents.

Bref; je recommande sauf aux esprits sensibles ou aux gens qui n'ont pas la patience de voir les développements qui à leurs termes sont de purs bijoux!

Voilà... cette semaine mes choix de films ne me permettent pas d'en voir deux de suite dans la même soirée.

Le 2e est du genre fantastique, je travaille samedi alors... on verra!

mercredi, juillet 12, 2006

Hotel Bristol

C'est le dernier Michel Tremblay que j'ai lu. Acheté à Québec l'été dernier pour $4. dans une boutique que j'ai découverte Place de la Canardière. J'y suis retournée au moins 4 fois, parce qu'il faut vraiment prendre le temps de fouiller, ainsi on peut découvrir des petits trésors à petits prix, autant des livres que des DVD dans mon cas.

Michel Tremblay, grand dramaturge québécois, n'a jamais caché son homosexualité. Il n'a pas son pareil pour décrire des tranches de vies, avec des personnages attachants qui ont la réalité d'un oncle, d'une tante, d'une soeur, d'un frère pour le lecteur.

Donc: Hotel Bristol New York, N.Y. est le récit d'un homme dans fin de la quarantaine qui est choqué par une révélation soudaine et fulgurante d'un simple reflet aperçu dans la vitrine d'un magasin. Ce reflet l'amène à écrire à son ami qui est en sabbatique à Paris. Cette longue missive se lit d'un trait en nous brossant le tableau d'une vie entière.

J'ai bien aimé.

mardi, juillet 11, 2006

Ya de ces jours...

Y a des jours où le manque total d’empathie ou même d’un simple signe de réception positif me manque cruellement.

Y a des jours où parler aux murs est identique à ce que je vois, où la lâcheté, qui en fait est une ignorance du pouvoir de communication positive, est difficile à vivre pour moi.

Y a des jours où la communication d’une simple information est un défi qui tombe à l’eau finalement.

Ces trois items précis m’ont pourri la vie en ce mardi.

Le premier: comment des gens qui arrivent à se plaindre de maux physiques précis, comment ces mêmes gens ne peuvent arriver à concevoir que leurs collègues peuvent aussi souffrir? Quand j’ai tenté de communiquer sur le sujet ce midi -en incluant mes deux collègues-, on a entendu un chapitre précis et dans le détail, au sujet des employés qui sont loin depuis des décennies, au lieu de m’entendre… si c’est pas une belle manière de détourner le sujet…

2e point
: les murs n’ayant point entendu, sinon que le début du sujet: mes collègues auraient pu profiter de la porte ouverte pour apporter de l’eau au moulin et ce faisant signaler leurs cas personnels de malaise. Et bien non! J’hésite entre la sagesse de leur silence -c’est tellement limpide que ça intéressait pas nos interlocuteurs- et entre la lâcheté d’origine. Je dis d’origine parce qu’ici, parfois il est mal vu de dire, les gens préfèrent soit louvoyer, soit se taire ou parler par derrière. Ce qui ne corresponds ab so lu ment pas à ma nature. Et bon; je vais pas faire Don Béotte à perpet non plus! Y en a marre.

3e point: où comment en tentant de raconter sa journée, on mentionne des pneus mous… un passage au garage pour regonfler le vilain et pourquoi pas égaliser avec son vis-à-vis, question d’équilibre. Chose que je fais au pif, sans problèmes. Les habitués se rappelleront un pneu fénéant ce printemps, rafistolé… et bon avec 35 degrés: il a peut-être remis ça?

S’ensuit une explication sur les bars…genre de mesure de la pression des pneus... -j’ai sûrement pas le bon ortho-, je réplique qu’un coup d’œil, au passage pourrait m’éviter de m’en rendre compte trop tard, tellement il était à plat. Bref… la communication ici parfois: c’est la cata!

Solution du premier cas: je n’aurai de cesse de revenir à la charge; mais ça me dégoute d’être la seule à tenter de mentionner des trucs pourtant limpides et d'intérêt général.

Solution du 2e cas: je vais tenter de pousser mes collègues à un peu plus de courage et d’oser dire… j’en ai marre de servir de tampon.

Solution du 3e cas: ….





Zen... mais m'auront pas les morons remelon le pompon, etc etc etc!

lundi, juillet 10, 2006

Orchidées 2e floraison prise 1

Un lundi de travail qui a été agréable parce que j'ai eu la climatisation dans la voiture pour les trajets et aussi où l'on travaillait. Ce fut donc difficile de retrouver ma voiture chauffée au soleil et de devoir arroser au balcon en cata, quand j'aurais préféré ne pas ouvrir les fenêtres de ce côté.

Sinon, un dimanche soir de finale de Mondial assez agréable. Jusqu'avant les tir de pénalité; mon chéri n'y croyais pas comme tant de gens qui se fiaient aux statistiques du passé. J'ai dit que ça n'avait rien à voir, j'y ai cru fort et hop! L'Italie a gagné!!! On est pas le genre à descendre en ville à ces heures pour festoyer donc: on est allés au lit après la remise des médailles et trophée.

Ma première orchidée achetée en novembre dernier et qui fait des fleurs d'une discrétion, d'un vert -très tendance car on trouve maintenant des fleurs en arrangement floral d'un vert... de chez vert-, bref, à la fin mai: une tige est apparue.


Elle est en pleine floraison maintenant et je sais pas si elle durera bien longtemps avec ces chaleurs! N'empêche que ça aura mit 7 mois avant de refaire des fleurs. J'ai attaché la tige pour qu'elle soit bien droite.

dimanche, juillet 09, 2006

Béo à la ferme!



Je me suis amusée tout comme Miss lulu à faire mon avatar, très amusant! Le hic, c'est que la ferme est plutôt Canadienne que Suisse mais bon: on va faire avec!

Un dimanche assez gris avec un temps lourd qu'une pluie aurait bien allégé. J'en ai profité pour faire sécher des herbes,, ranger et travailler dans les différents papiers, aussi pour faire les vitres du condo. Ce qui m'a donné l'occasion de discuter avec 5 voisins, parce qu'en semaine: ils sont tous au travail n'est-ce-pas et c'est bien la première fois que je fais un dimanche mais justement; ça me disais de voir des gens.

J'ai aussi fait ma soupe aux légumes ce matin et bon: malgré mon grand frigo... il est archi plein, on va l'alléger de lasage au souper! Plus qu'à me préparer pour lundi et ce soir MATCH de grande finale!!! La majorité des voisins supportent l'Italie, de par leur nationalité, conjoints inclus, et on a deux Français. La soirée s'annonce chaude et bruyante!

Bon match à tous!

samedi, juillet 08, 2006

Lasagne ensoleillée!


Un très beau samedi, la pluie des 2 derniers jours a ravivé le vert des gazons. J'ai pu profiter d'une heure en tranche de 30 minutes de transat, un peu de repassage, de ménage et farniente à lire, partiellement au soleil.


Ensuite j'ai pris tout mon courage pour attaquer la monstre brique de cheddar. Tout un boulot de faire des tranches et malgré le couperet, ça s'est terminé en bris -et non brie- mais bon pas grave pour faire une lasagne hein?


Du coup: je me suis gavée de cheddar... de retrouver ce goût fabuleux est formidable! Je me suis congelé 2 minis-briques et il m'en reste un peu au frigo. Je me promets bien de retourner m'en chercher.

Sinon: la lasagne est au four! Joie! Anticipation gourmande et plusieurs repas en vue.

vendredi, juillet 07, 2006

Deux soirées calmes.




J’ai pu renouer avec Desperate Housewives ce soir.



Après 1 mois sans pouvoir les regarder. Je me remets vite dans le bain mais; c’est assez bien fait pour qu’il me manque quelques détails.


Un vendredi avec beaucoup de pluie ici, un peu de soleil aussi. J’ai profité de 30 minutes à ma chaise longue entre lessives, repassage, ménage et pluie.


Ce temps relativement frais m’a donné envie de faire ma sauce bolognese.


La folie du Mondial nous rattrapera dès demain soir. Ce sera chaud dans les chaumières avec le match Allemagne/Portugal.


Ce sera l’enfer en ville, peu importe l’identité du gagnant. J’en profite pour vous montrer des photos prise à partir du haut d’Ecublens.

jeudi, juillet 06, 2006

Soirée cinéma!

Quoi de mieux pour oublier les soucis, les tracas, la fatigue de la semaine de travail, quoi de mieux qu’une soirée cinéma?

Pour une fois, je vais pas vous casser les oreilles avec une journée de travail qui a mal commencée, avec une crampe au pied droit: le genre de crampe qu’on a assise, ou au lit… mais ce matin; c’était en sortant d’ici… Il me fallait bien conduire pour aller travailler… jamais fait ça de ma vie! Pas le temps d’arrêter: j’ai tapé du pied, etc. J’ai réussi, mais toute la journée fut un combat du genre, pour arriver à conserver mon calme - c.a.d. ne pas pogner les nerfs en en sacrant un bon coup-!

Bref: hier soir, j’avais sélectionné mes 2 prochains DVD. J’ai choisi léger.

Ils étaient dans la boîte aux lettres à mon retour. Le temps de contrôler les plantes au balcon, d’aller montrer un visuel d’un petit pot de Cheez Whiz et de Parmesan râpé Kraft à ma voisine qui s’envole demain pour le Québec - et qui devrait m'en ramener- et hop: je me suis fait une soirée cinéma.

Pour ceux qui n’ont pas remarqué: une routine… ça n’existe pas chez moi. Car de visionner 2 films de suite… je ne me souviens pas de la dernière fois, sauf que ça devait être au cinéma, au Québec du temps des programmes doubles… donc: c’est pas d'hier!

J’ai regardé: Les noces funèbres. Un petit bijou d’animation que j’ai pas envie de comparer à L’étrange Noël de Monsieur Jack. Ce sont deux perles rares bien distinctes, quoique du même auteur. D’ailleurs; je commence à déceler les rappels musicaux dans les films de Burton. Pour ce qui est de l’histoire en soi! Ouf! Bien tourné et malgré un peu de mal au début: ce fut un enchantement avec larmes par la suite. 5 étoiles.

Un petit remue ménage et hop: Ma sorcière bien aimée! J’adore Nicole Kidman. Évidemment, comme tout le monde: mon enfance a été bercée par cette série télé. La manière qu’ils ont récupéré cet engouement général est tout simplement original. Je sais pas vous mais moi: j’ai adoré.

Un petit truc qui m'aide à mettre le doigt dur un des travers des gens en Suisse, qui m'exaspère: la mégalomanie à la manière de ce Jack. Lors du souper en tête à tête où elle peut raconter son enfance et tout, qu'il annonce: allez; vas-y, je t'écoutes... vous remarquerez, comme moi, qu'il écoute un moment pour sortir son histoire à lui, que pour finir; il démarre un délire: elle a le choix, plus ou moins, de le ramener à son récit à elle ou bien de délirer.

Bref: j’ai pas vu ma soirée, je suis fatiguée mais relaxée. C’est comme les livres: j’aime lire ce qui me convient au moment de les lire. Difficile à anticiper hein? Pareil pour les films. Mon instinct est de fonction pour ces coups!

mercredi, juillet 05, 2006

Orages!


Gros orage durant la nuit qui m'a réveillée, juste pour fermer les fenêtres et hop; me rendormir. Journée chaude et lourde quand même, rentrée en début d'après-midi: j'ai eu le temps de faire 45 minutes sur ma chaise longue au balcon mais le soleil était déjà bien camouflé et le tonnerre grondait au loin.

Je me suis presqu'endormie! Une sieste qui m'a fait du bien et que j'aurais pas su faire au grand soleil. Quelques trucs ensuite pour me préparer pour notre souper et une voisine est venue en visite, on a bu le thé et pour finir à 17 heures passées, elle était encore ici! On s'est vite préparés pour le souper chez un couple de voisins qui partent au Québec vendredi.

Ils désiraient quelques conseils de visites touristiques à faire et en profitaient pour nous inviter car depuis quelques semaines: c'est un feu roulant chez eux à chaque soirs ils ont des invités et se font des grillades!

Ce ne fut pas notre cas vu l'orage! Commencé pendant que ma chaise longue n'était pas encore rangée: ce fut de la grêle au départ! Et la pluie forte est tombée durant plusieurs heures et tombait encore durant le repas, alors on a mangé à l'intérieur.

Un délicieux repas fait de feuilletés. Un au gruyère en entrée et l'autre au filet mignon de porc. Un couple original en fait, elle: très artiste, lui plus calculateur mais ils se complètement bien. On a passé un bon moment en leur compagnie et je suis rassurée, car ils ont une fille qui vit à Montréal et qui saura les conseiller et un ami dans la région de Québec. Mes informations ne seront que compléments à leurs préparatifs.

Quand on est tombés d'accord sur la date de ce soir: j'étais en congé demain sur l'horaire. Depuis: ça a changé... mais bon si le temps est plus frais: ce sera déjà plus supportable. Et, j'aurai 2 DVD dans la boîte aux lettres quand je vais rentrer, yep alors!


Sinon; des orages ne sont pas exclus durant la nuit.


Je vous mets au défi de deviner où je vais travailler demain... la réponse est dans les billets précédents.

mardi, juillet 04, 2006

Claude Nobs

C’est pas que je veuille faire concurrence au Festival de Jazz de Montréal ; 27e édition, mais… au même moment se déroule la 40e édition de celui de Montreux

Moi ce qui me fais rêver, c’est les histoires d’amour, d’amitiés indéfectibles et d’anecdotes qu’accumule Claude Nobs depuis tout ce temps. Il est reçu en ami de la famille chez la plupart des grands noms de la musique internationale, il les reçoit à la bonne franquette à son chalet toute l’année durant et encore plus intensément, avant, pendant et après le Festival. Ce jeune homme de 70 ans est un véritable passionné de musique et il s’est donné les moyens de vivre ses envies, tout en partageant avec des millions de spectateurs. Il demeure pourtant un bonhomme d’une simplicité charmante.

Je suis allée y faire un tour en 1998, une soirée chaude à souhaits, on a juste fait les concerts off et les kiosques avec un copain de mon chéri. J’en garde un très bon souvenir mais depuis: faire la file pour un concert… j’arrive plus trop.

dimanche, juillet 02, 2006

MBC


Meeting Book Crosseurs.
Je sais, je sais… c’est en anglais alors on dira: rencontre d’adeptes -ça fait secte- de lâchers de livres dans la nature ou bien aussi d’échange de titres particuliers, convoités ou aimés qu’on s’envoit par la poste, etc etc.


Bref: une première pour moi, d’aller à la rencontre de ces collègues avec qui je discute depuis plus d’un an. Ce genre de rencontre se fait où des gens font l’effort de les organiser. Il y en avait un à Strasbourg en France au moment de mon inscription, il s’en fait un peu partout et je profites de l’occasion pour remercier Speedy80 et Choupinou des efforts qu’elles ont consacrés à cette organisation.


Personnellement, j’ai adoré réserver mon samedi pour cette activité. Me faire sortir de mon chez-moi depuis que je suis au condo est déjà chose difficile.

En même temps avec ces grosses chaleurs: ça me fait du bien de m’aérer plus loin.


L’endroit choisi est fort agréable. Un grand parc avec plein d’activités pour tous les âges, un restaurant aux prix abordables, du style cafétéria. C’était la sortie en famille de mon chéri quand il était gamin.




Bref: par un beau samedi ensoleillé, sans un seul nuage, je suis partie seule sur les routes de campagne, pour rallier l’autoroute plus loin et hop au Signal de Bougy. Aucuns stress: la rencontre dure sur 2 jours, avec point de mire pour aujourd’hui: 16h30. J’arrive à 14h30. Je me balade. Diantre… y a des bouquins partout sur le sentier menant au site, j’en lâche quelques-uns tout en m’emparant de 2 spécimens.


Je m’assoie, j’observe les gens.


Je reconnais personne -parce que j’en ai déjà vus quelques-uns en photo-. Je vais m’acheter une glace, je profite pour faire des photos de la superbe vue en plongée qu’on a d’ici.

Ensuite: je lance un coup de fil à Speedy80. Elle m’indique où elles sont et c’est LA rencontre! ! !


Au fil du temps s’ajoutent d’autres participants, on reste à l’affut pour trouver des bouquins pour soi, on discute, on se balade. On s’attable avec un soda.


Ensuite, l’heure du rendez-vous proprement dit. On a de la grande visite de Paris, de Strasbourg et d’un peu partout autour en Suisse. On discute, rigole et tout.


Puis on partage le repas du soir. Pour ma part: journée très agréable; il m’a quand même fallu quitter pour rentrer. Les autres descendaient sur Rolle pour faire la soirée et ensuite il y a ceux qui partageront la nuit à l’abri PC. Chose que je ne saurais vous expliquer… pour ne pas connaître.


Je suis ravie de ma journée. Pendant ce temps: le Canada fêtait ses 139 ans!

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